13h: Ce live est terminé, retrouvez cet après-midi le décryptage des mesures annoncées ce matin.
12h58: Ne pas avoir voté les lois de 1982 «c'était une erreur» de la part de la droite de l'époque, selon Nicolas Sarkozy, qui compte donc sur le soutien de quelques membres de l'opposition.
12h55: Le président de la république résume sa réforme: «commune-intercommunalité d'une part, région-département d'autre part», avec «un réseau de métropoles».
12h55: «oui on cumule les difficultés avec la suppression de la taxe professionnelle et la réforme territoriale», reconnait Nicolas Sarkozy.
12h52: Nicolas Sarkozy reprendre son couplet traditionnel sur la réforme «Si j'avais du arrêter les réformes à chaque fois que quelqu'un n'est pas content, je ne les aurait même pas imaginées.» Et il prévient «que les chose soient claires: de l'immobilisme, il n'y en aura pas».
12h48: Les métropoles seront crées «sur le principe du volontariat.» Il y aura deux catégories. D'abord des «métropoles d'un seul tenant», qui doivent compter plus de 450.000 habitants et pourraient exercer les compétences du département et de la région. Ensuite les «métropoles multipolaires», dit-il en citant le projet «Nancy-Metz-Thionville-Epinal», qui mutualiseront leurs moyens, avec la coordination de la Datar, oragnisme d'Etat chargée de l'aménagement du territoire.
12h45: Réunification de la Normandie? Nicolas Sarkozy appelle à prendre en compte «le fait métropolitain». Selon lui, les villes françaises sont trop peu connues à l'étranger «faute d'existence politique». «Vu de n'importe quel endroit du monde, les frontières du Calvados, de l'Orme ou de la Seine-Maritime, n'ont pas de sens, tout comme l'existence de la Haute et de la Basse-Normandie». Le président envisage-t-il une réunification des deux régions.
12h45: Le président de la république enjoint les collectivités locales à prendre leur part dans la réduction de la dette.«Si en même temps on supprime des emplois dans l'Etat mais qu'on en crée autant sinon plus dans les collectivités locales...»
12h43: La compensation de la taxe professionnelle, autrement dit du manque à gagner pour les collectivités locales, est à l'étude au Parlement.
12h42: Nicolas Sarkozy prévoit en conséquence une réforme de la fiscalité locale, un sujet «gelé depuis trente ans».
12h39: Apocalypse. Selon lui, l'économie à espérer de la suppression de la taxe professionnelle est de l'ordre de 6 milliards d'euros. Le président met en garde contre des jours sombres si ce n'est pas le cas: «le jour où toutes les entreprises auront quitté le territoire pour aller produire ailleurs, quelle sera la base de votre taxe professionnelle?»
12h39: «Il faut supprimer la taxe professionnelle, c'est une réforme urgente sur laquelle je ne céderai pas».
12h37: Nicolas Sarkozy propose également que les conseilleurs communautaires soient élus au suffrage universel à l'occasion des municipales. Ils propose également que la parité soit obligatoire dans les listes pour les municipales de 3.500 à 500 habitants, ce qui n'était pas le cas avant.
12h36: «On oblige les communes à adhérer à des syndicats pour bénéficier d'aides», dit Nicolas Sarkozy, qui veut interdire cette mesure.
12h33: «36.600 communes, 15.900 syndicats communaux», selon Nicolas Sarkozy, «on est passé d'un émiettement à un autre». Depuis 1992, les effectifs des établissements de coopération à fiscalité propre ont augmenté de 64%, tandis que le nombre d'employés municipaux a augmenté de 3%. Selon Nicolas Sarkozy, «les économies d'échelles» espérées de l'intercommunalité se sont faites attendre.
12h31: Il y aura toutefois «des exceptions», notamment pour «les compétences utilement partagées, comme le tourisme». Au coeur du système, seule la commune aura la «compétence générale», c'est à dire la plus large, et indéfinie. En revanche les compétences des régions et des départements seront définies clairement.
12h29: «C'est un déni de démocratie que de ne pas permetter aux électeurs de savoir qui fait quoi, qui est responsable de quoi». Il cite notamment les «20 milliards d'euros» de dépenses réalisées par les régions et les départements dans des domaines où ils sont tout deux compétents. On ne sait pas excatement d'où sort le chiffre.
12h28: Une partie des sièges - 20% - sera toutefois attribué à la proportionnelle. La voix d'un électeur qui a voté pour un candidat qui n'est pas élu sera également comptée pour attribuer les sièges. Ce scrutin est «inspiré d'une propostion de Léon Blum en 1926,e t repris dans une proposition du parti socialiste en 1972», note avec gourmandise Nicolas Sarkozy;
12h25: Les conseillers territoriaux seront élus au «scrutin uninominal majoritaire à un tour». Autrement dit, les deux camps, droite et gauche devront être rassemblés, puisqu'il n'y aura pas de deuxième tour.
12h22: «La création du conseiller territorial va réduire de moitié le nombre d'élus locaux dans les régions et les départements. De 6.000, on va passer à 3.000», explique Nicolas Sarkozy. C'est une partie du problème pour les élus locaux. «je n'en fait pas un argument décisif, mais enfin si ça peut permettre un moindre coût pour le fonctionnement de la démocratie locale, je ne voit pas au nom de quoi on pourrait s'en excuser.»
12h21: «Il faudra conduire une refonte de la carte cantonale». Après le rédécoupage des circonscriptions, le redécoupage des milliers de cantons que compte la France est au programme.
12h20: Selon Nicolas Sarkozy le conseiller territorial pourra gérer la région et le département, «non pas sur le mode de la concurrence, mais sur celui de la complémentarité».
12h19: «le premier pilier» de la réforme sera la création d'un poste de conseiller territorial, qui sera élu à la fois au conseil régional et au conseil général.
12h18: «Les adversaires de la décentralisation ce sont les partisans d'un immobiilisme qui ignore cette complexité»
12h17: «Surenchère», «saupoudrage, quand ce n'est pas simplement du clientélisme». Nicolas Sarkozy dénonce une population «exaspérée», et des élus «ulcérés».
12h15: Le président de la république évoique «6.000 emplois publics en plus», alors que l'Etat en a selon lui «supprimé 30.000». «Comment voulez-vous qu'on s'en sorte?» lance-t-il.
12h14: «Dans l'enthousiasme général, on a multiplié les structures», dit le président, évoquant un «écheveau de complexité».
12h08: Nicolas Sarkozy dénonce un «procès d'intention» dans les critiques qui l'accusent de vouloir diminuer le pouvoir des collectivités locales.
12h05: La leçon d'histoire continue. Le président de la république brosse une histoire rapide de l'administration française. «Voilà un point commun entre la monarchie et la révolution. Tout deux étaient d'abord des centralisateurs.» Il évoque notamment le refus de mettre en place des taxes locales, assimilées à du «séparatisme».
12h03: Après les rois, la révolution. La mise en perspective historique aborde maintenant la création des départements, à la révolution. «Dans leur empressement à asseoir la souveraineté de la nation, il fallait aux révolutionnaires la volonté d'abolir les anciennes provinces et d'abolir les particularismes locaux: ce fut l'objet des départements.»
12h: Rappel historique pour commencer. «Pendant des siècles, le centralisation a caractérisé l'histoire politique et administrative de notre pays», explique en introduction Nicolas Sarkozy. Il cite notamment les rois de France qui pour renforcer leur pouvoir ont refusé l'émergence d'un pouvoir local.
11h55: Manifestement, le planning présidentiel accuse un peu de retard, le discours n'a pas encore commencé.
13h: ce live est terminé, rendez-vous dans l'après-midi pour le décryptage des annonces de ce matin.