Les cautions payées par François-Marie Banier et Patrice de Maistre, mis en examen respectivement mercredi et jeudi par le juge bordelais en charge du dossier Bettencourt, s'élevent à 10 et 2 millions d'euros, a indiqué samedi Le Point sur son site internet.
Les cautions payées par François-Marie Banier et Patrice de Maistre, mis en examen respectivement mercredi et jeudi par le juge bordelais en charge du dossier Bettencourt, s'élevent à 10 et 2 millions d'euros, a indiqué samedi Le Point sur son site internet. - Abdelhak Senna afp.com

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Les cautions payées par François-Marie Banier et Patrice de Maistre, mis en examen respectivement mercredi et jeudi par le juge bordelais en charge du dossier Bettencourt, s'élevent à 10 et 2 millions d'euros, a indiqué samedi Le Point sur son site internet.

Ils ont dû consigner ces sommes, dont le montant a été qualifié auprès de l'AFP de «très vraisemblables» par une source proche du dossier, dans le cadre du contrôle judiciaire qui leur a été imposé. Elles sont calculées par rapport à l'état de leur fortune.

Ils ont l'interdiction de contacter les personnes impliquées dans le dossier mais ont été laissés libres de voyager à leur gré.

Mis en examen pour abus de faiblesse  et blanchiment

Patrice de Maistre, ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, a été mis en examen jeudi par le juge bordelais Jean-Michel Gentil pour abus de faiblesse, complicité d'abus de confiance et escroquerie aggravés par état de vulnérabilité au préjudice de Liliane Bettencourt, ainsi que pour blanchiment.

Mercredi, François-Marie Banier et son compagnon, Martin d'Orgeval, avaient été les premiers mis en examen par le juge bordelais.

François-Marie Banier a été mis en examen pour abus de faiblesse, abus de confiance et escroquerie aggravés et blanchiment, passibles de sept ans de prison, et Martin d'Orgeval pour abus de faiblesse, blanchiment et recel, passibles de cinq ans de prison.

Les cautions sont censées garantir que les personnes poursuivies par la justice se présenteront bien à leur convocation sous peine de les perdre.