Carla Bruni-Sarkozy, dont l'album "Comme si de rien n'était" sort le 11 juillet, sera l'invitée de Michel Drucker dans l'émission "Vivement dimanche" sur France 2 le 7 septembre, a annoncé vendredi l'animateur à l'AFP, précisant qu'elle chanterait sur son plateau.
Carla Bruni-Sarkozy, dont l'album "Comme si de rien n'était" sort le 11 juillet, sera l'invitée de Michel Drucker dans l'émission "Vivement dimanche" sur France 2 le 7 septembre, a annoncé vendredi l'animateur à l'AFP, précisant qu'elle chanterait sur son plateau. - Alain Benainous AFP/POOL/Archives

Avec agence

Elle est «pleine d'énergie» au moment de «s'engager dans l'humanitaire». La Première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy est ravie de tenir ses promesses dix mois après son mariage avec son Nicolas de président. La chanteuse va officialiser ce lundi, à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le SIDA, sa nouvelle fonction d’ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme.

A ce poste, elle se consacrera plus particulièrement à la transmission du virus par la mère à l'enfant, un des enjeux de la lutte contre le VIH en Afrique subsaharienne.

Elle a perdu son frère des suites du SIDA

Carla Bruni-Sarkozy va se consacrer à une maladie qui lui tient à coeur. La chanteuse a en effet perdu son frère du fait du SIDA et sa mère a lancé l'an dernier une fondation portant le nom de Virginio Bruni-Tedeschi.

Outre ce combat contre l'épidémie, l'ancien mannequin nourrit d'autres projets dans l'éducation et la lutte contre l'illettrisme qu'elle devrait présenter en 2009. Sa nomination «est une très bonne nouvelle», a réagi Jean-Luc Romero, ancien secrétaire national de l'UMP aujourd'hui président de l'association Elus locaux contre le SIDA.

Le chef de l’Etat en retrait

Mais plusieurs associations s'inquiètent: l'importance accordée par les médias à sa conférence de presse ce lundi à l’hôtel Marigny, en face de l’Elysée, risque d'éclipser les critiques sur l'engagement de la France dans la lutte contre le SIDA. «La France a un peu baissé la garde et j'espère que ça ne va pas trop passer inaperçu», observe Jean-Luc Romero.

Ce dernier regrette aussi la discrétion du chef de l'Etat sur la question. A la veille de la journée mondiale de lutte contre le SIDA, l'agenda officiel de Nicolas Sarkozy ne faisait état d'aucune activité liée à ce sujet. L'an dernier, le président avait pourtant pris soin de recevoir les associations engagées dans ce combat et de visiter les services spécialisés d'un hôpital de la région parisienne.