Les raffineries Total ont toutes suspendu la grève sauf Dunkerque

62 contributions
Publié le 24 février 2010.

SOCIAL - Les assemblées générales ont voté la fin du mouvement une à une...

La pénurie de carburant ne serait plus qu'un mauvais rêve. Les sites de raffinage de Total, en grève depuis une semaine, reprennent un à un leur activité ce mercredi, excepté Dunkerque, alors que les négociations entre direction et syndicats se sont déroulées mardi soir. La CGT, syndicat majoritaire, a appelé à la reprise du travail à l'issue d'une rencontre de neuf heures.

 

>> Les syndicats ont-ils laché Dunkerque? Pour le savoir, cliquez ici

 

Déjà, le site de la Mède a repris le travail, tandis que celui de Feyzin a annoncé en début d'après-midi avoir voté la suspension du mouvement. Du côté de Gonfreville-l'Orcher, les grévistes, qui avaient décidé de poursuivre la grève, l'ont finalement suspendue après avoir appris que le travail reprenait sur les autres sites. Les assemblées générales à Grandpuits et Donges ont également voté en ce sens.

 

 

Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, s'est dit «satisfait», plus tôt ce mercredi sur RTL, de «l'appel de la CGT» de Total à cesser la grève, précisant vouloir la «réouverture» de la raffinerie de Dunkerque, «si jamais il n'y pas un vrai projet de substitution». «Il était impératif qu'un certain nombre de conditions soient réunies. D'abord l'engagement de Total sur le maintien de toutes les raffineries en exercice pendant les cinq ans qui viennent, en dehors de la raffinerie des Flandres», provisoirement à l'arrêt depuis le mois de septembre, a-t-il ajouté.

 

>> Suivez les développements de la sortie de crise chez Total toute la journée sur 20minutes.fr

 

la veille,FO appelle à la suspension du mouvement, selon son négociateur Claude Maghue. «Il est possible que des sites redémarrent demain», avait de son côté déclaré Philippe Wullens, responsable Sud Chimie à Dunkerque.

 

En revanche, Philippe Wullens a exclu que son syndicat, majoritaire à Dunkerque, appelle à une reprise de l'activité dans cette usine, appelant à maintenir le mouvement de grève jusqu'au 8 mars, date du prochain CCE où sera abordé l'avenir du site.

 

5 ans d'activité garantis

 

La menace de fermeture du site de raffinage des Flandres est à l'origine du conflit qui touche actuellement les six sites de raffinage de Total.

 

Le groupe pétrolier, qui a invité les syndicats mardi au siège du groupe afin de tenter de sortir du conflit, s'est engagé auprès des syndicats à garantir le maintien de l'activité pendant cinq ans sur toutes ces raffineries, excepté Dunkerque.

 

«Tant mieux pour eux, avec la pérennité de leur site. On ne peut que les remercier de leur soutien», a ajouté Philippe Wullens.

20minutes.fr
Emploi

En partenariat avec Monster.fr

  • Trouvez le poste qui vous convient

    Retrouvez les dernières offres d'emploi sur toute la France et dans tous les secteurs avec 20minutes.fr et Monster.fr

publicité
publicité
publicité
publicité
Les dernières contributions

Chargement des contributions en cours

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr