Tourner la page Vista. Son successeur, Windows 7, est disponible en téléchargement en version release candidate (quasi définitive) depuis mardi. L’occasion pour Microsoft d’avoir un plus large retour du grand public avant une date de sortie –toujours pas officielle– aux alentours de l’automne prochain, selon toute vraisemblance.
>> Nos impressions sur la beta, quasi identique, et les conseils d’installation, c’est ici
Les trois raisons d’essayer ce Windows 7, c’est dessous.
2) Une version optimisée de Vista
Ne fuyez pas. Oui, Vista était une usine à gaz. Certes, il y avait de gros problèmes de drivers. De quoi amplement mériter le bashing reçu. Mais avec le temps, et notamment la mise à jour SP1, une partie des problèmes a été corrigée. Beaucoup –plusieurs rédacteurs de 20minutes.fr y compris– ont cependant préféré rester avec un bon vieux Windows XP. Rapidité au démarrage ou à la fermeture, réactivité générale... Après plusieurs mois passés à utiliser Windows 7, le verdict est indéniable: il est bien mieux optimisé que son prédécesseur. Nous l’avons testé sans aucun souci sur un portable âgé de deux ans, avec 2 Go de ram et une carte graphique dédiée (sur lequel Vista ralentissait légèrement avec de nombreuses applications ouvertes). Sur une machine plus ancienne (1 Go de ram et carte graphique à mémoire partagée), l’expérience Windows 7 reste acceptable.
3) Une interface qui n’a pas à rougir face à Mac OS X
De prime abord, la barre des tâches, avec ses faux airs de dock d’OS X et ses grosses icônes, déstabilise un peu. La différence entre une application ouvertes et fermée ne saute pas aux yeux. On se demande où sont passées les fenêtres réduites. Mais on s’y fait rapidement, et la navigation devient rapide et agréable. Mention spéciale aux fonctions Aero peek (qui offre un aperçu d’une application ouverte ou d’un onglet internet, en passant la souris sur l’icône de la barre des tâches), Aero snap (une fenêtre que l’on «secoue» fait disparaître les autres, la déplacer sur les côtés l’ajuste à un demi-écran etc.), et, dans une moindre mesure, les jumplists qui permettent d’accéder rapidement aux derniers fichiers ouverts avec un clic droit sur le raccourci d’une application.
Selon vous, Windows 7 va-t-il permettre à Microsoft d’inverser la tendance? La guerre Mac/PC, libre/propriétaire (pour ceux qui n'ont pas compris, cela fait référence à Linux, au paragraphe précédent), commence dans 5, 4, 3, 2, 1... maintenant !