Donna Summer, lors d'un concert à Santa Ynez, en Californie, le 25 juin 2009.
Donna Summer, lors d'un concert à Santa Ynez, en Californie, le 25 juin 2009. - CAL SPORT MEDIA/SIPA

C’est un mystère comme seul Internet sait en créer. Le site de micro-blogging s’est ému dans la nuit de vendredi à ce samedi de la mort de la reine du disco, Donna Summer. Rien d’anormal jusqu’ici, si ce n’est que la chanteuse est morte… en 2012.

Alors première question : comment des internautes ont-ils découvert ce vendredi (23 janvier 2016, rappelons-le) que Donna Summer est décédée (en 2012, donc) ? 20 Minutes vous soumet une hypothèse assez simple et plutôt plausible : une recherche de playlist du week-end sur Google, et là le choc en tombant sur un papier du Huffington Post qui révèle que la chanteuse est morte.

Ce qui nous amène à la seconde question : comment cette nouvelle s’est-elle (re) retrouvée partagée sur Twitter au point d’apparaître en TT ? Nouvelle hypothèse de travail : sous le choc de la découverte de ce vendredi soir alors qu’elle cherchait à s’ambiancer innocemment sur Hot stuff, la personne partage sans attendre sur le réseau social ce qu’elle pense être une info sans vérifier la date de mise en ligne du papier.

Et là, c’est l’engrenage à base de retweets et de #RIP. Même les Girondins de Bordeaux s’y sont laissés prendre.

D’autres internautes se sont heureusement montrés moins crédules. Ou bien se souvenaient tout simplement d’avoir déjà enterré la diva une première fois il y a quatre ans.

En attendant qu’elle meurt une troisième fois, probablement vers 2020, voici Donna dans toute sa gloire. Pour le plaisir du samedi matin.

On vous laisse admirer la choré sur Hot Stuff en 1979.

Mots-clés :