Thierry J., 51 ans, sans profession et membre d'un club de tir local, a été interpellé à son domicile en raison d'une concordance entre son ADN et l'ADN qui avait été extrait par la police scientifique sur les quatre premiers courriers envoyés par la mystérieuse «cellule 34», selon la même source.
Cet homme, handicapé, avait été entendu la semaine dernière comme témoin, une audition au cours de laquelle son ADN avait été prélevé, a précisé à l'AFP une source judiciaire.
. Cette affaire était devenue une priorité de l'Elysée. Le chef de l'Etat avait reçu début septembre les plus hauts responsables des forces de l'ordre et les avait sommés de faire avancer cette enquête.
Les enquêteurs avaient une «obligation de résultat», ont commenté à l'AFP des sources policières, notamment après une série d'interpellations infructueuses comme celles de début septembre qui avaient déclenché des protestations contre les méthodes employées par la police.