Emmanuel Macron, le 27 avril 2017à Paris.
Emmanuel Macron, le 27 avril 2017à Paris. - Lionel BONAVENTURE / AFP

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L’ESSENTIEL

  • Le président élu s’est attelé dès hier à la préparation des législatives et de son futur gouvernement.
  • Un bureau politique doit se tenir mardi chez Les Républicains.
  • De son côté, le PS réunit ses candidats aux législatives.

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23h15: Ce live est désormais terminé.

Retrouvez nous dès demain pour la suite...


23h00: Emmanuel Macron s'est entretenu avec Mariano Rajoy

Le président élu français Emmanuel Macron s'est entretenu mardi soir par téléphone avec le chef du gouvernement conservateur espagnol Mariano Rajoy, a annoncé ce dernier sur son compte Twitter.


22h36: Le président élu Emmanuel Macron à l'Hôtel de Ville de Paris la semaine prochaine

Emmanuel Macron sera reçu, comme le veut la tradition républicaine pour un président de la République nouvellement élu, à l'Hôtel de Ville de Paris la semaine prochaine, a-t-on appris mardi auprès du cabinet de la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo. Le jour et l'heure « ne sont pas totalement actés », selon le cabinet, mais le nouveau président ne s'y rendra pas dimanche, jour de la passation de pouvoir avec François Hollande.

La cérémonie prévoit un accueil dans la cour de l'Hôtel de Ville, un entretien en tête-à-tête dans le bureau de la maire, une présentation par la maire au président des représentants de la municipalité et un discours de la maire dans la salle des fêtes, suivi d'un discours du président de la République.

 


22h03: La France insoumise annonce qu'il n'y aura pas d'accord avec le PCF

« Tous nos candidats porteront le programme "L'avenir en commun" en invitant les 7 millions d'électeurs qui l'ont soutenu (Jean-Luc Mélenchon, ndlr) à l'élection présidentielle à reproduire leur vote pour une majorité nouvelle à l'Assemblée nationale », a indiqué Manuel Bompard mardi soir dans un communiqué, « excédé par des combinaisons sans principe », que proposent les communistes.


21h13: Pour Christian Estrosi, président LR démissionnaire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, une défaite d'En marche ! aux législatives serait «l'échec de la France»

La droite doit, « avec beaucoup d'humilité, tirer les leçons et les conséquences de son échec » à l'élection présidentielle, a affirmé Christian Estrosi sur BFMTV.

Selon lui, « nous voyons une situation inédite avec un jeune président de la République qui, hors formation traditionnelle, a bousculé tous les tabous, en affirmant lui-même qu'il n'était pas engagé à droite ou à gauche mais qu'il s'engageait vers une politique de progrès ». Emmanuel Macron « risque de ringardiser les autres formations politiques. Sachons nous remettre en cause, nous montrer moderne. S'il échoue ce sera l'échec de la France », a encore plaidé M. Estrosi, qui avait appelé à voter pour le candidat d'En marche ! au second tour face au « danger majeur » du FN.


20h58: Woerth (LR) voit une «coexistence» avec Macron plutôt qu'une «opposition» ou «cohabitation dure»

 Éric Woerth, chargé du projet LR pour les législatives, a déclaré mardi qu'il souhaitait «une coexistence» entre Les Républicains et le président élu Emmanuel Macron, plutôt qu'une «opposition» ou «cohabitation dure».

Considérant que «la majorité» du mouvement La République en marche ne sera «pas une opposition» à LR, le député de l'Oise et ancien ministre a déclaré sur Radio Classique que «ce n'est pas une cohabitation dure comme il y a pu en avoir en France ces dernières décennies». «C'est au contraire une coexistence qui peut amener à la France un rééquilibrage des pouvoirs», a-t-il précisé.

«Emmanuel Macron a apporté de l'oxygène, de la fraîcheur» à la campagne présidentielle, a encore estimé Eric Woerth.


20h49: «Séisme» au FN après l'annonce de Marion Maréchal-Le Pen

Quelques jours à peine après la nette défaite de sa tante au second tour de la présidentielle, Marion Maréchal-Le Pen se retire temporairement de la vie politique, affaiblissant un peu plus le Front national et Marine Le Pen en vue des législatives.

Dans une lettre à paraître dans Vaucluse Matin mercredi, la benjamine de l'Assemblée nationale annonce qu'elle «sort quelque temps» du monde politique, «aspirant à travailler» dans «le monde de l'entreprise» mais aussi à «consacrer plus de temps» à sa vie familiale. Une décision annoncée mardi aux instances frontistes et ces jours-ci à ses proches.

On vous en dit plus par là.


19h52: Le PS a «réussi à trouver un chemin commun», estime Cambadélis

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Jean-Christophe Cambadélis a salué mardi une «belle journée pour les socialistes», jugeant qu'ils avaient «trouvé un chemin commun pour les législatives» en adoptant une plateforme programmatique commune.

Après de «très longues discussions», et «une suspension de séance», le bureau national du parti a approuvé mardi matin cette plateforme, où ont été intégrés «les amendements présentés par les amis de Martine Aubry», a affirmé Jean-Christophe Cambadélis au cours d'une conférence de presse à la Mutualité.

Le texte, intitulé «Un contrat clair pour la France, une gauche constructive et vigilante», a été présenté mardi après-midi aux 294 candidats aux législatives ayant répondu à l'invitation du PS en venant à la Mutualité.


18h50: «Le retrait de Marion est une désertion» pour Jean-Marie Le Pen

Il voit rouge. Jean-Marie Le Pen qualifie de «désertion», dans une interview au Figaro, la décision de sa petite-fille d’abandonner ses mandats politiques.


18H50: Boutih (PS) a sollicité l'investiture En Marche!

Le député PS de l'Essonne Malek Boutih, proche de Manuel Valls, a dit qu'il avait sollicité l'investiture d'En Marche! pour les législatives. De son côté, le député réformateur de Gironde Gilles Savary, investi par le PS, a dit qu'il «préférerait être candidat En Marche!» mais a déploré «les règles intransigeantes» du mouvement en matière de candidature.


18H30: Marion Maréchal-Le Pen va annoncer qu'elle quitte ses mandats politiques 

Selon plusieurs sources concordantes interrogées par l'AFP, Marion Maréchal-Le Pen va annoncer qu'elle quitte ses mandats politiques. D'après les informations du Parisien, elle a dévoilé sa décision à sa tante Marine Le Pen cet après-midi ainsi qu'à plusieurs proches. 


18H15 : Scission chez Les Républicains ?

Selon Le Canard enchaîné de demain, Edouard Philippe pressenti pour être le Premier ministre d'Emmanuel Macron quitterait Les Républicains pour créer son parti aux côtés du maire de Valenciennes. En cause, la ligne un peu trop droitière au goût des intéressés.

 


18h06: Bernard Cazeneuve en a «assez d'entendre dire» que Le PS «n'existe plus»

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a affirmé mardi devant les candidats PS aux législatives en avoir «assez d'entendre dire» que Le PS «n'existe plus», visant à mots couverts son prédécesseur Manuel Valls, qui avait affirmé dans la matinée que le PS était «mort».

«Il faut nous dépasser, moderniser, trouver en nous-mêmes la force, mais abandonner ce que nous sommes, ça nous ne pouvons pas le faire», a déclaré Bernard Cazeneuve, au cours de cette réunion, qui se tenait à huis-clos à la Mutualité à Paris.

Devant la presse, le chef du gouvernement a appelé à «être à la hauteur des enjeux du moment» et à ne «pas perdre de vue l'essentiel: la réussite du quinquennat, le rassemblement de notre famille pour que la gauche puisse apporter sa contribution, et la nécessité de moderniser et pour cela il faut que nous le fassions tous ensemble».


18h00: Henri Guaino pas investi par Les Républicains selon LCP

Henri Guaino ne sera pas candidat aux élections législatives sous l'étiquette Les Républicains selon les informations de LCP, La commission nationale d'investiture des Républicains, qui se réunissait ce mardi, a décidé d'investir à sa place le maire du Chesnay, Philippe Brillault, dans la 3e circonscription des Yvelines.


17h37 : « Le Parisien » dévoile la copie corrigée des Républicains pour les législatives

Selon Le Parisien, ça y est, Les Républicains ont accouché d’un programme commun en vue des législatives, un projet rebaptisé « contrat d’alternance pour les Français » qui sera présenté demain. Et qui doit être validé par les membres du parti ce mardi après-midi.

Ils ont pour cela amendé le programme du candidat à la présidentielle François Fillon. Dans quel sens ? Avec une attention au pouvoir d’achat. Selon le quotidien, ce « document interne et confidentiel est articulé autour de quatre piliers : l’école, l’entreprise, la famille et la laïcité. » Les Républicains voudraient baisser de 10 % l’impôt sur le revenu, revenir aux heures sup défiscalisées, limiter la suppression des 500.000 fonctionnaires promise par Fillon à 300.000 sur 7 ans et ont gommé du programme la promesse de privatiser la Sécu.


17h32: Qui est Edouard Philippe, pressenti à Matignon ?

Portrait du maire du Havre, proche d'Alain Juppé, qui pourrait devenir lundi prochain le locataire de Matignon... 

 


17h17: L'écologie, grande absence du programme de Macron? Huit ONG environnementales mettent la pression...

Huit organisations environnementales, dont le WWF et la Fondation Hulot, ont appelé mardi Emmanuel Macron à créer «un grand ministère de l'Environnement», au périmètre élargi et avec à sa tête un ministre d'Etat.

«La pertinence d'un grand ministère, avec à sa tête un ministre d'Etat, numéro deux dans l'ordre protocolaire, en charge du développement durable (écologie, biodiversité, climat et énergie, transport, logement et urbanisme, aménagement du territoire, pêche et mer)(...) a fait ses preuves et répondra à votre volonté d'un gouvernement resserré», écrivent-elles dans une lettre ouverte au président élu dimanche.

«Comme vous le souligniez dans votre programme, "la transition écologique est une priorité pour aujourd'hui qui affecte tous les secteurs de la vie économique et sociale"», ajoutent-elles.

Les organisations indiquent vouloir rencontrer Emmanuel Macron «dans les meilleurs délais afin d'évoquer la feuille de route du quinquennat pour la transition écologique».


17h12: RSA, APL, Smic, retraites... Ce que propose Emmanuel Macron pour les plus modestes

Rendre le versement des APL et du RSA automatique... Voilà un des pans du programme concernant les plus démunis du nouveau Président. 20 Minutes a détaillé les pistes de Macron par ici. 

 


16h50 : Qui peut devenir candidat pour les législatives du parti de Macron ?

On connaîtra jeudi à midi les candidats de La République en marche dans les 577 circonscriptions de France. Mais quelles sont les conditions pour qu’un homme ou une femme se présente sous cette bannière ? 20 Minutes fait le point.

 


16h41: Geoffroy Didier assure: «La droite doit peser plus que s'opposer!»

Dans un communiqué publié sur Twitter l'élu LR vice-président de la région Ile-de-France souligne la différence entre Macron et Hollande. Dans ce texte, «La droite doit peser plus que s'opposer! Soupeser chaque réforme et oser la soutenir si elle va dans le bon sens, comme ne pas le faire si elle va dans la mauvaise direction. J'appelle la droite à un sursaut: ne pas avoir été En Marche ne nous condamne pas à être en marge!», conclut l'ancien cofondateur de «la Droite forte».

 


16h28: Humour et décalage: certains électeurs ont glissé des messages cocasses dans l'urne dimanche

Une photo de Michel Blanc, un bulletin Marine Le Pen corrigé d'un "non je déconne"... 20 Minutes a repertorié ces bulletins nuls et drôles du second tour de l'élection présidentielle. 


16h20: Débats houleux sur le rapprochement ou l'opposition à Macron chez Les Républicains

Un parti au bord de l'implosion? Les Républicains doivent valider mardi un projet amendé en vue des législatives, alors que le parti se déchire sur les éventuels ralliements à Emmanuel Macron, qui est à la recherche d'alliés à droite.

«A la base, le bureau politique se réunit pour valider notre projet amendé mais plusieurs ténors du parti demanderont qu'on réfléchisse à une «attitude constructive» avec Emmanuel Macron», a indiqué une source LR à l'AFP.

A Paris, outre les juppéistes (Edouard Philippe, Fabienne Keller...), déjà en discussion avec l'équipe du président élu, Christian Estrosi, président démissionnaire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, ou encore Bruno Le Maire, ancien candidat à la primaire de la droite, devraient mettre sur la table le sujet des relations avec Macron. Tous trois ont, à des degrés divers, exprimé leur souhait de rapprochement.

Mais les discussions au siège de LR s'annoncent houleuses entre les tenants d'un rapprochement avec Macron et les principaux ténors LR, notamment François Baroin, chef de file de son parti pour les échéances de juin. Il a lancé une sévère mise en garde à «ceux qui choisissent Macron»: ce sera «l'exclusion» des Républicains.


16h00 : Aïe, François Hollande aurait voté… Macron au premier tour

C’est une révélation qui risque de faire des remous dans un PS déjà bien divisé… Le Président Hollande aurait voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour… et non pour le candidat de son parti, Benoît Hamon. Une information qui émane de Bernard Poignant, ancien maire de Quimper et proche conseiller de François Hollande. L’élu a été interviewé pour l’émission « C politique », diffusée ce mardi 9 mai à 20h50 sur France 5.

 


15h52: Ca se confirme: Marion Maréchal Le Pen veut arrêter la politique

Ce n'est pas une surprise, elle l'avait à plusieurs reprises annoncé. Mais selon les informations du Figaro, Marion Maréchal-Le Pen, députée FN du Vaucluse, pourrait annoncer ce mercredi sa décision de ne pas représenter sa candidature aux législatives en juin. 


15h46: Que contient le programme corrigé du PS pour les législatives? 

«Une plateforme pour une gauche constructive et vigilante a été approuvée par le Bureau national du PS», a indiqué le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis dans un tweet.

Le Premier secrétaire du PS doit présenter le texte mardi après-midi aux candidats aux législatives réunis à la Mutualité, puis à la presse. Le texte de trois pages, dont l'AFP a obtenu copie, présente succinctement les priorités que le PS entend défendre aux législatives.

Abandonnant nombre des propositions du candidat socialiste Benoît Hamon pendant la présidentielle (sortie du diesel, sortie du nucléaire...), il fixe aussi un certain nombre de lignes rouges par rapport au programme du président élu Emmanuel Macron (refus de la réforme du code du travail par ordonnances, refus de la suppression de l'Impôt sur la fortune hors patrimoine immobilier...).

Le texte reste «très insuffisant en terme de lignes rouges», a critiqué le député européen Guillaume Balas. «Benoît Hamon aura ses propres propositions dans les heures ou les jours qui viennent, notamment pour construire une gauche qui soit une gauche de combat au moment des élections législatives», a-t-il ajouté.


15h40: Le patron du groupe LR à la mairie de Montpellier se moque de l’âge de Brigitte Macron... et subit les foudres d'Internet

Jacques Domergue s’est essayé à l’humour sur son compte Facebook. « On a un nouveau Président qui est le modèle en plus jeune du précédent. Sauf que le précédent vivait avec une femme qui à l'âge de sa fille et le nouveau avec une femme qui a l'âge de sa mère ». Un humour un brin misogyne qui lui a valu les foudres des réseaux sociaux.


15h37: Le secrétaire de FO reçu par Macron la semaine prochaine?

Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a annoncé qu'il sera reçu par Emmanuel Macron la «semaine prochaine», après son investiture. Interrogée par l'AFP, l'équipe d'Emmanuel Macron n'a pas confirmé.

Jean-Claude Mailly, qui s'exprimait dans le cadre de l'émission Ecorama, diffusée sur le site Boursorama.com, a indiqué que cette rencontre aura lieu «après l'investiture, vraisemblablement je pense la semaine prochaine», sans plus de détails.

«Ce sera, a priori du bilatéral», a-t-il ajouté. 

Interrogés par l'AFP, les autres syndicats n'ont pas confirmé avoir de rendez-vous avec Emmanuel Macron la semaine prochaine.

Lors de la rencontre, Jean-Claude Mailly prévoit de demander au Président de ne pas réformer «en précipitant les choses».

«S'il veut rassembler, il faut qu'il évite les clivages, il faut qu'il soit capable de modifier les choses, de réviser certaines annonces», a-t-il ajouté.


15h34: Robert Ménard analyse les raisons de l'échec du FN

Le maire de Béziers Robert Ménard, proche du Front national, a estimé mardi que le parti d'extrême droite avait commis «deux erreurs colossales», sur l'euro et les alliances.

Interrogé par Sud Radio sur les raisons de l'échec de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, Robert Ménard a expliqué: «il ne faut pas sortir de l'euro, cela fait deux ans que je l'explique aux dirigeants du FN», a affirmé Robert Ménard. «Les responsables du Front national, dès qu'il y a un problème cela vient de Bruxelles. Ce n'est pas vrai ! S'il y a des problèmes pour nos gosses à l'école, si la famille est mal défendue, s'il y a des questions d'immigration, si l'autorité ne fonctionne pas, honnêtement cela n'a rien à voir avec Bruxelles. La France est assez grande toute seule pour faire des bêtises», a dit l'ancien responsable de Reporters sans frontière.

Appelant à constituer une «union de la droite», le maire de Béziers a pris exemple sur sa ville où «dans la majorité municipale il y a des élus LR, FN».

 


15h22: Juppé ne souhaite «pas d'obstruction systématique» ni «d'opposition frontale» à un gouvernement Macron

Alors que Les Républicains se divisent sur l'attitude à adopter par rapport à Emmanuel Macron, Alain Juppé assure qu'il ne souhaite «pas d'obstruction systématique» ni «d'opposition frontale» à un gouvernement Macron. «Certains évoquent l'hypothèse d'une majorité absolue (de l'alliance LR-UDI, NDLR) qui amènerait à une situation de cohabitation. Si tel n'était pas le cas, il faudrait évidemment que chacun prenne ses responsabilités. Pour ma part, je ne suis pas dans l'état d'esprit d'une obstruction systématique et d'une opposition frontale», a déclaré le maire de Bordeaux à la presse avant la tenue d'un conseil municipal. «Il faudra faire en sorte que la France réussisse les réformes dont elle a besoin», a-t-il souligné.

Selon nos reporters qui assistent à la conférence de presse d'Alain Juppé, l'ancien candidat à la primaire de la droite et du centre a par ailleurs assuré qu'il ne briguerait pas un mandat national. 

 


15h19: Qui fait partie de la garde rapprochée d'Emmanuel Macron?

Il y a la compagne, alliée et conseillère dont on a beaucoup entendu parler, Brigitte Macron. Mais aussi les soutiens de l'ombre. 20 Minutes a fait le tour des très proches du nouveau Président, qui seront sans doute amenés à jouer un rôle important...


15h13: Macron peut-il obtenir une majorité absolue sans modifier son projet?

Amender son projet à peine élu ou rester sur une ligne dure au risque de ne pas avoir assez de députés pour mener à bien son programme? 20 Minutes a tenté de répondre à cette épineuse question, par ici...

 


14h54: Le PS, en plein dilemme, met en place une plateforme pour les législatives

Comment clarifier la position du PS? Le Parti socialiste risque bien des divisions entre ceux qui veulent suivre Macron et son mouvement et ceux qui veulent entrer en opposition. Manuel Valls a annoncé mardi matin qu'il voulait rejoindre les rangs du Président. Dans ces conditions, «impossible» de conserver sa carte au PS tout en revendiquant l'étiquette En Marche!, a rétorqué le Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis.

«La clarification a commencé», estime l'eurodéputé Guillaume Balas, membre de l'aile gauche du PS, pour qui «Manuel Valls a décidé de lui-même de quitter le Parti socialiste».

Cambadélis a annoncé sur Twitter que le Bureau politique avait approuvé la mise en place d'une plateforme pour une gauche constructive et vigilante. Mais on devrait en savoir plus ce mardi après-midi. Reste à savoir si Manuel Valls sera imité, alors que les candidats PS aux législatives doivent se rassembler, sans l'ancien locataire de Matignon, mardi après-midi.

 


14h46: Le silence assourdissant de François Fillon... qui n'a pas réagi à l'élection de Macron

Mais où est passé François Fillon et pourquoi reste-t-il silencieux? 20 Minutes a fait le point par ici.

 


14h37 : Selon un journaliste de « L’Opinion », Thierry Solère ne rejoindrait pas le gouvernement

Le jeu des ralliements, dilemmes et trahisons se poursuit. Selon le journaliste de L’Opinion, Thierry Solère, député LR de la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, a assuré qu'il ne devriendrait pas ministre d’Emmanuel Macron.

 


14h20: Au Front national aussi, on réfléchit aux législatives: Louis Aliot veut quitter ses fonctions de vice-président du FN

Selon les informations de L'Indépendant,  Louis Aliot ne compte pas conserver de responsabilité nationale dans le nouveau FN. « Dès ces législatives, je vais me relocaliser sur les Pyrénées-Orientales, le département est clairement à prendre», confie le vice-président du FN et compagnon de Marine Le Pen. Qui est déjà conseiller municipal à Perpignan.


14h13 : Renaud Muselier (LR) va succéder au président Christian Estrosi à la tête de la région PACA

Christian Estrosi (LR) a annoncé lundi soir sa démission de la présidence de la région Paca, pour redevenir maire de Nice, et a démenti toute volonté d’entrer dans le futur nouveau gouvernement après l’élection d’Emmanuel Macron. Le président délégué de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur et député européen Renaud Muselier (LR) a été désigné à l’unanimité comme candidat par la majorité LR pour succéder au président Christian Estrosi. Qui l’a félicité sur Twitter.

Le choix de Renaud Muselier doit être validé par un vote du conseil régional où le groupe LR est majoritaire face à une opposition Front National.


14h06: Nouveau scandale chez les Républicains? 

La campagne de François Fillon est bien terminée... mais les scandales financiers continuent. Selon les informations de Marianne, certains permanents de l'équipe de campagne de Fillon ont décide de lâcher le candidat en mars pour cause de Penelopegate... mais ont continué à être rémunérés jusqu'au second tour. Un arrangement secret aurait ainsi permis à une dizaine d'élus LR de toucher jusqu'à 5.000 euros pas mois pour se tourner les pouces. 

 


13h51: Sandrine Bonnaire (France 2) bat Emmanuel Macron (TF1)

France 2 a doublement battu TF1 lundi lors de la diffusion des cérémonies du 8 mai et en début de soirée avec un documentaire sur Emmanuel Macron, devancé par un téléfilm avec Sandrine Bonnaire, selon les chiffres de Médiamétrie.

La première chaîne avait déprogrammé à la dernière minute son téléfilm du lundi «Camping paradis» pour proposer un portrait intime du président élu pendant sa campagne.

Largement commenté sur les réseaux sociaux, le documentaire intitulé «Les Coulisses d'une victoire» a attiré 4,4 millions de téléspectateurs, se plaçant derrière France 2 et son téléfilm «Rouge sang» (4,6 millions).

TF1 se classe toutefois première en part d'audience (18% contre 17,5% pour France 2), avec son documentaire qui s'est terminé plus tard que le film de France 2. «C'est une prise de risque gagnante et un record pour un documentaire politique depuis 2011, toutes chaînes confondues», a souligné une porte-parole de TF1.

France 3 a réalisé un bon score de son côté avec un autre portrait du président élu, «Ainsi soit Macron» (2,3 millions, 8,8% de PdA), un record pour un documentaire politique sur la chaîne.


13h26: Moscovici appelle le Parti socialiste à «ressusciter»

Le commissaire européen Pierre Moscovici a appelé le Parti socialiste français, dont il est membre, à «ressusciter» après la déroute de la présidentielle, en menant une «refondation considérable» pour s'adapter au XXIe siècle.

«Je ne sais pas si le PS est mort ou pas, mais en tout cas il doit ressusciter», a déclaré l'ancien ministre de François Hollande, lors d'une conférence de presse à Paris, interrogé sur l'avenir de sa formation politique.

«Il y a un travail de refondation considérable à faire. Tout est à repenser, car le logiciel socialiste, social-démocrate du XXIe siècle, est à réinventer maintenant», a expliqué le commissaire.


13h24: Le Touquet s'adapte à Emmanuel Macron, son nouveau «Président-résident» de la République

Le Touquet risque de perdre un peu de sa très chic sérénité. A partir du 15 mai, la station balnéaire de la Côte d’Opale, dans le Pas-de-Calais, hébergera officiellement l’une des résidences privées du nouveau Président de la République.

Comment va s'adapter la ville ? Toutes les réponses sont par ici. 


12h51: La Première dame... s'est aventurée en politique

Alors qu'elle s'apprête à remettre le rôle de Première dame sur le devant de la scène, on apprend ce mardi que Brigitte Macron a figuré sur une liste électorale aux élections municipales de Truchtersheim en 1989... Les détails par ici. 

Et le portrait en vidéo de la Première dame

 


12h44: Dans une lettre, le secrétaire général de la CFDT met en garde le Président

Dans une lettre publiée par Le Monde.fr, Laurent Berger appelle le nouveau président de la République à faire confiance aux organisation, à écouter les plus fragiles: «Partagez le pouvoir ! Donnez de l’air à notre société ! Laissez de l’espace aux organisations dont la mission est de faire entendre la voix de ceux qui n’en ont pas. Faites confiance aux organisations qui permettent aux individus de s’organiser ensemble pour peser sur leur avenir ! Sans la démocratie sociale, la démocratie politique est impuissante.»


12h40: Flou sur la position des Républicains vis-à-vis de Macron, qui risque de recruter dans les rangs de LR

Éric Woerth, chargé du projet LR pour les législatives, a déclaré mardi qu'il souhaitait «une coexistence» entre Les Républicains et le président élu Emmanuel Macron, plutôt qu'une «opposition» ou «cohabitation dure» sur Radio Classique.

Pour ce député LR, il «n'y a aucune raison de sanctionner ces trois personnalités» que sont Edouard Philippe, Bruno Le Maire et Xavier Bertrand, dont les noms circulent pour rejoindre un gouvernement Macron, car «ils ont tous dit qu'ils soutiendraient nos candidats aux élections» législatives.


12h35: Asselineau assure qu'il était le seul candidat capable de battre Emmanuel Macron au second tour

Peu après l'annonce des résultats de ce second tour, François Asselineau a fait une déclaration sur You Tube... pour le moins audacieuse. Repéré par l'Obs, le candidat de l'Union populaire républicaine, qui a recueilli au premier tour 0,92% des votes, assure qu'il était le seul candidat capable de battre Emmanuel Macron au second tour. 


12h33: Retrouvez cinq séquences phares du documentaire sur Macron diffusé lundi soir sur TF1

Si vous avez manqué le documentaire sur Macron, diffusé lundi soir sur TF1 « Emmanuel Macron, les coulisses d’une victoire », retrouvez en vidéo cinq séquences clés de la campagne du candidat


12h24: Le JDD propose la marche à suivre à Valls pour espérer être candidat aux législatives pour La République en marche

Bien vu. Le JDD donne un petit coup de main ironique à Manuel Valls, qui a assuré ce matin être candidat du mouvement d'Emmanuel Macron... alors qu'il n'a visiblement pas passer toutes les étapes. Oui il peut candidater, mais ça urge, la dernière CNI se tient demain matin ! En tout cas nul ne peut s'autoinvestir», a expliqué au JDD un membre de la commission d'investiture. Le site de l'hebdomadaire offre donc à l'ancien Premier ministre un mode d'emploi avec  Manuel Valls, on vous aide à vous inscrire comme candidat En Marche


12h21: Après les deux documentaires de lundi soir, rendez-vous jeudi pour découvrir les coulisses de l'arrivée au pouvoir de Macron à la télé

Lundi soir, TF1 et France 3 ont bousculé leurs programmes pour mettre à l'honneur notre nouvel Président. Si vous avez manqué ces deux documentaires, séance de rattrapage jeudi. Le magazine «Envoyé spécial» de France 2 propose le documentaire «Macron, en marche vers l'Elysée», jeudi à 20h50. Le réalisateur Bertrand Delais, déjà auteur de «Dans la tête d'Emmanuel Macron», diffusé en octobre 2016 sur Public Sénat, analyse comment le projet politique d'Emmanuel Macron est entré «en résonance avec la société française», avec des interviews du candidat et des séances de travail dans les coulisses de son QG.


12h15: Valls voudrait se présenter sous La République en marche... MAIS

Retour sur le scoop et l'interrogation de ce mardi matin: Que va devenir Manuel Valls? Retour par ici sur l'avenir politique de Manuel Valls se joue cette semaine.


12h09: Macron doit ramener le déficit durablement sous les 3%, réclame la Commission européenne

J'ai la conviction que la France peut et doit sortir maintenant de la procédure de déficit excessif» (PDE) de la Commission européenne, a affirmé le commissaire européen Pierre Moscovici lors d'une conférence de presse à Paris. La PDE est lancée par la Commission de Bruxelles quand un pays dépasse le plafond des 3% et peut aboutir à des sanctions.

«Nous avons toutes les raisons de penser que l'objectif de passer en dessous de 3%, de respecter les critères, est tout à fait tenable», a assuré Pierre Moscovici, rappelant que la Commission européenne attend un déficit de 2,9% pour la France cette année, mais de 3,1% pour 2018.


12h01: La Corée du Nord félicite Macron

La Corée du Nord a félicité mardi Emmanuel Macron pour sa victoire à la présidentielle française, exprimant l'espoir que le nouveau chef de l'Etat favoriserait «développement et prospérité».

La France n'entretient pas de relations diplomatiques officielles avec ce pays reclus doté de l'arme nucléaire. 

Selon l'agence officielle nord-coréenne KCNA, le message a été adressé au président élu par le chef de l'Etat de la Corée du Nord, Kim Yong-Nam, dont la fonction est largement honorifique. Ce dernier a souhaité à Emmanuel Macron «de réussir dans son travail responsable en vue du développement et de la prospérité de la France», soulignant que le développement des relations bilatérales serait bénéfique aux peuples des deux pays.


11h49: Ciotti accuse Macron de vouloir «détruire» Les Républicains et le PS

Le secrétaire général adjoint Les Républicains Eric Ciotti a accusé mardi le président élu Emmanuel Macron de vouloir «détruire» son parti mais aussi le PS.

«Emmanuel Macron a gagné sur une forme d'ambiguïté, sur son projet, sur ceux avec qui il va gouverner (...). Il essaye de faire des petits débauchages», a affirmé Eric Ciotti sur BFMTV/RMC.

Il «veut détruire Les Républicains, il veut détruire le PS. Le PS, ça a marché, ça c'est fait. Mais nous, il ne nous détruira pas. On est là, il n'y a pas eu d'implosion».

Il s'est déclaré notamment «rassuré» par le fait que Christian Estrosi ait démenti toute volonté d'entrer dans le futur nouveau gouvernement en annonçant lundi sa démission de la présidence de la région Paca.


11h46: Au fait, il veut faire quoi Macron? 

Si vous n'avez pas eu le temps d'étudier à fond le programme de notre nouveau Président, retour sur les cinq propositions phares d'Emmanuel Macron par ici... 


11h39: Valls devra choisir: C'est PS ou Macron, prévient Cambadélis

Il sera «impossible» pour Manuel Valls d'avoir sa carte au PS et l'investiture de La République en Marche a assuré Jean-Christophe Cambadélis, le patron des socialistes, interrogé à l'entrée du siège du PS à Paris, où se tient un Bureau national sous haute tension dans la matinée.

Si ceux qui visent une double appartenance «veulent s'affirmer contre le gouvernement alors qu'il n'est pas encore constitué, qu'ils restent au Parti socialiste. S'ils veulent faire autre chose, qu'ils le disent, mais ça ne représente que 5% du Parti socialiste», a ajouté Jean-Christophe Cambadélis. «Si certains veulent partir ou se singulariser qu'ils le fassent et nous laissent travailler», a-t-il insisté.

 


11h29: C'est quand déjà les élections législatives? 

Récapitulatif des prochaines échéances avec ce graphique.

Graphique rappelant les dates importantes pour les prochaines élections législatives.
Graphique rappelant les dates importantes pour les prochaines élections législatives. - AFP

 


11h20: Retrouvez en vidéo les réactions à l'annonce fracassante de Manuel Valls ce mardi matin...

Manuel Valls, candidat de «la République En Marche !», une vue de l'esprit ? La réponse en vidéo. 

 


11h18: Les critiques pleuvent sur la décision de Valls: pour Alexis Bachelay, il s'en va «pour des raisons de carrière et d'opportunisme».​

«Manuel Valls s'en va pour des raisons de carrière et d'opportunisme», a affirmé le député socialiste Alexis Bachelay, soutien de Benoît Hamon, sur BFMTV, estimant que «tant que le PS était au sommet et lui a permis d'avoir des mandats et d'accéder à de hautes responsabilité», l'ancien Premier ministre gardait sa place au sein du parti.

«Maintenant que nous connaissons des difficultés (...), il quitte le navire, c'est triste et pathétique», a déploré le député des Hauts-de-Seine.

 


11h16: La République en marche a «déjà arrêté sur la circonscription de M. Valls une candidate», prévient Jean-Paul Delevoye

La République en marche a «déjà arrêté sur la circonscription de M. Valls une candidate», a prévenu mardi son «M. Investitures», Jean-Paul Delevoye, ajoutant que le mouvement aura «à choisir» si l'ancien Premier ministre socialiste «décide de proposer» sa candidature.

«Le soutien ne vaut pas investiture et nous allons analyser cette proposition, nous allons vérifier s'il s'est inscrit à En marche!, s'il a déposé sa candidature ou non», a réagi M. Delevoye au micro de BFMTV.

«Et donc on verra si M. Valls décide de proposer (sa candidature, ndlr), nous aurons à choisir si nous maintenons cette candidate ou pas. S'il n'a pas fait le choix de la démarche, bien évidemment la situation sera identique dans ce cas-là à toutes les autres situations, et il aura une candidate en face de lui ou un candidat».


11h11: Luc Chatel, député LR de Haute-Marne, ne briguera pas un nouveau mandat

Luc Chatel, député LR de Haute-Marne, ne briguera pas un nouveau mandat, a expliqué mardi l'ancien ministre au Figaro.

«Je crois que notre vie politique est en train d'évoluer profondément. Le mandat à vie, c'est terminé!», explique Luc Chatel. «Et puis, il faut tirer les conséquences de cette élection présidentielle: une demande de renouvellement sans précédent!», a-t-il ajouté. Il passe le relais à «Adrien Guéné, un jeune candidat de 33 ans» pour les législatives de juin, a-t-il précisé.

Luc Chatel continuera son engagement au sein de LR. Il est actuellement président du conseil national. Il sera «aux côtés de François Baroin pour s'engager à fond auprès de nos candidats aux législatives».


11h09: Macron rencontrera Trump le 25 mai

Dans la soirée de lundi, Donald Trump a appelé Emmanuel Macron pour «le féliciter de sa victoire». Les deux présidents se rencontreront le 25 mai en marge du sommet de l'Otan à Bruxelles, a annoncé la Maison Blanche.

 


10h58: Richard Ferrand quitte le Parti socialiste

Le bras droit d'Emmanuel Macron, Richard Ferrand, vient d'annoncer sur France bleu Breizh Izel qu'il quittait le PS. Il sera donc candidat sous les couleurs de la majorité présidentielle dans la 6e circonscription du Finistère, où il affrontera le candidat vert soutenu par le PS. 

 


10h52: A Marseille, une socialiste (tendance Valls) «en marche»... Sans attendre l'investiture

Un nouvel exemple de la foire d'empoigne qui s'annonce pour les investitures des candidats socialistes qui souhaiteraient rejoindre La République en marche. Zoom sur la candidature iconoclaste de  Annie Levy-Mozziconacci  par ici. 


10h46: Qui est Richard Ferrand, le bras droit d’Emmanuel Macron?

Son nom circule beaucoup quand on évoque le remplaçant de Cazeneuve à Matignon... Portrait de Richard Ferrand, fidèle de la première heure et proche du nouveau Président. 


10h41: Retrouvez en vidéo les réactions de la presse étrangère et français à la victoire d'Emmanuel Macron

 


10h33 : Rejoindre la majorité du nouveau Président ou incarner l’opposition ? Les Républicains comme les socialistes s’interrogent

DROITE

Une élection qui oblige les deux grands partis à se redéfinir… Ce mardi, les socialistes organisent un bureau politique à 16h30, Les Républicains à 18h30. A droite, Les Républicains sont partagés. François Baroin, qui mènera la campagne des législatives, a averti Bruno Le Maire qu’il affronterait un candidat LR dans sa circonscription s’il intègre le gouvernement.

GAUCHE

De son côté, le PS se trouve à l’heure des choix : doit-il appartenir à la majorité d’Emmanuel Macron ? à l’opposition ? Pour Bernard Cazeneuve, qui doit conduire la bataille des législatives pour le PS, et a dit lundi exclure « totalement » d’entrer au prochain gouvernement, pas question de se draper dans une posture d’opposant face à Emmanuel Macron.

Mais Benoît Hamon, qui semble vouloir disputer à Jean-Luc Mélenchon le costume de premier opposant de gauche, appelle à un « maximum de candidatures d’union à gauche » pour les législatives, mélenchonistes compris.


10h32: Un sondage donne un quart des sièges de l'Assemblée au mouvement de Macron pour les législatives

Selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint, En Marche! recueillerait entre 24% et 26% des intentions de vote aux législatives, devant Les Républicains (22%), le Front national (21-22%), la France insoumise (13%-15%) et le PS (8-9%).


10h29: Journée de consultations pour Macron qui doit dévoiler la composition de son gouvernement... et préparer les législatives

Emmanuel Macron poursuit mardi ses consultations pour constituer son premier gouvernement, alors que les grandes manoeuvres se précisent à droite et à gauche pour préparer les législatives.

Plus jeune président à 39 ans de l'histoire de la République, Emmanuel Macron doit désormais dévoiler le nom de son Premier ministre, attendu après la passation de pouvoir fixée à dimanche 10h. Il doit aussi livrer la composition du futur gouvernement avant de solliciter une majorité aux législatives (11-18 juin).

Les candidats de «La République en marche», la nouvelle étiquette du parti, seront par ailleurs investis pour les législatives avant jeudi midi dans chacune des 577 circonscriptions.


10h19: Premier chantier du nouveau Président? La moralisation de vie publique

Quelle sera la priorité d'Emmanuel Macron? La moralisation de notre vie publique « sera le socle de mon action », a assuré dimanche 7 mai Emmanuel Macron tout juste élu. Concrètement que propose-t-il? Dossier judiciaire vierge pour tous les parlementaires, interdiction des emplois familiaux, l'ensemble des indemnités des parlementaires soumis à l'impôt...

 


10h12 : Des réunions pour les vallsistes ce mardi

Panique chez les vallsistes ? Que feront les soutiens et proche de l’ancien Premier ministre si celui-ci rend sa carte du PS pour rejoindre le mouvement d’Emmanuel Macron. Les discussions risquent d’être tendues ce mardi, après l’annonce de Manuel Valls qui dit vouloir se présenter sous les couleurs de La République en marche. Selon cette journaliste du Parisien, deux réunions des vallsistes sont prévues ce mardi.

 


10h08: Un coup d'oeil sur la presse française: Macron déjà sous pression

Pas de répit pour le nouveau président. «A peine élu et déjà sous pression», Emmanuel Macron s'engage dans la bataille des législatives avec pour enjeu d'éviter une Assemblée ingouvernable, estime la presse mardi.

«Des législatives incertaines, dès le mois prochain, vont constituer un puissant aiguillon» pour le nouveau chef de l'Etat, à qui il reviendra «de proposer une ligne claire aux Français», commente François Ernenwein dans La Croix.

«Emmanuel Macron est bien placé pour savoir que lorsqu'un quinquennat commence mal, il s'achève médiocrement», avertit Paul-Henri du Limbert dans Le Figaro.

«Jamais sous la Ve République, les électeurs n'ont refusé d'accorder à un président fraîchement élu une majorité parlementaire. (...) Rien n'est moins sûr dans cette France chamboulée», écrit Frédéric Vézard dans Le Parisien.

D'autant que les partis traditionnels n'ont pas dit leur dernier mot. «Eliminés dès le premier tour de la présidentielle, PS et LR aimeraient se refaire aux législatives», souligne Libération qui s'interroge: «la dynamique Macron aura-t-elle définitivement raison des organisations politiques traditionnelles?»


10h03: Manuel Valls «a des chances» d'être investi sous l'étiquette La République en marche

Manuel Valls «a des chances» d'être investi sous l'étiquette La République en marche pour les législatives, a déclaré mardi Christophe Castaner, porte-parole d'Emmanuel Macron pendant sa campagne.

«Emmanuel Macron s'est prononcé la semaine dernière en particulier sur le cas de Manuel Valls, Manuel a décidé de faire un choix, celui de quitter le Parti socialiste, d'assumer une transgression dans sa propre histoire (...) et c'est légitime que nous l'entendions et que nous l'écoutions», a déclaré le député des Alpes-de-Haute-Provence sur franceinfo.

L'ancien Premier ministre, qui n'a pas précisé s'il comptait quitter le PS, a déclaré mardi qu'il serait «candidat de la majorité présidentielle» aux législatives de juin.

«Là par contre il se trompe, parce que d'abord il faut qu'il fasse acte de candidature et qu'ensuite la commission nationale d'investiture se prononce» jeudi, a répondu Christophe Castaner. «La République des privilèges est terminée», a-t-il taclé.


10h00: Qui pourrait devenir le Premier ministre du nouveau Président?

Le président élu désignera son chef de gouvernement au lendemain de la passation de pouvoir, le dimanche 14 mai. 20 Minutes vous présente les différents élus qui pourrait devenir le prochain Premier ministre par ici....


09h51: Castaner décrit un Macron «simple», qui «aime aller déjeuner au Courtepaille»

Christophe Castaner, proche d'Emmanuel Macron, assure au micro de franceinfo que le nouveau Président est un homme simple. 

 


09h40: Quatre organisations patronales proposent à Macron un «Pacte européen»

Quatre organisations ou associations patronales ont appelé mardi le président élu Emmanuel Macron à lancer une «grande initiative française» dans le domaine de la construction européenne.

Les dirigeants du Medef, de l'Afep (Association française des entreprises privées), du Groupe des fédérations industrielles (GFI) et du Cercle de l'industrie, association réunissant des dirigeants de grands groupes français, ont envoyé un courrier au président élu lui proposant un «Pacte européen», à l'occasion de la Journée de l'Europe.

«Nous savons votre engagement pour l'Europe et votre capacité à redonner vie au projet européen dans un monde en perpétuel changement, plein de menaces mais aussi d'opportunités», écrivent-ils dans cette lettre transmise à l'AFP.

Le document appelle tout d'abord à renforcer «la visibilité et la gouvernance du projet européen», en réconciliant le Parlement européen, les parlements nationaux et les régions. Par ailleurs, les signataires demandent d'arrêter les limites de l'Union «pour éviter le caractère anxiogène de l'élargissement permanent», et d'affirmer l'UE comme une grande puissance économique en la dotant d'un «arsenal de défense commerciale réellement dissuasif».

Ils plaident aussi pour la mise en place d'un Parlement de la zone euro et la «convergence budgétaire, fiscale et sociale» et appellent enfin à «renforcer le Mécanisme Européen de Stabilité» pour «être prêt à assumer les conséquences d'une éventuelle crise».


09h35: Eric Ciotti a voté blanc au second tour

Eric Ciotti, président (LR) du département des Alpes-Maritime, a assuré sur RMC et BFMTV qu'il avait voté blanc dimanche dernier. 

 


09h24: Cohn-Bendit ne veut pas de ministère

«Je ne serai jamais ministre. Je déteste les voitures de fonction, les policiers qui me protège. Je déteste ne pas être libre», a tranché Daniel Cohn-Bendit, soutien de Macron mais qui assure ne pas briguer un ministère. «C'est pas ma vie. Deuxièmement, je ne serai pas conseiller du roi. Je donne mes idées.»

 


09h22: Vous voulez savoir quel est le résultat du second tour dans votre commune, arrondissement, village?

C'est par ici pour avoir les chiffres précis des votes pour Macron, Le Pen, vote blanc... et l'abstention...


09h18: Valls se justifie: «Ce Parti socialiste est mort»

«Ce Parti socialiste est mort, il est derrière nous, pas son histoire et ses valeurs, mais il doit se dépasser», a affirmé Manuel Valls, souhaitant que le parti soit «beaucoup plus clair» vis-à-vis du président élu Emmanuel Macron.

«C'est pas en quelques jours que le Parti socialiste va traiter son bilan, son histoire, et voir la forme qu'il va prendre demain», a-t-il poursuivi. «Aujourd'hui l'essentiel c'est de donner une majorité large et cohérente, sans futurs frondeurs, si vous voyez ce que je veux dire, à Emmanuel Macron pour qu'il puisse gouverner».

Interrogé sur l'éventualité de son exclusion du PS, il a répondu: «Le Parti socialiste va exclure un ancien Premier ministre, qui a toujours été loyal? (...) Enfin! Je vois que les vieux partis veulent exclure. Aujourd'hui ce qu'il faut c'est rassembler, pas exclure».

 


09h14: Didier Guillaume, président du groupe PS au Sénat estime que Valls a pris ses responsabilités

Didier Guillaume, président du groupe PS au Sénat et proche de Manuel Valls, a défendu sur CNews l'ancien Premier ministre.

«Le Parti socialiste est mort (...) quand on fait 5% ou 6% à l'élection présidentielle, le Parti socialiste, il y a eu un acte de décès», a-t-il affirmé.

«Des partis qui n'ont pas été au second tour de l'élection présidentielle voudraient exclure des anciens ministres, des anciens Premiers ministres? Ca n'a aucun sens», a-t-il affirmé, mentionnant également les menaces d'expulsion du côté du parti Les Républicains.

Il a estimé que l'ancien Premier ministre Manuel Valls avait «pris ses responsabilités» en déclarant mardi qu'il serait candidat de la majorité du président élu.

Il a lui aussi encouragé ceux qui ont soutenu Emmanuel Macron au sein du PS à «s'inscrire dans la majorité présidentielle, c'est absolument indispensable pour travailler pour le pays».

Il ajouté que le ralliement à la majorité présidentielle du mouvement La République en marche se ferait «sans condition». «Il n'y a pas à négocier (...) il s'agit de savoir si oui ou non, (...) nous sommes favorables au programme présidentiel d'Emmanuel Macron», a-t-il dit.


09h09 : Les réactions après l’annonce de Valls commencent à arriver

Luc Carvounas, le sénateur PS du Val-de-Marne et proche de Manuel Valls, a critiqué son ancien mentor.

 


09h02 : Eric Ciotti a voté blanc dimanche lors du second tour de l’élection présidentielle

Au micro de RMC, le président du département des Alpes-Maritimes a déclaré qu’il avait voté blanc dimanche dernier lors du second tour de la présidentielle. Un choix en contradiction avec le communiqué qu’il avait publié après le premier tour. 

 


8h58 : Pour Manuel Valls, le PS doit « se dépasser »

L’ancien Premier ministre a posté un message sur son compte Twitter, après l’annonce de sa volonté d’être candidat aux législatives sous la liste La République en marche : « Je suis évidemment attaché à l’histoire, aux valeurs du Parti socialiste, à ses militants. Mais aujourd’hui, il doit se dépasser ».

 


8h56 : 500 candidats pour la liste La République en marche

« A ce stade, on a 500 candidats », a indiqué Jean-Paul Delevoye, en charge des investitures du mouvement En Marche !., sur France 2.


8h30 : La « tentation » des élus LR qui rejoindraient En marche ! est « relativement marginale », selon Baroin

Evoquant les élus LR pourraient être tentés de rejoindre le nouveau parti politique d’Emmanuel Macron, François Baroin a réagi : « Il peut y avoir une tentation mais elle est relativement marginale », a-t-il expliqué sur Europe 1. Le sénateur en a profité pour rappeler les LR qui partiront dans le camp d’Emmanuel Macron seront écartés du parti. « Soit vous choisissez En marche, soit Les Républicains ».


8h16 : En Marche ! souhaite annoncer « les candidats de l’étranger dès aujourd’hui »

« Nous souhaiterions annoncer les candidats de l’étranger dès aujourd’hui », a annoncé Jean-Paul Delevoye ce matin sur France 2, à la tête de la commission nationale d’investiture d’En Marche !, sur la composition de la liste La République en marche aux législatives.


8h10 : Valls candidat « En marche » ? « Il lui reste 24 heures », répond le porte-parole de Macron

Alors que Manuel Valls vient d’annoncer sur RTL sa candidature sous l’étiquette « En marche pour la République » à Evry (Essonne), le porte-parole d’Emmanuel Macron, invité d’Europe 1, a réagi : « Il n’a pas été investi par la Commission nationale d’investiture ou alors sa candidature m’a échappé », a répondu Benjamin Griveaux. « Et donc la bannière sous laquelle les candidats aux élections législatives s’appelle 'La République en marche'. Il aurait dû déposer sa candidature comme chacun puisque la règle est la même pour tous », avant d’ajouter « Il lui reste 24 heures. »

 


7h58 : « Je serai candidat de la majorité présidentielle » pour les législatives, annonce Valls
L’ancien Premier ministre PS Manuel Valls a annoncé ce mardi qu’il serait « candidat de la majorité présidentielle » aux élections législatives de juin, souhaitant s'« inscrire » dans le mouvement du président élu Emmanuel Macron.

« Comme j’invite d’ailleurs tous les députés sortants, les progressistes, ceux qui ont appelé à voter Emmanuel Macron avant le premier tour, ceux qui souhaitaient sa victoire, moi je serai candidat de la majorité présidentielle, et souhaite m’inscrire dans ce mouvement qui est le sien, la République en marche », a-t-il déclaré sur RTL.


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