L'expert, ancien sous-marinier, devra déterminer «s'il y avait des raisons objectives à la présence d'un ou plusieurs SNA (sous-marin nucléaire d'attaque) dans la zone du naufrage au moment du drame» le jour du naufrage, 15 janvier 2004, selon la cour.
Il s'agit de «déterminer s'il s'est produit le 15 janvier 2004 un événement particulier ou plus généralement s'il existait ce jour-là des raisons objectives justifiant la présence sur la zone du Bugaled Breizh d'un ou plusieurs SNA appartenant à l'un ou l'autre des pays détenant ce type de bâtiment» a également indiqué la cour d'appel.
5 morts en janvier 2004
Contacté par 20minutes.fr, le ministère de la Défense dit ne «jamais commenter, par principe, une décision de justice».
Les familles réclamaient de longue date ces investigations complémentaires, estimant être confrontées dans cette affaire à «la raison d'Etat» qui entraverait, estiment-elles, la recherche de la vérité sur ce naufrage.