David Douillet félicité par l'UMP et Nicolas Sarkozy pour sa victoire

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Publié le 19 octobre 2009.

ELECTION - Il a remporté la législative partielle dans les Yvelines...

La politique est un sport de combat, David Douillet vient de remporter sa première bataille. Dimanche, il a obtenu 52,10% des voix lors de la législative partielle dans la 12e circonscription des Yvelines, et a ainsi battu au second tour le maire socialiste de Poissy, Frédérik Bernard (47,90% des voix).

Le président de la République a appelé dimanche l'ex-judoka pour le féliciter de sa victoire, et doit le rencontrer dans al semaine à l'Elysée. Pour sa part, Valérie Pécresse, tête de liste UMP aux élections régionales en Ile-de-France, a affirmé que cette victoire était un "encouragement" pour son parti au scrutin de mars 2010. Sur France Info lundi matin, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin s'est félicité que les électeurs soient «restés mobilisés» malgré l'affaire Jean Sarkozy: «C'est vraiment une bonne nouvelle pour l'UMP, qui permet d'aborder cette semaine avec un esprit plus confiant.»

«Le travail paye»

Le double médaillé d’or olympique de judo devenu militant UMP a déclaré sur i-Télé: «Les électeurs ont compris qu'ils avaient affaire à quelqu'un qui veut s'investir à 100% et qui va être en permanence sur le terrain.» «Le travail paye, c'est la conclusion de cette campagne», a-t-il ajouté.

David Douillet a obtenu environ un millier de voix de plus que son adversaire, selon Ange Sitbon, chargé des élections à l'UMP. A Poissy même, selon la même source, il a battu Frédérik Bernard de 127 voix. La participation est pour sa part passée de 30 à près de 34% (33,70%) au second tour.

Amertume à gauche sur ce «parachutage»

Le principal adversaire de David Douillet, Frédérik Bernard, a dénoncé une nouvelle fois le «parachutage» de David Douillet dans les Yvelines. «On peut faire des coups, on peut gagner mais ce n'est pas comme cela qu'on fait de la politique», a-t-il asséné. Il a ensuite fustigé l'attitude du MoDem qui ne s'est pas prononcé officiellement en sa faveur pour ce second tour.

L'élection visait à remplacer Jacques Masdeu-Arus, le sortant UMP, déclaré inéligible pour dix ans en raison d'une affaire de pots-de-vin dans laquelle deux autres élus UMP ont été condamnés, dont l'ancien ministre et ex-président du Conseil général des Yvelines, Pierre Bédier.
B.D. avec agence
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