MOUVEMENT SOCIAL - Il s'agissait de la première grève depuis la rentrée...
L'appel lancé par les fédérations
FSU et
Ferc-CGT n'a été que peu suivi. Selon le ministère de l'Education nationale, les taux de grévistes étaient à la mi-journée de 13,39% en primaire et de 12,26% en collèges et lycées, alors que la FSU faisait état de respectivement 20 à 30% et 40% de grévistes.
«Ce n'est pas une grève majoritaire mais c'est une base suffisante pour montrer qu'il y a un mécontentement réel. C'est un coup de semonce», a déclaré à Paris Gérard Aschieri, le patron de la FSU, seul grand syndicat de l'éducation qui appelait à cette journée, aux côtés de la CGT et Sud. A Paris, où les manifestants étaient 2.900 selon la police, 8.000 selon la FSU, on pouvait lire sur la banderole de tête: «Système éducatif, emploi, salaires, conditions de travail, l'Ecole est asphyxiée: stop!»
Ces organisations entendaient
dénoncer les suppressions de postes, la réforme de la formation des enseignants, obtenir une meilleure revalorisation des salaires et une amélioration des conditions de travail.
Avec agence