Capture d'écran du clip de campagne de Philippe Poutou dans lequel il parodie l'émission «On n'est pas couché».
Capture d'écran du clip de campagne de Philippe Poutou dans lequel il parodie l'émission «On n'est pas couché». - NPA

A peine le temps d’avaler un café ? En sortant des brumes matinales, attrapez aussi notre récap’quotidien d’une campagne corsée et régulièrement relevée de polémiques.

La vidéo du jour : Philippe Poutou (NPA) parodie « On n’est pas couché » dans son clip de campagne

Héros des réseaux sociaux après le débat à onze candidats, Philippe Poutou frappe encore un grand coup. Après avoir volé dans les plumes de François Fillon et Marine Le Pen mardi dernier, le candidat NPA s’offre à présent une petite revanche contre l’émission On n’est pas couché, avec qui il a eu maille à partir ces dernières semaines. Son clip de campagne mis en ligne lundi matin, en forme de parodie grinçante de l’émission de Laurent Ruquier, s’est admiré admiration et critiques sur Twitter.

Pourquoi le temps de parole à la télévision et à la radio c’est compliqué ?

C’est connu, les candidats aux élections n’ont qu’une parole, et elle est désormais millimétrée. A deux semaines du premier tour de la présidentielle, les médias audiovisuels doivent maintenant offrir à chaque prétendant à l’Elysée la même exposition : c’est la campagne officielle. Alors que les candidats estiment manquer de temps d’antenne, les médias jugent trop compliquée la gestion de l’égalité. On fait le point.

« Une relation malsaine s’est créée entre le Qatar et les politiques français »

« Je mettrai fin aux accords qui favorisent en France le Qatar », a déclaré Emmanuel Macron dimanche soir sur BFM TV​. Ce petit pays, voisin de l’Arabie Saoudite, est décidément l’invité surprise de la campagne politique française. Parmi les candidats à l’élection, François Fillon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ont inscrit la révision des relations entre la France et le Qatar dans leur programme après des révélations sur les « petits » cadeaux de la pétromonarchie aux politiques français : montres, billets d’avion, subventions voire argent pour des besoins très personnels… Lire l’interview du journaliste Georges Malbrunot, auteur avec Christian Chesnot du livre Nos très chers émirs.

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