Chewbacca et Han Solo dans «Le Réveil de la force».
Chewbacca et Han Solo dans «Le Réveil de la force». - Film Frame/AP/SIPA

Aux conséquences de ses actes, il réfléchira. Un lycéen de Compiègne (Oise) a écopé de quatre heures de colle pour avoir commis une faute que condamne tout fan de Star Wars qui se respecte. Et pour cause, l’impudent a osé dévoiler les éléments clé de l’intrigue de l’épisode VII, Star Wars : Le réveil de la Force, à un pion de l’établissement qui n’a pas goûté à cette mauvaise plaisanterie.

Copier 100 fois « Je ne dois pas spoiler Star Wars »

« Avec un ami, Alexis, on est allés raconter Star Wars à un surveillant, le lendemain de la sortie du film. On voulait voir sa tête se décomposer, on a même pensé à le filmer », a raconté Adrien au Courrier Picard. « Il m’a répondu : je te jure, tu mérites quatre heures de colle », inspirant à l’adolescent un « même pas cap » en guise de réponse. Ce qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Les vacances de Noël approchant, le lycéen pense pouvoir s’en tirer à bon compte.

Mais ce mardi, quand le pion a aperçu Adrien, il lui a « très sérieusement » remis un petit cadeau dans une enveloppe. L’ado et ses copains n’en croient pas leurs yeux en l’ouvrant. Comme promis, Adrien a écopé de quatre heures de colle. Le billet comporte même des explications et quelques travaux à réaliser pour s’amender : « Adrien se permet de spoiler Star Wars VII : le réveil de la force. Travail à réaliser : copier 100 fois "Je ne dois pas spoiler Star Wars", ou encore "quelles sont les causes de passage de jeune Jedi du côté obscur", et "expliquer pourquoi il est impossible que le faucon millenium dépasse la vitesse de la lumière" ».

Un lycéen a écopé de quatre heures de colle pour avoir spoiler l'épisode VII Star Wars. - Courrier Picard

 

D’abord amusé, Adrien s’est sérieusement demandé s’il devrait se plier à cette punition. Ce n’est que le lendemain que le surveillant s’est décidé à lui dire que ce n’était qu’une blague. « Un peu d’humour pour le début de la rentrée 2016 », a plaisanté le surveillant.

Mots-clés :