Georges Ibrahim Abdallah ne sera pas libéré

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Publié le 5 mai 2009.

JUSTICE - L'ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises, condamné à perpétuité en 1987 pour complicité dans l'assassinat de deux diplomates, avait fait une demande de liberté conditionnelle...

«C'est une décision parfaitement pétainiste.» Avec Jacques Vergès comme avocat, le rejet de la demande de liberté conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah se devait d'être dignement commentée. Chose faite, ce mardi, dès la décision de la cour d'appel de Paris connue.

Car pour l'avocat, «on dit à quelqu'un qui est Libanais, "engagez-vous à ne jamais vous battre même si le Liban est envahi"». La chambre de l'application des peines de la cour a estimé que Georges Ibrahim Abdallah était un «activiste résolu et implacable», et qu'il risquait de reprendre son combat révolutionnaire en cas d'expulsion vers le Liban.

Condamné à perpétuité en 1987

A 57 ans, le Libanais est incarcéré depuis 1984. Ancien chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises, il a été condamné à la réclusion à perpétuité à Paris en février 1987, pour complicité dans les assassinats, en 1982, de deux diplomates, l'Américain Charles Robert Day et l'Israélien Yacov Barsimantov.

Débouté de son appel après un premier rejet en octobre 2007, il restera dans la cellule de sa prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Jacques Vergès lui rendra visite jeudi, pour discuter d'un éventuel pourvoi en cassation. Une nouvelle demande de remise en liberté ne peut être déposée avant un délai d'un an.
J.M. avec agence
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