SOCIAL - Syndicats et direction, réunis ce vendredi, ne parviennent pas à se mettre d'accord sur une date...
La première réunion de négociations sur le stress au travail à France Télécom bloquait toujours sur un point ce vendredi: la suspension des restructurations. Alors que les syndicats demandent qu'elle perdure jusqu'à la fin de l'année, la direction
maintient la date du 31 octobre, selon Patrick Ackermann, syndicaliste de Sud, joint par 20minutes.fr. «On pressent qu'il y a des restructurations d'ampleur de prévues début novembre», ajoute-t-il.
Or, les syndicats souhaitent que le gel des restructurations coïncide avec la négociation sur le stress au travail, qui s'est ouverte à la suite
d'une série de 23 suicides de salariés en 18 mois et qui doit se poursuivre jusqu'à la fin de l'année.
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Cinq chantiers de travail
Cinq chantiers de discussion ont été définis ce vendredi avec la direction: «Organisation du travail», «conditions de travail», «équilibre vie professionnelle, vie privée», «institutions représentatives du personnel» et «règles de mobilité».
Les syndicats doivent d'abord choisir entre trois cabinets proposés par la direction et chargés de mener un audit national qui servira de base aux négociations. Il s'agit de Secafi Alpha Conseil, proche de la CGT, selon un syndicat, Technologia, qui a déjà travaillé avec Renault sur la question des suicides au technocentre de Guyancourt, et Stimulus, qui travaille déjà avec France Télécom et donc jugé proche de la direction.
«Le choix ne sera sûrement pas arrêté ce vendredi, estime Patrick Ackermann. Mais il va falloir aller vite.»
C. F.