Hier, Nicolas Sarkozy a présenté son plan aux côtés d'Alain Juppé et de Michel Rocard.
Hier, Nicolas Sarkozy a présenté son plan aux côtés d'Alain Juppé et de Michel Rocard. - G. VARELA / 20 MINUTES

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Le montant de l'emprunt national sera de 35 milliards d'euros, 22 milliards «levés sur les marchés» et 13 milliards d'aides récemment remboursés à l'Etat par les banques. Nicolas Sarkozy a annoncé que 25 milliards d'euros d'investissements privés viendront compléter l'enveloppe. Les priorités: l'enseignement supérieur et la formation (11 milliards), la recherche (8 milliards), l'industrie et les PME (6,5 milliards), le développement durable (5 milliards) et le numérique (4,5 milliards).

12h15: C'est fini. A suivre, une synthèse des principales annonces.
12h12: Deuxième dernière question, sur la liste des contribuables français transmises par un ex de chez HSBC. «La lutte contre la fraude fiscale est morale», pour le reste, «c'est à la justice de dire ce qu'il en est». Il aurait été impensable, selon lui, de «mettre à la poubelle» une telle liste.

12h10: Une journaliste allemande demande si la France envisage des investissements d'avenir avec son pays. «Oui, avec l'industrie d'armement», répond Nicolas sarkozy, citant les sous-marins. Ou alors... «Pourquoi pas une université commune?»

12h08: Dernière question, annonce Nicolas Sarkozy. Hosni attend au Burger King...

12h04: Nicolas Sarkozy s'enflamme, et se demande pourquoi les journalistes n'ont pas râlé contre la baisse de la TVA dans la restauration rapide comme Mc DO ou... Burger King. Une blague glissée par un petit malin dans ses fiches?

12h02: Nicolas Sarkozy s'agace d'une question un peu offensive sur l'échec de la baisse de la TVA dans la restauration. Il se met à tacler les journalistes, répond aux questions par des questions, et en met même une petite couche sur Jacques Chirac: «Vous voyez comme je suis généreux, je tiens même les promesses de mes prédécesseurs».

12h01: Nicolas Sarkozy ne répond pas à la question sur les dépenses de communication... Mais propose un sondage pour Libé: «Si y avait eu quelqu'un d'autre à sa place, est-ce qu'il aurait fait mieux?»

12h00: Laurent Joffrin accouche enfin de sa question, sur les dépenses de communication de l'Elysée: «sont-elles bien utilisées?» Nicolas Sarkozy répond donc à la première partie de la question, flatteuse.

11h59: C'est justement au tour de Laurent Joffrin, qui attaque sa question par une flatterie... Nicolas Sarkozy est sur ses gardes.

11h58: Nicolas Sarkozy commence à s'agacer. Il balance une petite vanne à l'adresse de Laurent Joffrin, de Libération, et redouble de tics et de haussements d'épaules...

11h56: Pour combler le fossé entre Harvard et les universités français, Nicolas Sarkozy a la solution: «Vous oubliez la part du privé», un argent qui n'aura pas d'«odeur», selon lui...

11h54: Un journaliste attaque les faibles montants pour l'université, mentionnant les 20 milliards du côté de Harvard. avance «Merci de remettre en perspective les efforts que les autres ont fait avant nous», répond Nicolas Sarkozy.

11h51: «Excellente suggestion» dans cette question sur l'absence de coordination européenne. Le sujet sera précisément prioritaire lors du conseil européen de février...

11h49: Au sujet de la compétitivité française, «l'expérience des 35 heures ne vous a pas suffi?» Nicolas Sarkozy revient sur ce qu'il appelle un «désastre»...

11h47: Sur le bouclier fiscal toujours: «Si vous êtes président de la République de France, vous souhaitez donner aux Français les mêmes atouts qu'aux Allemands». Nicolas Sarkozy se demande si la France serait plus heureuse sans bouclier fiscal.

11h46: Question sur le bouclier fiscal et les niches fiscales: «Les niches fiscales? Mais nous sommes le premier gouvernement à les avoir plafonnées»... «Le bouclier fiscal? Vous êtes au courant que nous sommes en Europe?», rétorsue-t-il, citant la concurrence de l'Allemagne.

11h44: Nicolas Sarkozy répète que «ce plan n'est pas un plan de relance». Le développement numérique, la recherche sur la santé... «Crise ou pas crise, il fallait le faire»

11h42: Grand moment de show en réponse à une question sur les conditions d'attributions. «Je ne suis pas fâché par la question, juste un peu triste quand qulqu'un se trompe»

11h40: Exercice des questions-réponses avant le déjeûner du président avec Hosni Moubarak.

11h39: «Il faut être présent au rendez-vous de l'avenir» et «prendre le virage»...

11h38: Petit coup de pommade à Michel Rocard, histoire de souligner que la situation «dépasse les clivages politiques».

11h37: En 2010, il faudra donc «sortir de la spirale du déficit et de l'endettement».

11h36: Dans les grands chantiers de 2010: la sécurité sociale, éternelle source d'économies potentielles

11h35: Nicolas Sarkozy rappelle que 100.000 postes de fonctionnaires ont été supprimé depuis son élection: «Jamais un tel effort n’avait été réallisé». Et d’autres mesures vont être prises pour renforcer notre contrôle sur les dépenses.
11h34: Une conférence aura lieu en janvier sur le déficit français, et Nicolas Sarkozy annonce sans attendre des économies des «dépenses courantes»

11h33: Nicolas Sarkozy justifie et réaffirme le bon choix qu’a été le plan de relance consacré à soutenir l’activité plutôt que la consommation.

11h32: Nicolas Sarkozy fait un petit tour d'Europe de la dette publique.

11h30: Pour compléter le dispositif, en plus de cet emprunt, nous aurons des actifs, des prêts participatifs, des avances remboursables, des fondations qui rapporteront des revenus.

11h28: Petit couplet sur la crise et la nécessité de transparence. «J'ai suffisament fait pour que la France retrouve sa place en Europe»...


11h27: Un commissaire général à l'investissement sera chargé de mettre en place ce dispositif, qui pourrait être René Ricol, sous la direction du Premier ministre

11h26: Le chef de l'Etat affirme que 13 milliards d'euros seront financés par les fonds remboursés par les banques

11h25: L'effort ne devra pas être détourné «au profit des dépenses faites par nos administrations». Il s'agira de signer un contrat, et un comité de surveillance sera mis en place, présidé par Michel Rocard et Alain Juppé.

11h24: Nicolas Sarkozy estime qu'un effort de cohérence a été fait entre les réformes mises en oeuvres et les attributions des enveloppes dans le cadre de l'emprunt.

11h23: 750 milions d'euros pour la numérisation des contenus de «nos musées», mais attention... pas question de laisser aux autres le soin de le faire.

11h20: La cinquième priorité: assurer la couverture du territoire en haut-débit, avec une enveloppe de 4,5 milliards d'euros.

11h20: La quatrième priorité concerne le développement durable pour 5 milliards d'euros. L’essentiel de l’effort portera sur les énergies renouvelables.

11h19: Nicolas Sarkozy en profite pour nous vendre la réforme de la taxe professionnelle, qui entrainera l’année prochaine «une baisse de 36% des impôts locaux acquittés par les entreprises industrielles».

11h18: Troisième priorité: l'industrie et les PME, avec 6,5 milliards d’euros alloués.

11h16: Priorité dans la priorité: la recherche sur la santé, notamment sur le cancer, maladies génétiques, Alzheimer et le sida.

11h14: Deuxième priorité: la recherche avec 8 milliards d’euros. «Nous sommes champions pour les découvertes mais très en retard pour les brevets», justifie Nicolas Sarkozy.

11h13: Nicolas Sarkozy annonce la création de 20.000 places d'internat d'excellence.

11h12: Au-delà de l'enseignement supérieur, 500 millions seront alloués à l'apprentissage, pour l'hébergement des jeunes et la modernisation des machines.

11h10: Le chef de l'Etat espère avoir bientôt les meilleures universités du monde, pour gagner «le combat de la compétitivité». rien de moins.

11h09: Sur l'enseignement, les sommes allouées auront pour objectif de «donner à nos universités les moyens de l’excellence»

11h08: «Depuis que je fais de la politique, j'entends parler de Saclay comme de la Silicon Valley», voilà de l'argent pour permettre au site d'y parvenir...

11h07: Nicolas Sarkozy en profite pour faire un petit autosatisfecit sur les efforts de son gouvernement sur l'enseignement supérieur.

11h06: Pour l'enseignement supérieur, 11 milliards d'euros qui seront alloués.


11h06: Les priorités: l'enseignement supérieur et la formation, la recherche, l'industrie et les PME, le développement durable et le numérique.

11h05: Finalement, le montant sera bien de 35 milliards d'euros

11h: C'est parti



Annoncé en juin devant le Congrès réuni à Versailles, le grand emprunt a fait l'objet d'une bataille de chiffres. Comme prévu, Nicolas Sarkozy a tranché, en rendant ce lundi ses arbitrages sur la question. Michel Rocard et Alain Juppé, qui ont co-dirigé le groupe de travail, étaient présents.


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