Ils cotisent pour une cagnotte destinée à payer leurs éventuelles amendes. «Le Parisien» évoque ce lundi matin ce système D utilisé par certains usagers de transports en commun francilien pour frauder à moindre coût. Le principe est simple, rappelant celui de la mutuelle: contre une cotisation mensuelle de 5 à 7 euros, les «adhérents» voient leurs contraventions prises en charge par la collectivité.
D'après le quotidien, il y aurait une dizaine de structure informelle de ce type à Paris, composée de groupes d'amis, de voisins ou d'étudiants d'une même université. Pour les adhérents, il ne s'agit pas seulement de réaliser une économie non négligeable mais aussi d'un acte militant. Ils militent en effet pour la gratuité des transports, au même titre que l'école ou la santé.
La RATP et le STIF (Syndicat de transport d'Ile-de-France) n'ont pas souhaité commenté ce phénomène.