Le Ministère public de la Confédération (MPC, procureur fédéral) «n'a à aucun moment transmis des données ou des codes de déchiffrage aux autorités française», a souligné la porte-parole du procureur suisse.
Selon le MPC, «des mots-clés ont été transmis uniquement parce que les autorités françaises l'ont exigé, faute de quoi la demande d'entraide judiciaire suisse ne pouvait être exécutée».
La Suisse a continué de mettre la pression sur la France en lançant un ultimatum pour récupérer d'ici Noël les données volées à la banque HSBC à Genève par un ancien salarié, qui a
tenté de les vendre à plusieurs Etats, selon les autorités helvétiques.