SOCIAL - Ils comptent bien obtenir leur dû avant Noël...
Coup de chaud chez les surveillants de prison. Des manifestations ont eu lieu ce mardi matin devant plusieurs établissements pénitentiaires. Feux de palettes ou de pneus à
Fresnes ou
Fleury-Merogis, les surveillants ont bravé le froid entre 6h et 7h40 avant d'être dispersés. A l'origine du conflit, des primes et des heures supplémentaires, que le ministère de la Justice s'est engagé à payer.
Initialement annoncé pour janvier,
le versement devait intervenir avant le 31 décembre. «Mais pour nous, c'est trop tard. Nous souhaitons que les primes nous soient versées en temps et en heure, à savoir le 18 (décembre)», a expliqué Patrick Roucau, de FO-pénitentiaire. Ils réclament «entre 600 et 800 euros par surveillant» pour compenser les heures suuplémentaires effectiuées en raison d'un sous-effectif chronique.
J. M. avec agence