Le Parti socialiste est «complètement démocratique» et les militants ont entériné la liste conduite par Georges Frêche, a rappelé le tête de liste. Il a dénoncé la désignation par le PS du maire de Montpellier, Hélène Mandroux, pour être son chef de file aux élections des 14 et 21 mars.
Un allier de poids
Le président de la région a dit de son côté qu'il «ne ferait aucune déclaration politique, étant (à Castelnaudary) en tant que président de région», pour rencontrer les responsables locaux. «Je ne suis pas en campagne, (...) je suis avec la voiture de la Région, je n'ai pas le droit de faire une déclaration politique», a souligné Georges Frêche.
Didier Codorniou a précisé que l'initiative de déposer un recours lui revenait, en tant que tête de liste, et qu'il le faisait avec le soutien de plusieurs secrétaires fédéraux. «Nous avons des armes», a-t-il ajouté, notant que l'équipe de Georges Frêche «avait un bilan, un projet», et qu'elle avait été investie par les responsables et les militants socialistes de la région.
Un recours de Didier Codorniou a d'autant plus de poids qu'il est un pilier socialiste dans la région et toujours adhérent au PS, contrairement à Georges Frêche qui en a été exclu.