Le discours de Nicolas Sarkozy aux personnels de Pôle emploi: «on a fait le choix de la fusion, on s'y tient»

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Publié le 23 novembre 2009.

SOCIAL - Le président de la République s'exprimait ce lundi midi devant les cadres de l'organisme...

Ce live est maintenant terminé. Voici les grandes lignes du discours du chef de l'Etat devant les 1.700 cadres de Pôle emploi réunis à Paris.

Au programme, peu d'annonces, exceptée la promesse que la fusion pourra mettre «1.300 agents au contact du public».  Le président de la République a surtout manifesté sa confiance au salariés du Pôle emploi. Il a dit sa «reconnaissance» et son «admiration» aux agents de Pôle emploi qui ont fait face à «deux difficultés: l'une conjoncturelle du fait de la crise, l'autre, structurelle, parce qu'en même temps on vous demandait de mener à bien la fusion entre l'ANPE et les Assedic.» En effet, la fusion entre les anciennes structures, Assedic et ANPE, se réalise difficilement. Les chiffres du nombre de demandeurs d'emplois pour le mois d’octobre doit être publié jeudi.

Pour le reste, Nicolas Sarkozy a maintenu les principaux points de la réforme - «on a fait un choix, on s'y tient» - notamment la poursuite du déploiement du guichet unique. Et il a prévenu les cadres de Pôle emploi que «si de nouveaux renforts sont exigés, il ne pourra pas s'agir de renforts définitifs». En fait, les agents affectés repartiront si le chômage revient à la baisse.

Le chef de l'Etat a notamment rangé le système des préretraites parmi «les mauvaises solutions» au regard des besoins du «financement des retraites». «Nous demandons au contraire aux entreprise de recruter et de maintenir dans l'emploi des salariés seniors». Les entreprises devront fournir des «objectifs d'emploi des seniors, faute de quoi la pénalité prévue par la loi s'appliquera». Le président de la république a également vanté son bilan, évoquant notamment le chiffre de 650.000 personnes ayant bénéficié de la mesure «zéro charges» sur les embauches dans les très petites entreprises. Et Nicolas Sarkozy a redit son opposition au partage du travail: «ça n'a marché nulle part dans le monde, et en France, on en a vu les résultats», a-t-il lancé dans une allusion aux 35 heures.

12h08. «Merci pour le travail qui est le vôtre» dit Nicolas Sarkozy en conclusion. Il n'a toutefois pas fait d'annonce visant à faciliter la fusion. Un discours qui rappelle celui de Laurent Wauquiez quelques jours auparavant.

12h05. «Vous êtes au coeur de la stratégie», dit le président de la république, qui «veut aller où il y a des problèmes».

12h02. «En faisant ces changements on ne se renie pas, mais on a toutes les chances d'être entendu dans le monde».  Il dit son scepticisme à «être entendu à la table du monde (...) si nous avons la plus petite croissance et le plus grand nombre de chômeurs».

12h. «J'ai conscience que tous ces changements peuvent parfois bouleverser votre vie professionnelle et vous donner le tournis». Il appelle les cadres du Pôle emploi au «réalisme», dans «un monde qui n'attendra personne».

11h56. Nicolas Sarkozy évoque le chiffre de 650.000 personnes ayant bénéficié de la mesure «zéro charges» sur les embauches dans les très petites entreprises.

11h54. «Je suis convaincu que l'alternance est le moyen le plus efficace pour les jeunes de rentrer sur le marché du travail» dit Nicolas Sarkozy. Il en profite également pour demander l'emploi du terme «activité partielle» au lieu de «chômage partiel», terme qui est selon lui «insultant».

11h53. «Je n'ai jamais cru au thème du partage du travail, ça n'a marché nulle part dans le monde, et en France, on en a vu les résultats», lance le président de la République, dans une allusion aux 35 heures.

11h50. Nicolas Sarkozy a rangé le système des préretraites parmi «les mauvaises solutions» au regard des besoins du «financement des retraites». «Nous demandons au contraire aux entreprise de recruter et de maintenir dans l'emploi des salariés seniors». Les entreprises devront fournir des «objectifs d'emploi des seniors, faute de quoi la pénalité prévue par la loi s'appliquera».

11h47. «Si de nouveaux renforts sont exigés, il ne pourra pas s'agir de renforts définitifs» avertit Nicolas Sarkozy. «Le chomâge qui a augmenté de 20% chez nous a doublé aux Etats-Unis», se félicite le chef de l'Etat, évoquant également la hausse de 32% du chômage au Royaume-Uni.

11h45. «Grâce à la fusion, nous pourront mettre 1.300 agents en plus au contact du public en 2010» explique Nicolas Sarkozy, qui égrène ensuite le nombre d'agents déjà recrutés cette année.

11h45. «Entre 1993 et 1994, les délais de traitement étaient de 20 jours», contre trois ou quatre aujourd'hui, se félicite le président de la république.

11h43. «Je veux vous dire ma reconnaissance, et même mon admiration» dit le chef de l'Etat aux cadres de Pôle emploi. Il les félicite d'avoir «fait prévaloir l'intérêt des chômeurs».

11h40. «Si vous saviez ce qu'on ma proposé», ironise le président de la république, au sujet du succès supposé du terme Pôle emploi. Une rénovation qui a tout de même coûté 500.000 euros.

11h38. Calendrier. «Je souhaite que les guichets uniques soient déployés d'ici la fin de l'année», explique Nicolas Sarkozy pour qui «on a fait un choix, on s'y tient». Selon lui, «le dialogue social a fonctionné» dans la méthode de la fusion. Les syndicats avaient pourtant appelé à la grève fin octobre.

11h35. Nicolas Sarkozy entame son couplet sur la réforme. «Ce qui consiste à dire il faudrait faire une réforme mais on la fait pas, ce n'est pas un choix», affirme le chef de l'Etat. «Ces changements, nous en vous les imposons pas pour le plaisir», dit-il.

11h33. Le chef de l'Etat jusitifie la fusion par la nécessité pour les chômeurs d'avoir «un seul interlocuteur». Il évoque aussi «pour les entreprises la possibilité de nouer des liens plus fort» avec Pôle emploi par rapport à l'existence des deux organismes ANPE et Assedic.

11h31. «Vous êtes en première ligne», explique Nicolas Sarkozy aux cadres de Pôle emploi. Il explique que les salariés ont fait face à «deux difficultés: l"une conjoncturelle du fait de la crise, l'autre, structurelle, parce qu'en même temps on vous demandait de mener à bien la fusion entre l'ANPE et les Assedic.»

11h30. «J'ai conscience de la difficulté de votre travail» entame Nicolas Sarkozy en ouverture de son discours, alors que les salariés de Pôle emploi ont fait part à plusieurs reprises de leur malaise. Il évoque une «crise sans précédent depuis les années trente».

Ce live est maintenant terminé. Voici les grandes lignes du discours du chef de l'Etat devant les 1.700 cadres de Pôle emploi réunis à Paris.

>> Pour retrouver notre reportage au parc des expositions, cliquez ici

Au programme, peu d'annonces, exceptée la promesse que la fusion pourra mettre «1.300 agents au contact du public».  Le président de la République a surtout manifesté sa confiance au salariés du Pôle emploi. Il a dit sa «reconnaissance» et son «admiration» aux agents de Pôle emploi qui ont fait face à «deux difficultés: l'une conjoncturelle du fait de la crise, l'autre, structurelle, parce qu'en même temps on vous demandait de mener à bien la fusion entre l'ANPE et les Assedic.» En effet, la fusion entre les anciennes structures, Assedic et ANPE, se réalise difficilement. Les chiffres du nombre de demandeurs d'emplois pour le mois d’octobre doit être publié jeudi.

Pour le reste, Nicolas Sarkozy a maintenu les principaux points de la réforme - «on a fait un choix, on s'y tient» - notamment la poursuite du déploiement du guichet unique. Et il a prévenu les cadres de Pôle emploi que «si de nouveaux renforts sont exigés, il ne pourra pas s'agir de renforts définitifs». En fait, les agents affectés repartiront si le chômage revient à la baisse.

Le chef de l'Etat a notamment rangé le système des préretraites parmi «les mauvaises solutions» au regard des besoins du «financement des retraites». «Nous demandons au contraire aux entreprise de recruter et de maintenir dans l'emploi des salariés seniors». Les entreprises devront fournir des «objectifs d'emploi des seniors, faute de quoi la pénalité prévue par la loi s'appliquera». Le président de la république a également vanté son bilan, évoquant notamment le chiffre de 650.000 personnes ayant bénéficié de la mesure «zéro charges» sur les embauches dans les très petites entreprises. Et Nicolas Sarkozy a redit son opposition au partage du travail: «ça n'a marché nulle part dans le monde, et en France, on en a vu les résultats», a-t-il lancé dans une allusion aux 35 heures.
B.D. avec agence
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