Nicolas Sarkozy a six cerveaux

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Publié le 4 juin 2008.

LITTERATURE -C'est sa femme qui le dit...

Quelques vignettes de plus dans le roman-photo élyséen. Dans «Carla et Nicolas, la Véritable Histoire», les auteurs, Valérie Benaïm et Yves Azéroual, entendent lever le voile sur des supposés tabous entourant le couple présidentiel. Mais la véritable surprise réside dans les révélations exclusives de la Première dame. Hormis un entretien donné à «L’Express», et une tribune publiée dans «Le Monde» en réaction à l’affaire du SMS, Carla Bruni-Sarkozy s’était jusqu’alors peu exprimée.

«c’était un blind date»

Dans des confidences faites aux auteurs, la Première dame revient ici sur sa rencontre avec le chef de l’Etat, avec Jacques Séguéla dans le rôle du marionnettiste: «En arrivant, j’ai compris que c’était un blind date (...) Cela a été immédiat. Je ne m’attendais pas à quelqu’un de si drôle, de si vivant. Son physique, son charme, son intelligence m’ont séduite. Il a cinq ou six cerveaux parfaitement irrigués. Je n’ai pas connu de crétins auparavant, ce n’est pas mon genre, mais lui ça va très, très vite». Et des remarques comme celles-ci, évoquant la célérité, l'intelligence, la force de travail de son président de mari, il y en a plein le livre. L’ex-mannequin porte à merveille un costume de RP taillé sur mesure.


Du sur-mesure aussi dans les anecdotes que les auteurs ont glané ça et là, et ont décidé de publier, probablement pour ne pas gâcher. Ainsi on apprend que la fête d’anniversaire du Président, organisée par sa femme, a été gâchée par une dispute entre Michel Sardou et Johnny Hallyday: «Les deux chanteurs se sont fâchés à cause de ce que Sardou aurait dit sur la fille adoptive de Johhny: “Il est allé à Gstaad pour mettre la Vietcong sur des skis”», raconte une invitée.

«Moi, j’aurais voté pour mon mari».

On ne choisit pas toujours ses amis. Carla Bruni-Sarkozy n’a en tout cas pas choisi Rachida Dati même si «elle l’amuse beaucoup». On ignore seulement si la garde des Sceaux a beaucoup ri, quand, alors que les deux femmes passaient devant un lit des appartements privés de l'Elysée, Carla Bruni lui a demandé: «Tu aurais bien aimé l'occuper, n'est-ce pas ?». Mais elle concède: «Je ne suis pas Cécilia, je n’ai pas de liste noire.» Voilà pour l’ex-femme de Président, égratignée aussi avec un définitif: «Moi, j’aurais voté pour mon mari».

Sur le terrain politique, la Première dame ne s’aventure pas plus que ça, et raconte être juste intervenue auprès de Bertrand Delanoë quand celui-ci a comparé Nicolas Sarkozy à Silvio Berlusconi dans la presse italienne. Et Carla Bruni-Sarkozy de conclure sur son époux: «Quand il quittera la politique, sans lui, vous allez vous ennuyer».

>>> Pour lire tous nos articles sur Carla Bruni, cliquez ici
Nadia Daam
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