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Publié le 17 novembre 2006.
La presse étrangère, factuelle et prudente dans ses traitements, souligne le renouveau politique incarné par Ségolène Royal, face à une classe politique vieillie et usée.
Le New York Times,

http://www.nytimes.com/2006/11/17/world/europe/17france.html?hp&ex=1163826000&en=f8b668a74b3b8dcc&ei=5094&partner=homepage

estime que la candidate socialiste oppose une « rupture » face aux vieux modèles. « Face aux désillusions des électeurs, [Ségolène Royal] promet un renforcement du pouvoir au peuple, davantage d’autorité aux gouvernements locaux, des subventions aux PME, des logements abordables et un encouragement à une participation des citoyens à soumettre leurs idées via l’Internet.... »


Sur le même registre, le Washington Post

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/11/16/AR2006111600880.html

estime que Ségolène Royal a capitalisé sur « le dégoût général qu’inspire le statu quo », sur un « désenchantement de la politique habituelle », auquel s’ajoute le sentiment d’une perte de leadership de Jacques Chirac. Le Post souligne aussi la faiblesse des propositions concrètes de la candidate socialiste, qui refusé tout débat de fond, préférant capitaliser « sur sa féminité et sur le fait que les sondages la donne gagnante face à Nicolas Sarkozy ». Le journal note enfin qu’elle a eu le courage de s’attaquer à des « vaches sacrées » du parti socialiste comme les 35 heures, mais qu’elle n’a offert « que peu de solutions aux problèmes les plus urgents du pays, à savoir l’immigration, l’insécurité, et le chômage ».


En Chine, le Quotidien du peuple

http://english.people.com.cn/200611/17/eng20061117_322513.html

rappelle que Ségolène Royal a un parcours politique « somme toute classique, mais qu’elle est parvenue à s’imposer chez des électeurs fatigués d’une classe politique issue du même moule élitiste».

Pour le Financial Times

http://www.ft.com/cms/s/4d584e0e-75c9-11db-aea1-0000779e2340.html

Le score obtenu par Ségolène Royal donne au parti socialiste l’espoir d’effacer le souvenir d’avril 2002 », lorsque l’émiettement des votes avait ouvert la voie à Jean-Marie Le Pen pour le second tour de la présidentielle. Le FT suggère que les candidatures à droite seront plus diversifiées qu’espérées par les socialistes et évoque la possible présence de Michèle Alliot-Marie.
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