De notre correspondant à Los Angeles
Facebook avait mis 4 ans pour atteindre la barre des 100 millions d’utilisateurs, en août 2008. Il ne lui a fallu que huit mois pour doubler ce chiffre et s’imposer un peu plus comme le roi des réseaux sociaux (loin devant les 130 millions de membres de Myspace ou –malgré sa croissance galopante– des 10 millions de Twitter).
«C’est un bon début», se félicite le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg, du haut de ses 24 ans.
Jusqu’où Facebook peut-il grandir? Si c’était un pays, il serait le 5e plus peuplé du monde. Pour l’instant, la limite absolue est celle des 1,5 milliard d’internautes.
Si ces chiffres donnent le vertige, Facebook n’en donne aucun permettant de savoir si les récentes polémiques (sur son nouveau design ou le respect de la vie privée) ont ralenti sa croissance.
Pour fêter ce cap, le site a lancé une page «Facebook for Good» permettant ses membres de racontent «comment Facebook les a aidés à rendre service, à apporter du changement ou à contacter des relations anciennes».
Le réseau s'est aussi associé à 16 organisations caritatives pour créer des cadeaux que les utilisateurs pourront s'offrir, 90 à 95% des recettes revenant aux organisations en question.