La maire de Calais Natacha Bouchart (Les Républicains) à Calais, le 12 décembre 2013
La maire de Calais Natacha Bouchart (Les Républicains) à Calais, le 12 décembre 2013 - PHILIPPE HUGUEN AFP

L'ex-sénatrice Les Républicains Natacha Bouchart, également maire de Calais et conseillère régionale, qui a accepté un poste d'attachée parlementaire auprès de son successeur, Jean-François Rapin (LR), a démissionné de cette fonction, a-t-elle annoncé jeudi.

«Au vu de l'incompréhension et de la polémique suscitées par ma fonction temporaire d'attachée parlementaire, je tiens à préciser que cette collaboration m'a été proposée par Jean-François Rapin, afin que je puisse travailler avec lui sur les dossiers complexes que sont ceux du Calaisis, et que je portais jusqu'alors au Sénat», écrit-elle dans un communiqué.

«Dans un premier temps, j'ai accepté cette fonction qui, dans tous les cas, devait être temporaire», poursuit-elle.

«Cependant, puisque le fondement de cette collaboration ne semble pas être compris, je dépose ma démission et assisterai donc bénévolement Jean-François Rapin pour pouvoir continuer à défendre Calais au niveau national», ajoute-t-elle.

Mme Bouchart avait annoncé après les élections régionales qu'elle démissionnait de son poste de sénatrice pour se «consacrer entièrement» à sa ville de Calais et à la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie dont elle est désormais vice-présidente.

«Je quitte mon mandat (de sénatrice) avec peine, mais j'ai un nouveau défi à la région», avait-elle affirmé lors d'une conférence de presse à Calais (Pas-de-Calais).

Mme Bouchart, qui siégeait depuis 2011 au Sénat, avait alors été remplacée par son suppléant, M. Rapin, maire de Merlimont (Pas-de-Calais).

Ce dernier avait confirmé au site lefigaro.fr avoir engagé Mme Bouchart: «Oui, elle rejoint mes trois autres collaborateurs, à ma demande. J'ai besoin d'elle pour prendre connaissance des dossiers, notamment celui sur Calais», avait-il dit.

Il avait aussi indiqué que Mme Bouchart était rémunérée mais avait refusé de révéler son salaire, ajoutant que cette embauche était provisoire, sans préciser son échéance.

Mots-clés :

  • Aucun mot-clé