Présidentielle: Après avoir dézingué Jacques Attali, le camp Macron flingue Laurence Parisot

POLEMIQUE L’ancienne patronne des patrons se dit disponible pour devenir le Premier ministre d’Emmanuel Macron…

M.B.

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Laurence Parisot, l'ancienne présidente du Medef, en juillet 2013.

Laurence Parisot, l'ancienne présidente du Medef, en juillet 2013. — ERIC PIERMONT / AFP

Il ne faut pas trop le chercher, le secrétaire général d’En marche ! Mercredi, le député socialiste Richard Ferrand a flingué Jacques Attali, soutien d’ Emmanuel Macron, qui venait de qualifier le sort des salariés de l’usine Whirlpool d’Amiens d'« anecdote ».

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Sur Twitter, il avait mouché l’économiste :

Une réaction qui venait compléter celle de Benjamin Griveaux, porte-parole d’En marche ! : « Il appartient au monde d’avant, qu’il y reste », selon des propos rapportés par une journaliste du Monde qui suivait la visite mouvementée d’Emmanuel Macron à Amiens.

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Parisot en prend pour son grade

Jeudi, Richard Ferrand a de nouveau sorti la sulfateuse contre Laurence Parisot cette fois-ci. Elle indique, selon Marianne, dans un article intitulé « Quel Premier ministre pour Macron ? Laurence Parisot se dit disponible », être prête pour Matignon. Interrogée par l’hebdomadaire sur la possibilité de se voir proposer le poste, elle répond : « J’ai plusieurs fois dit que j’étais disponible à faire des choses. J’ai une expérience, je suis crédible. Donc je peux être prête. »

Nouveau coup de sang de Richard Ferrand sur Twitter :

Peu après, Laurence Parisot a tenu à faire baisser la pression :