La « gratuiterie » récupèreet redistribue

Le projet de « gratuiterie » (dérivé du français canadien) est né dans la tête de Julie Villecourt, étudiante en psychologie, partie à Ottawa l'an dernier : « ...

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Le projet de « gratuiterie » (dérivé du français canadien) est né dans la tête de Julie Villecourt, étudiante en psychologie, partie à Ottawa l'an dernier : « En quittant le Canada, je me suis rendue compte que plein d'affaires ne rentraient pas dans ma valise, explique-t-elle. Or, l'université d'Ottawa avait mis en place ce dispositif permettant de récupérer les objets d'étudiants qui partent pour les donner gratuitement à ceux qui arrivent. » De retour à Grenoble, Julie décide donc, avec d'autres bénévoles de l'association InteGre, de lancer une « gratuiterie » sur le campus. Depuis le 16 mai, des collectes sont ainsi organisées plusieurs fois par semaine dans des résidences universitaires. « On prend tous les objets, tant qu'ils ne sont pas trop encombrants : four micro-ondes, produits d'entretien, vaisselle, lampes, balais, miroirs, vêtements… » De nouvelles permanences auront lieu en septembre pour redistribuer ces affaires.M.P.

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