Gouvernement: Vincent Peillon, un pilier à l'Education nationale

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Publié le 16 mai 2012.

PORTRAIT - Le député arrive à l'Education nationale...

C’est un professeur de philosophie qui est nommé rue de Grenelle, à l’Education nationale, afin de mettre en œuvre «la priorité donnée aux jeunes» que souhaite le nouveau président de la République. Vincent Peillon, 51 ans, soutien de François Hollande à la primaire socialiste, est devenu le monsieur Education de cette équipe. A la tête du pôle jeunesse et éducation, il a géré des dossiers allant de la maternelle à l’université, réunissant la jeunesse, la formation professionnelle et la recherche… tout en planchant sur l’une des propositions phares de François Hollande, à savoir les 60.000 postes supplémentaires dans l’éducation.

Député européen depuis 2004, après avoir été député socialiste de la Somme (1997-2002), l’enseignant Vincent Peillon débute en politique grâce à Pierre Moscovici, devenant la «plume» de plusieurs responsables socialistes, dont Henri Emmanuelli, puis Lionel Jospin, un autre prof. Il n’abandonne pas son goût des lettres, écrivant plusieurs ouvrages traitant de philosophie politique, dont un Pierre Leroux et le socialisme républicain. Une tradition philosophique (2003).

Ancien porte-parole de campagne de Ségolène Royal

Ancien porte-parole du secrétariat national du PS, Vincent Peillon fonde en 2002 le courant «Nouveau Parti socialiste» (NPS) au sein du PS avec Julien Dray, Benoît Hamon, Christian Paul et Arnaud Montebourg, qui le quitte en 2005. Se plaçant aux côtés Ségolène Royal, Vincent Peillon est l’un de ses porte-parole de campagne en 2007. Revirements, il finit par s’éloigner de l’ancienne candidate et lance, en janvier 2009, le courant «L’Espoir à Gauche». Homme du dialogue avec différentes formations politiques, il forme un Rassemblement social, écologique et démocrate en novembre 2009.

Depuis plusieurs semaines, Vincent Peillon multiplie les sorties concernant l’éducation. Et enfile le costume du futur ministre de l’Education nationale quand il déclare, le 13 mai sur Canal +, à propos de l’engagement de François Hollande de créer 1.000 postes de professeur des écoles pour la rentrée: il faudra «faire un effort pour la rentrée, sinon elle va mal se passer».

 

Anne-Laëtitia Béraud
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