POLITIQUE - Venu parler de la crise au Grand Journal de Canal+, il s'en est strictement tenu à son sujet...
Il a joué au chat et à la souris. Invité sur le plateau du Grand Journal sur Canal+, Dominique Strauss Kahn, président du Fond monétaire international,
a parlé de la crise et… de rien d'autre.
L'homme du présent…
De passage (éclair) en France,
le président du FMI était attendu au tournant sur la vie politique française. Mais DSK s'est refusé à faire tout commentaires. «Je suis ce qu'il se passe en France parce que je suis Français», a-t-il expliqué tout en refusant d'entrer dans le jeu des petites phrases assassines sur le parti socialiste. Interrogé jeudi par Canal+ sur les échéances présidentielles françaises, en 2012, il a répondu que ce n'était pas son «sujet», soulignant qu'il vivait dans le «présent» et non dans «l'avenir».
Il n'a pas donc pas fait l'annonce d'une éventuelle candidature à la présidentielle de 2012, ni d'un départ anticipé de son poste au FMI. Dominique Strauss Kahn n'a d'ailleurs pas écarté la possibilité d'un deuxième mandat. «Pourquoi pas», a-t-il dit lorsque la question lui a été posée. Mais DSK a tout de même admis que cela «faisait plaisir» d'avoir une aussi bonne cote dans les sondages, notamment celui qui l’annonçait vainqueur au deuxième tour de la présidentielle, devant Nicolas Sarkozy.
Maud Descamps