Xavier Bertrand: «Une personne qui porte la burqa ne pourra pas acquérir la nationalité française»

DECLARATION Le secrétaire général de l'UMP veut une loi incluant cette disposition...

J. M. avec agence

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Déjà dimanche, la ministre de l'Economie Christine Lagarde s'était interrogée sur "la pertinence" de ces systèmes de rémunération et Xavier Bertrand a indiqué mardi que l'UMP présenterait des propositions sur les stock-options qui "iront très loin".

Déjà dimanche, la ministre de l'Economie Christine Lagarde s'était interrogée sur "la pertinence" de ces systèmes de rémunération et Xavier Bertrand a indiqué mardi que l'UMP présenterait des propositions sur les stock-options qui "iront très loin". — Mehdi Fedouach AFP/Archives

«La burqa est une prison pour les femmes. Oui, il faut interdire la burqa.» Xavier Bertrand a profité ce dimanche de la présentation des voeux de son mouvement à Nice devant 2.500 à 3.000 militants, pour en remettre une couche sur la burqa. Le secrétaire général de l'UMP a estimé qu'une loi serait nécessaire en plus d'une résolution parlementaire associant droite et gauche sur le sujet.

 
Cette loi, a précisé Xavier Bertrand, devrait inclure «une disposition claire et simple: “une personne qui porte la burqa ne pourra pas acquérir la nationalité française“». en présence de Christian Estrosi et d’Eric Besson, le secrétaire général a assuré le ministre de l’Immigration de la solidarité de «tous les membres de l'UMP face aux attaques indignes» dont celui-ci a été, selon lui, l'objet.
 
«Une manipulation sans nom»
 
Revenant sur le débat télévisé où le socialiste Vincent Peillon a laissé face-à-face Marine Le Pen et Eric Besson, posant un lapin à France 2, Xavier Bertrand a dénoncé «une manipulation sans nom» de la part du responsable socialiste. Vincent Peillon, a-t-il déclaré, a «pris en otage» les spectateurs et la direction du service publique de la télévision. Xavier Bertrand a même appelé le le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) à donner son point de vue «afin qu'un tel trucage ne puisse pas se reproduire» à l'avenir.
 
En régional de l’étape, le maire de Nice a souhaité apporter sa pierre à l’édifice de ces «voeux décentralisés». Intervenant également dans le cadre du débat sur l'identité nationale, Christian  Estrosi a souhaité que soit instauré à l'école, en fin de troisième et dans le cadre du brevet, un Contrôle des Connaissances civiques (CCC), à côté du contrôle de l'anglais et des mathématiques.

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