Le frère de Martine Boublil dément qu'elle ait été séquestrée par des scientologues

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Publié le 3 mars 2008.

SECTES - Lui-même scientologue, il récuse les accusations de sa sœur...

Le Dr Claude Boublil, frère de la Française affirmant avoir été séquestrée en Sardaigne par des membres de l'Eglise de Scientologie, et lui-même scientologue, récuse les accusations de sa soeur dans une déclaration adressée ce lundi à l'AFP.

Pour lui, il s'agit d'une «affaire privée familiale». «Ma soeur Martine était très perturbée, nous venions de perdre notre mère», écrit-il, soulignant qu'«elle a dû subir deux hospitalisations en psychiatrie dans la région parisienne». «Je suis moi-même médecin et je voulais lui éviter si possible la camisole chimique et ses effets dévastateurs sur l'organisme (...) et les recherches de solutions alternatives ont été infructueuses», ajoute-t-il.

«L'aider à retrouver ses esprits»

Il affirme que sa soeur refusait d'être internée et qu'il a cherché «à l'aider à retrouver ses esprits dans un environnement calme». Selon lui, en Sardaigne, sa sœur «allait graduellement mieux». «Malheureusement (...), la police est intervenue et ma soeur a dû être hospitalisée à nouveau dans le service de psychiatrie d'un hôpital général», écrit encore le Dr Boublil .

Interrogé sur ses fonctions au sein de l'Eglise de Scientologie, il dit n'en avoir «aucune» et se qualifie de «simple paroissien».

Le 21 janvier dernier, en Sardaigne, la police italienne, alertée par des voisins, avait découvert Martine Boublil séquestrée dans une maison de campagne par trois membres de la Scientologie et vivant dans des conditions d'hygiène déplorables. Elle a depuis séjourné dans un établissement psychiatrique et doit être rapatriée cette semaine en France, selon le Consulat de France à Rome.

Une «pièce dégoutante»

Les trois personnes, qui se trouvaient dans la maison, ainsi que le Dr Claude Boublil, avaient été arrêtées et ont regagné la France il y a une dizaine de jours, a indiqué la préfecture de police locale.

Dans une interview samedi au Parisien, Martine Boublil a affirmé avoir vécu «un enfer», assurant que son frère l'avait «emmenée de force» dans cette maison où elle devait vivre dans une «pièce dégoûtante».

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