Avec son zoom 50x parfaitement stabilisé, le HX300 cible les photographes que la technique rebute.
Avec son zoom 50x parfaitement stabilisé, le HX300 cible les photographes que la technique rebute. - SONY

Christophe Séfrin

C’est le printemps de la photo chez Sony. Parmi les nouveautés, le bridge DSC-HX300 se distingue par son objectif grand angle Carl Zeiss de 24mm ouvrant à f/2.8 – 6.3, mais surtout son zoom optique 50x. Il vient ainsi concurrencer le Canon SX50 HS sur le terrain des bridges à forte amplitude (l’équivalent d’un 24 – 1200 mm).

Pareil téléobjectif exige un système de stabilisation efficace: plus on zoome, plus les tremblements du poignet sont amplifiés et génèrent des photos floues. Ici, un système de triple stabilisation optique compense ces faux mouvements, et ce de façon plutôt pertinente au vu de nos premiers essais. Résultat, pas forcément besoin de trépied pour zoomer à main levée… De son côté, la large poignée du HX300 assure une prise en main ferme. Ajoutez une bague de zoom manuelle et un écran orientable de 3 pouces (921.600 points) et l’ergonomie du boîtier, avec son esprit «Reflex», affiche de nombreux atouts pour séduire ceux que la technique rebute. 

L’absence de Wi-Fi fait désordre

Pas de concession sur la qualité des images cependant: Sony a équipé son HX300 de son nouveau capteur CMOS Exmor R de 20,4 millions de pixels. Les photos réalisées sont lumineuses et détaillées, avec des couleurs très naturelles quand elles sont prises sans flash en basse lumière, la sensibilité s’étendant de 200 à 6400 ISO. Côté vidéo, le Full HD (50i/s) est de rigueur. Les neuf modes photos créatifs intégrés, dont un mode «Panorama 360°» indispensable en voyage, complètent une panoplie bien pensée à laquelle seule l’absence du Wi-Fi fait un peu désordre.

Avouons aussi que le prix du HX300 (500 euros) sème le trouble, positionnant le HX300 directement face à certains Reflex et compacts à objectifs interchangeables que l’on pourra préférer. De quoi créer un dilemme au moment de l’achat…