Pas de commentaires. Contacté hier, le producteur de Johnny, Jean-Claude Camus, a refusé de s'exprimer sur l'état de santé du chanteur avant demain. Aucune information ne filtre non plus de l'hôpital Cedar-Sinai à Los Angeles, où il est hospitalisé. Hier soir, Johnny Hallyday était toujours plongé dans un coma artificiel pour atténuer ses souffrances. Il devrait être réveillé au début de cette semaine.
Finalement, Johnny, ce sont ses amis qui en parlent le plus. Que ce soit Eddy Mitchell, dès jeudi depuis la France, ou ceux qui ont fait le déplacement à Los Angeles, ses amis stars auront été, depuis l'annonce de son premier coma, les principaux relais d'informations sur la santé du chanteur. A son arrivée de Los Angeles, avant de s'envoler pour Las Vegas pour participer à un tournoi de poker, Patrick Bruel s'est voulu optimiste. « Les dernières nouvelles que j'ai eues me semblent plutôt rassurantes. Je suis un peu plus rassuré qu'il y a quelques jours », a-t-il déclaré, après avoir parlé à l'entourage du rockeur. « Ne soyons pas alarmistes », a précisé le chanteur. De Line Renaud, confiante quant au moral de battant de son filleul artistique, à Nikos Aliagas venu soutenir son « pote », tous se sont pressés à Los Angeles ce week-end pour réconforter le chanteur. Samedi, à l'aéroport californien, les correspondants locaux des médias français sont venus en nombre pour accueillir un Charles Aznavour ému.
C'est David Hallyday qui, dès sa descente de l'avion, samedi, rassurait les fans en déclarant que son père était « hors de danger ». Effet collatéral de cette communication parallèle, l'agitation des médias français aux abords de l'hôpital et de l'aéroport a intrigué la presse américaine. Plusieurs titres ont consacré, ce week-end, un portrait au « Elvis Presley français ». W