Wikileaks : l'opération Payback se poursuit et vise Visa.com

Depuis la divulgation de documents “secrets” relatifs au corps diplomatique américain, WikiLeaks est fréquemment à la une des journaux du monde entier. Tantôt diabolisé, tantôt acclamé, le site Wikileaks ne laisse pas indifférent et sembl...

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Depuis la divulgation de documents “secrets” relatifs au corps diplomatique américain, WikiLeaks est fréquemment à la une des journaux du monde entier. Tantôt diabolisé, tantôt acclamé, le site Wikileaks ne laisse pas indifférent et semble être l’objet d’un combat acharné entre deux entités: les pros Wikileaks d’un côté et les antis Wikileaks de l’autre. Ce sont les pros qui viennent de monter au créneau laissant un arrière-goût amer aux antis.


Les journaux continuent à faire leurs unes sur des sujets émanant des documents fuités de Wikileaks. Ceux-ci n’ont d’ailleurs pas fini de faire les choux gras de la presse internationale. Et il y a réellement matière à d’autant plus que la source semble intarissable. Mais derrière cela, la guerre fait rage. Il s’agit d’un nouveau type de guerre, de celles qui ont pour arme un clavier et qui laissent sur le carreau des sites professionnels suite à des cyber attaques.
Le site Wikileaks a lui-même été récemment l’objet d’attaques de type DDoS. Mais cette fois-ci, c’est un groupe de hackers très actif se faisant souvent appelé ‘Anonymous’ qui s’en est pris à des “opposants” de Wikileaks. La dernière cible en date est Visa.com dont le site n’est toujours pas accessible. Elle fait suite à d’autres attaques sur d’autres sites. La liste des autres sites touchés fait penser à un inventaire à la Prévert à la différence que tous ces sites ont un point en commun, celui de s’être opposé d’une façon ou d’une autre à Wikileaks. Les hackers ont appelé cette vague d’attaques “Operation Payback”.
Le site de Mastercard a ainsi été le premier à en faire les frais (le site est toujours inaccessible à ce jour). Ensuite c’est le site du sénateur Joe Lieberman qui a été inaccessible durant 12′, puis celui de Sarah Palin; des fax spam ont également été envoyés au bureau du sénateur Lieberman. Les pros Wikileaks ne se sont d’ailleurs pas gênés pour faire des gorges chaudes de ce dernier, notamment sur twitter. Puis c’est le site de PostFinance qui a été sévèrement touché; la banque suisse avait fermé le compte d’Assange. Le site PayPal a également été au nombre des cibles. Puis ce fut le tour du site de l’avocat des deux femmes ayant porté plainte pour viol et agression à l’endroit de W. Assange qui a été mis hors service. Le site web du procureur suédois d’Assange a également fait les frais de cette vindicte.
Pour la petite histoire, notons que le compte twitter ‘Anon_Operation’ qui est utilisé pour revendiquer les actions de l’opération Payback est, semble-t-il, fermé. De là à ce que Twitter vienne allonger la liste de l’opération Payback, il n’y a qu’un pas que les hackers du collectif Anonymous pourraient bien faire.

Ci-dessous une vidéo émanant du groupe de hackers ‘Anonymous’:

Cliquer ici pour voir la vidéo.





[via huffingtonpost]

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