REGIONALES – Plusieurs régions font parler d’elles…
La période de dépôt des listes définitives pour les élections régionales des 14 et 21 mars s'achève ce lundi 15 février, à midi. Les préfectures de région n’en accepteront plus après cette date.
Seules 2 régions françaises sur les 22 sont actuellement aux mains de la droite, à savoir l'Alsace et la Corse. Martine Aubry, après la vague rose de 2004, vise cette année le grand Chelem. Selon les sondages, son parti devrait arriver largement en tête des élections.
En Ile-de-France, les têtes de listes, déjà annoncées, comptent des personnalités politiques de premier rang, parmi lesquelles Jean-Paul Huchon (PS),
Valérie Pécresse (UMP), et Olivier Besancenot (NPA).
Alain Dolium, du Modem, était jusqu’alors peu connu du grand public. Si l’UMP rafle la région Ile-de-France au PS, les autres échecs seraient oubliés, selon le parti de la majorité.
Trois listes de droite sur l’île de la Réunion
Autre région qui a fait du bruit, le Languedoc-Roussillon.
Georges Frêche, depuis son fameux dérapage contrôlé de «la tronche pas très catholique de Laurent Fabius», n’est plus tête de liste PS.
Hélène Mandroux, maire de Montpellier, a été sollicitée par le PS pour reprendre le contrôle de la région. Toutefois, elle devra affronter la très forte popularité du président sortant.
La région Poitou-Charentes, entre les mains de
Ségolène Royal depuis 2004, a été le théâtre d’une désobéissance d’élus du Modem. Malgré le refus exprimé par le parti centriste, certains élus ont rallié la liste PS menée par l’ancienne candidate à la présidentielle,
donnée largement gagnante par les derniers sondages. Son principal rival, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, tête de liste UMP-NC-MPF, devrait arriver second.
Echec de dernière minute: l'UMP n'a pas réussi à faire taire les dissensions au sein de la droite réunionnaise, qui présentera donc trois listes aux élections régionales.
M. L.