Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, présente sa Timeline à San Francisco, en septembre 2011.
Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, présente sa Timeline à San Francisco, en septembre 2011. - Paul Sakuma/AP/SIPA

Reuters

Après le New York Times et le Wall Street Journal, c'est au tour de Facebook d'être victimes de cyberattaques. Le groupe a annoncé vendredi qu'il avait été la cible d'un groupe non identifié de pirates informatiques, tout en assurant qu'aucune donnée personnelle de ses utilisateurs ne semblait avoir été détournée.

«Le mois dernier, la sécurité de Facebook s'est aperçue que nos systèmes avaient été visés par une attaque complexe», a déclaré la direction du réseau social. «La cyberattaque s'est produite lorsque certains employés ont consulté un développeur qui était vulnérable.»

Le réseau social, qui revendique plus d'un milliard d'utilisateurs actifs dans le monde entier, a ajouté que «Facebook n'a pas été la seule cible de cette attaque. Manifestement, d'autres ont aussi été attaqués et victimes d'intrusions récentes».

Malware sur l'ordinateur portable d'un employé

L'annonce faite par Facebook fait suite à de récentes cyberattaques ayant visé d'autres réseaux sociaux ou sites internet réputés. Twitter a déclaré ce mois-ci avoir été attaqué par des hackers. Des pirates informatiques s'en sont pris en outre aux sites de journaux comme le New York Times, le Washington Post et le Wall Street Journal.

Facebook explique avoir découvert ces attaques en remarquant un dossier suspect dans son système informatique. Ce dossier a permis de remonter jusqu'à l'ordinateur portable d'un employé, dans lequel a été retrouvé un logiciel malveillant. Des recherches effectuées ensuite dans l'ensemble de l'entreprise ont permis de repérer «plusieurs autres ordinateurs d'employés qui avaient été atteints».

Facebook dit s'être doté de nouvelles défenses informatiques depuis le 1er février.