Roland-Garros 2013: Simon-Federer (1-6, 6-4, 6-2, 2-6, 3-6) à revivre en live comme-à-la-maison

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Publié le 3 juin 2012.

POLITIQUE - Polémiques, grandes et petites phrases... «20 Minutes» retrace pour vous la journée de ce dimanche à 7 jours du premier tour des législatives...

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Les destins opposés du jour

L’une continuera, l’autre est remerciée. Selon Lexpress.fr et lepoint.com, la Première dame et (toujours) journaliste à Paris Match, Valérie Trierweiler, vient de confirmer son contrat avec Paris Match. La journaliste n'écrira plus sur la politique. Elle «publiera, à raison de deux fois par mois, un reportage culturel sous une rubrique à son nom, intitulée 'Mes coups de coeur'», affirme le rédacteur en chef de L'Express. Fin du suspense par contre pour Audrey Pulvar. Selon  le site Ozap.com, la journaliste-chroniqueuse qui interviewe les invités de Laurent Ruquier lors de l’émission «On n’est pas couché», devrait cesser sa collaboration à cette émission dès la fin de la saison. «Vendredi dernier, selon nos informations, Rémy Pflimlin (le PDG de France Télévisions) a confirmé à la principale intéressée qu'elle ne pourra pas participer à un programme abordant de près ou de loin la politique, rendant sa participation à «On n'est pas couché» impossible la saison prochaine», explique le site. Depuis l’entrée au gouvernement de son compagnon Arnaud Montebourg, Pulvar était de plus en plus contestée. Elle avait été critiquée par des hommes politiques de droite ou des journalistes, notamment pour une interview du socialiste Harlem Désir. Une interview jugée complaisante par des membres de l’UMP qui l’avaient comparée au passage de Jean-François Copé dans la même émission où le patron de l’UMP s’était fait bombarder de questions. Des attaques auxquelles elle avait répondu sur son compte Twitter.

La mort d'un candidat

Olivier Prugneau, candidat du Front national dansd la circonscription de l'ancienne ministre UMP Nadine Morano en Meurthe-et-Moselle à Toul, est décédé dimanche 3 juin, sans doute d'un arrêt cardiaque. A 52 ans, il a été retrouvé mort à son domicile, selon Jean-Luc Manoury, secrétaire départemental du FN en Meurthe-et-Moselle. C'est son suppléant qui va poursuivre sa campagne. 

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L’opposition s’oppose

En ce dimanche, les ténors de l’UMP ont dégainé contre François Hollande. Par exemple, l'ancien ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a eu des mots très durs sur les débuts du nouveau chef de l’Etat en évoquant une «mystification». «Pourquoi? Parce que monsieur François Hollande se glorifie d’avoir fait inscrire dans le communiqué final le mot croissance. Evidemment, quel est le chef d’Etat ou de gouvernement qui n’est pas en faveur de la croissance ? Ce qui est important est de savoir ce que l’ont fait pour la croissance», a expliqué Guéant, invité du Grand Rendez-vous Europe1 - iTélé. Lors du Grand entretien de RCJ, Henri Guaino, ancienne plume du président Sarkozy, y a été lui aussi de sa phrase-assassine.  «Je trouve qu’on communique, qu’on met en scène. Mais qu’a-t-on obtenu? Pour l’instant rien. Rien sur la question européenne en réalité. On a reculé, ce qui était logique en partie, sur l’Afghanistan (...) et sur la Syrie c’est la même chose», a expliqué  Guaino, candidat aux législatives dans les Yvelines.

La manif du jour

Plusieurs milliers de personnes ont participé dimanche après-midi à «une marche contre l'austérité et le fascisme» en présence  de Jean-Luc Mélenchon à Montigny-en-Gohelle, dans le Pas-de-Calais. La police a estimé qu'il y avait 3.000 personnes, l'équipe de Mélenchon un peu plus...

L’appel du pied du jour

Interrogé lors de Dimanche + sur Canal Plus sur une entrée au gouvernement après le 17 juin, si la gauche remportait les élections législatives, Bertrand Delanoë a tout d'abord assuré: «Je suis maire de Paris, j'ai des devoirs et je les fais en étant très heureux. Mais en même temps je ne suis pas indifférent à la réussite du quinquennat de François Hollande», a-t-il ajouté, expliquant qu'il ne «(comptait) pas économiser (son) soutien». Bertrand Delanoë avait été pressenti pour devenir ministre de la Justice. En espérant que le message passe bien cette fois-ci.

Le tweet du jour

Le clash (improbable du jour)

La présidente du Front National (FN) Marine Le Pen a affirmé dimanche que si Madonna «fait ça en France, on l'attendra au tournant», après la diffusion jeudi, lors d'un concert en Israël, d'une vidéo montrant Marine Le Pen avec une croix gammée sur le front. Marine Le Pen était ce jour-là sur le marché de Limours-en-Hurepoix, où elle était venue soutenir la candidate locale. Jeudi, lors du lancement de sa tournée mondiale, en Israël, la chanteuse Madonna avait diffusé un montage vidéo montrant un portrait de Marine Le Pen pendant quelques secondes avec une croix gammée apposée sur le front avant un personnage composite ressemblant à Adolf Hitler.

 

 

Matthieu Goar
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