Les profils génétiques pourraient en effet être «démêlés» par comparaison avec d’autres empreintes, par exemple celles retrouvées sur les autres pièces, puis identifiées par soustraction, estimait l'avocat de Christine et Jean-Marie Villemin.
Parents innocentés
Une cellule de gendarmes de Dijon a commencé la semaine dernière à procéder à des prélèvements ADN sur des magistrats, greffiers ou enquêteurs, afin de vérifier que ce ne sont pas les leurs qui ont été retrouvées sur les scellés.
Les premières analyses ADN ont déjà permis de démontrer qu’il ne s’agissait pas de celles des parents de l’enfant.
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