Capture d'écran de l'article du Huffington Post, qui publie la lettre de blablabla...
Capture d'écran de l'article du Huffington Post, qui publie la lettre de blablabla... - Huffington Post

Comment se différencier de la masse lorsque l’on est à la recherche d’un emploi ? Julien Chorier, 24 ans, a trouvé la solution en remplaçant les éléments de sa lettre de motivation qui ne lui semblaient pas essentiels pas « blablabla ».

« On s’est dit un jour que tout ça, c’était vraiment du "blabla" »

L’idée a fait mouche puisque ce diplômé la Kedge Business School, grande école de management bordelaise, a décroché un CDI, révèle le Huffington Post, qui publie la lettre en intégralité.

« J’en avais assez d’écrire toujours la même chose, de rester dans le modèle très formaté de la lettre de motivation. Avec un ami, on s’est dit un jour que tout ça, c’était vraiment du "blabla" et que les entreprises n’avaient sûrement pas le temps de tout lire », confie le jeune homme.

« Ils ont voulu savoir qui se cachait derrière tout ce "blabla" »

A la recherche d’un emploi depuis l’automne 2015, Julien Chorier avait jusqu’ici essuyé plusieurs échecs, appuyés, dit-il, par des candidatures « classiques » par mail. « Je n’ai eu aucune réponse alors j’ai décidé d’envoyer mes candidatures par voie postale », se souvient-il. Et d’obtenir des premiers retours, mais toujours pas d’entretien.

>> A lire ici : Quatre points clés pour réussir une lettre (ou un mail) de motivation

C’est ne sera que grâce à son désormais célèbre « blablabla » que Julien séduira la start-up parisienne Alumnforce (spécialisée dans les réseaux sociaux privés). « Ils ont voulu savoir qui se cachait derrière tout ce "blabla" », sourit le jeune homme qui rejoindra l’équipe développant un réseau social professionnel privé destiné aux écoles, aux universités et aux associations d’anciens élèves le 19 janvier.

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