EN DIRECT. Quatre nouveaux ministres dans le gouvernement Ayrault

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Publié le 21 juin 2012.
 

Ce live est désormais terminé, merci de l'avoir suivi sur 20 Minutes. Retrouvez les synthèses des événements de la journée ici et .

21h26: Pour Rachida Dati, PS et FN, c'est pas la même chose
L'ex-ministre UMP Rachida Dati a déclaré ce jeudi sur RFI et France 24 qu'elle n'avait «jamais considéré» que le Parti socialiste et le Front national, «c'était la même chose». A la question de savoir si elle mettait le Front de gauche et le FN sur un même plan, la maire du 7e arrondissement de Paris a jugé qu'il y avait «une partie de l'extrême gauche qui a des positions qui ne sont pas si républicaines que cela».

20h59: Quatre nouveaux ministres dans le gouvernement Ayrault
Quatre nouveaux ministres ont fait leur entrée au gouvernement français, où le périmètre de certains ministères a été revu et des changements effectués avec notamment l'attribution du Commerce exterieur à Nicole Bricq, a annoncé le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas. Delphine Batho a été nommée ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie Les quatres nouveaux ministres sont Thierry Repentin à la Formation professionnelle, Anne-Marie Escoffier à la Décentralisation, Guillaume Garot à l'Agroalimentaire et Hélène Conway aux Français de l'étranger.

19h14: Le système des 500 parrainages critiqué par le Conseil constitutionnel
Les «sages» ont émis des critiques sur le système des 500 parrainages nécessaires aux candidats à l'élection présidentielle. Selon eux, «l'actuel dispositif de présentation ne réserve pas l'accès au premier tour de scrutin aux seuls candidats qui bénéficient d'un minimum de représentativité», comme en témoigne le faible score de certains d'entre eux. En outre, ce dispositif «suscite des débats et laisse subsister une incertitude sur la possibilité de participer au premier tour du scrutin de représentants de certaines formations politiques», disent-ils. Le Conseil constitutionnel fait référence aux difficultés des candidats du Front national, Jean-Marie Le Pen, puis sa fille Marine, pour recueillir les parrainages requis. Le FN a réclamé, sans succès jusqu'à présent, un changement de système.

19h05: Le Conseil constitutionnel propose de fermer tous les bureaux de vote à la même heure
Le Conseil constitutionnel propose d'harmoniser l'horaire de clôture des bureaux de vote en France métropolitaine pour éviter la diffusion prématurée de résultats partiels, sujet qui a fait polémique pendant la campagne présidentielle. Les bureaux ferment à 18h lors des scrutins en France, sauf dans les grandes villes, où le vote est clos à 20h. Dans des recommandations et observations diffusées jeudi sur l'élection présidentielle, les «sages» se penchent sur la question de la publication de résultats avant l'heure sur Internet et les réseaux sociaux. Tout en notant l'action de la commission des sondages ou du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), ils déplorent que le droit n'ait pas évolué depuis 2007.

18h29: Le FN réclame l'exclusion du ministre chargé des relations avec le Parlement
Florian Philippot, l'un des dirigeants du Front national, réclame l'exclusion du ministre chargé des Relations avec le Parlement, pour qui les dirigeants du FN ne doivent pas être reçus par François Hollande malgré leur présence à l'Assemblée. Lors de l'émission «Questions d'Info» (LCP/Le Monde/AFP/France Info) mercredi, Alain Vidalies a estimé que l'élection de deux députés FN ne changeait rien et s'est interrogé sur le caractère républicain du parti de Marine Le Pen. «Ce n'est pas un brevet d'avoir des élus à l'Assemblée (...) il y a une distinction à faire entre ce parti et les autres», a-t-il déclaré. Florian Philippot estime que «après le refus de François Hollande de recevoir Marine Le Pen il y a quelques semaines, cette nouvelle déclaration est une véritable provocation: elle prouve la haine du nouveau pouvoir socialiste envers la démocratie». «Elle est de surcroît contradictoire avec l'argument avancé à l'époque pour justifier l'exclusion du Front national des consultations présidentielles, à savoir l'absence de notre parti du Parlement», ajoute-t-il. Le porte-parole de la campagne législative de Marine Le Pen demande en conséquence à François Hollande «d'indiquer que cette prise de position ne reflète pas celle du gouvernement.»

17h20: Jean-Jacques Urvoas est pour un statut légal de la Première dame
«Je vis très mal cette idée de Première dame(...), c'est une situation qui n'existe pas dans le droit constituionnel français», a expliqué le député du Finistère sur LCP.«J'aimerais bien qu'on puisse regarder le statut, s'il en existe un, des conjoints des chefs de gouvernement dans les pays démocratiques», souligne-t-il. «Comme je vois qu'il y a des interrogations en France, je me dis que j’aimerais bien avoir ce regard étranger. Ca ne veut pas dire que j'ai des propositions à faire, mais j'aimerais bien connaître un existant», a-t-il conclu.

 17h10: Claude Bartolone désigné candidat PS pour la présidence de l'Assemblée
Claude Bartolone a obtenu 127 voix lors du vote des députés socialistes, Jean Glavany 59, Elisabeth Guigou 50 et Daniel Vaillant 22. Jean Glavany, qui aurait pu participé à un second tour, s'est désisté.

«Dès que Jean Glavany a annoncé sa volonté de ne pas se présenter pour le deuxième tour, nous sommes tombés dans les bras des uns et des autres», a déclaré Claude Bartolone après l'annonce de sa victoire. «Je remercie tous les députés socialistes, tous ceux qui appartiennent au groupe socialiste aujourd'hui d'avoir su à la fois profiter de ce moment de liberté et de démocratie et d'avoir d'abord désigné Bruno Le Roux comme président du groupe», a-t-il ajouté.
Les députés socialistes étant majoritaires à l'Assemblée, Claude Bartolone devrait être selon toute vraisemblance élu président de l'Assemblée nationale mardi prochain.

 16h15:  Ségolène Royal dénonce des propos «vipérins»
La candidat malheuse fait référence à un article publié sur lexpress.fr, dans lequel un président de région affirme qu'elle «ne vient jamais» à l'Association des régions de France «et ne travaille pas» .«Elle ne salue même pas le personnel, sauf quand il y a des caméras!», poursuit cet homme.
«Lisez plutôt mon article sur 'RIO le Sommet de la Terre 20 ans après' sur Facebook ou en vous abonnant à ma news. Élevons le débat!», recommande Ségolène Royal.

16h: Ségolène Royal « Je n'ai rien demandé»
«Je découvre dans les médias qu'on me prête l'intention de briguer l'ARF [association des régions de France], après le parti, et même la mairie de Paris! Stop. Je n'ai rien demandé», écrit-elle sur son compte Twitter.

15h30: Bruno Le Roux a été élu président du groupe PS à l'Assemblée
Seul candidat en lice, il a été élu sans surprise, par acclamation. «La présidence que vous me confiez aujourd'hui sera une présidence collégiale, une présidence disponible, une présidence respectueuse de la diversité des sensibilités, des parcours et des territoires de chacun», a déclaré le nouveau «patron» du groupe désormais majoritaire du Palais-Bourbon.

15h20: L'heure du vote pour les députés socialistes
Claude Bartolone est arrivé le premier, suivi d'Elisabeth Guigou, qui était accompagnée de Bruno Le Roux, futur président du groupe PS, puis de Daniel Vaillant. Ce dernier a démenti des rumeurs annonçant qu'il se retirait de la course.

14h55: Les députés socialistes vont commencer à voter pour choisir le président de l'Assemblée
Claude Bartolone est arrivé le premier dans la salle des fêtes du Palais Bourbon, entouré d'une nuée de journalistes «Après les primaires, les socialistes ont été capables de se rassembler», a-t-il déclaré, assurant qu'ils se «rassembleront aussi» après le choix du président de l'Assemblée.
Le vote devrait durer 1h30.

14h45: Les élus écologistes fâchés après les propos d’Alain Vidalies
Les députés écologistes auront «la liberté d’expression, mais pas la liberté de vote» à l’Assemblée. Ces quelques mots du ministre des Relations avec le Parlement ont provoqué la colère des élus EELV. «C'est un très mauvais signal, et l'expression d'une dérive de la Ve République et du fait majoritaire. Je pense qu'il faut vite rectifier et le tir, et j'attends que le Premier ministre le fasse», souligne Jean-Vincent Placé, le président du groupe écologiste au Sénat, dans une interview au jdd.fr. Le député-maire de Bègles Noël Mamère  déclare pour sa part sur l'express.fr qu' «Alain Vidalies doit confondre la majorité actuelle avec l'UMP». «Ce n'est pas une caserne et nous n'avons pas besoin de petits caporaux pour nous donner des ordres».

14h08: Jean Glavany s’excuse pour ses propos sur la «longueur de la jupe»
Le candidat à la présidence de l’Assemblée nationale s’excuse dans sa profession de foi pour les propos qu’il a tenu mardi sur la possibilité qu’une femme soit élue au perchoir. Jean Glavany avait indiqué que c’est «l'adéquation d'un homme pour le poste» qui compte, et que «cela ne se mesure pas à la longueur des cheveux ou de la jupe». «J'ai répondu à une question sur la force symbolique de l'élection d'une femme au perchoir - sans doute maladroitement et je m'en excuse auprès de celles d'entre vous qui s'en seraient formalisées - que ça n'est pas le fait d'être un homme ou une femme qui doit être déterminant en politique, mais la capacité à exercer une fonction, l'adéquation entre une responsabilité et une personnalité», écrit-il.  «Bien sûr qu'une femme au perchoir ça serait formidable ! Mais une femme présidente de la République aussi! Nous avons fait un autre choix. Et une femme Premier ministre aussi! François a fait un autre choix...», continue-t-il. «Et pour que nul ne se trompe sur le fond de ma pensée, qu'il soit clair pour vous tous que si je ne suis en pas en situation d'être au 2ème tour et si Elisabeth (Guigou) l'est, je me désisterai pour elle»,a-t-il assuré. 
 

13h20: Mélenchon mis en examen pour injure envers Le Pen
Jean-Luc Mélenchon a été mis en examen ce jeudi à Paris pour injure envers Marine Le Pen, pour l'avoir traitée de fasciste, a annoncé l'élu de la gauche radicale. Jean-Luc Mélenchon avait réagi en novembre 2011 à des sondages plaçant Marine Le Pen peut-être en tête du premier tour de l'élection présidentielle de 2012. La phrase qu'il aurait prononcée pour mettre en doute cette hypothèse - telle que la vise Marine Le Pen en s'appuyant sur la presse - est : «Pourquoi voulez-vous que le peuple français soit le seul peuple qui ait envie d'avoir un fasciste à sa tête?» Jean-Luc Mélenchon a dit aux journalistes à la sortie du bureau du juge qu'il n'avait pas exactement prononcé cette phrase mais ne refusait ni ne retirait le mot «fasciste», qui selon lui ne constitue pas une injure.
Cette poursuite, qui est quasi automatique en la matière, devrait donner lieu à un procès dans un délai encore inconnu.

12h10: Jean-Marc Ayrault n’est plus maire de Nantes
Le Premier ministre a présenté ce jeudi matin sa démission des postes de maire de Nantes, et de la communauté urbaine de Nantes Métropole. «Le premier adjoint à la Ville Patrick Rimbert et le premier vice-président de Nantes Métropole Gilles Retière, assurent à compter de ce jour l'intérim pour chacune de ces fonctions», précise un communiqué. «Je resterai pour ma part conseiller municipal et communautaire», continue Jean-Marc Ayrault.
Le nouveau maire sera élu par le conseil municipal le 29 juin et le nouveau président de Nantes métropole le 6 juillet. 
 

11h45: Pierre Laurent: Le PCF a refusé d'entrer au gouvernement«pas par oppposition»
Le secrétaire national du PCF est revenu ce matin sur France Inter sur la décision de son parti de ne pas accepter de poste au gouvernement. Ce choix ne s’est pas fait  «par opposition, mais justement parce que nous nous posons la question du pouvoir», a-t-il expliqué. «La gauche – le PS, les majorités dans beaucoup de collectivités locales  - a tous les pouvoirs aujourd'hui, la question c'est : est-ce qu'elle va se servir de cela pour reprendre le pouvoir sur l'argent? Parce que si nous voulons réussir une politique de changement, il va falloir reprendre le pouvoir sur l’argent – sur l’argent des banques, l’argent des entreprises, l’argent public».



Pierre Laurent a égrené les conditions nécessaires pour que le PCF revoit sa position: «Nous voudrions des engagements fermes sur la question du traité européen» et «des engagements en matière de salaire, d'emplois».
Le chef du PCF s’est toutefois dit «dans la majorité». «Il n'y aurait pas de majorité si nous n'avions pas appelé à battre Nicolas Sarkozy, à élire François Hollande», a-t-il souligné.
 

11h: Bruno Le Maire: «On n'est pas dans le temps du choix des personnes»
L’ancien ministre de l’Agriculture a lui aussi légèrement tancé Valérie Pécresse, qui a affirmé ce matin avoir choisi François Fillon dans la bataille pour l’UMP. «Je ne pense pas que ce soit le moment de prendre parti», a-t-il déclaré sur BFMTV. «Valérie Pécresse est une femme très respectable. Mais je le dis clairement, on n'est pas dans le temps du choix des personnes. On est dans le temps de la clarification de notre projet pour que nous sachions ce que nous avons à dire aux Français», a-t-il ajouté. «Avant de parler des personnes, des postes, des places, des compétitions, des querelles de chef qui n'intéressent aucun de nos militants, aucun de nos sympathisants, essayons de voir ce que nous proposons comme projet», a-t-il souligné. 
 

10h30: Xavier Bertrand: «La question n'est pas encore aujourd'hui de savoir qui portera nos couleurs en 2017»
L’ex-ministre du Travail a répondu sur Europe 1 à Valérie Pécresse (lire post ci-dessous), en estimant que «la question n'est pas encore aujourd'hui de savoir qui portera nos couleurs en 2017». «La question c'est de savoir où on va, sur quelles valeurs et parler à l'ensemble des Français. C'est un travail immense», a-t-il ajouté. «Avant l'heure, c'est pas l'heure. Et même pour le congrès de novembre, le moment du choix des candidats, ce n'est pas pour aujourd'hui», a continué le candidat malheureux à la présidence du groupe UMP à l'Assemblée.  



10h: Dans la bataille pour l'UMP, Valérie Pécresse choisit François Fillon
«Je considère en conscience que le meilleur pour nous faire gagner en 2017, c'est François Fillon». Dans une interview au Figaro, l'ancienne ministre du Budget affiche clairement son choix pour la présidence de l'UMP. POur elle, l'ex-Premier ministre «est le plus à même à la fois de nous rassembler sur de nouvelles idées, un nouveau mode de fonctionnement, et d'assurer l'unité de l'UMP entre libéraux, centristes, gaullistes et Droite populaire». 
Valérie Pécresse voit même déjà son champion candidat à l'Elysée en 2017, car il a déjà «la stature» d'un homme d'Etat.


10h: Une nouvelle entrante au gouvernement?
Selon un journaliste de RTL, l'économiste Karine Berger pourrait faire son entrée au gouvernement.

A qui va échoir le perchoir? Qui va entrer au gouvernement? La répartition des rôles au sommet de l'Etat se précise ce jeudi.

A 15h, les députés socialistes vont se réunir pour sélectionner parmi quatre candidats - Jean Glavany, Claude Bartolone, Elisabeth Guigou et Daniel Vaillant - le futur président de l'Assemblée nationale. Un remaniement - a minima - surviendra ensuite, en fin de journée.

E.O. avec C.C.
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