REVUE DE PRESSE - Avis de tempête mardi dans la presse quotidienne...
Il supporte mal la critique, il n'a pas intérêt à lire la presse de ce mardi. Jean Sarkozy, dont
la candidature à la tête de l'Epad fait
polémique, est
partout, y compris dans la presse quotidienne ulcérée ou ironique.
«Louis XIV disait "l'Etat c'est moi", mais c'était avant la Révolution!»
Dans
Libération, Laurent Joffrin doute que la nomination de Jean Sarkozy qui «s’est surtout donné la peine de naître ... doive tout à son mérite et rien à son patronyme?». De toute les façons, nous dit François Martin, du
Midi libre, «
le fils Sarkozy ... possède les vertus cardinales que son père vante devant le bon peuple. Le mérite. Le travail. L’exemplarité...». «Il a l'avenir devant lui et son papa derrière», fulmine Jean-Marcel Bouguereau de
La République des Pyrénées.
«Il faut surtout se poser la question de savoir pourquoi aucun des proches du chef de l'État n'a eu l'idée ou le courage de lui susurrer à l'oreille qu'il commet une erreur en adoubant ainsi son héritier», écrit, dans Le Courrier de l'Ouest, Emmanuel Caloyanni. Louis XIV disait «l'Etat c'est moi», rappelle Patrick Fluckiger de
L'Alsace, «mais attention,
c'était avant la Révolution!»
D'autres titres, s'indignent de l'image que cela donne de la France à l'étranger. Dans
La Charente Libre, Jacques Guyon note que «
les médias étrangers fustigent une "république bananière"».
M. D. avec agence