Roland-Garros 2013: Simon-Federer (1-6, 6-4, 6-2, 2-6, 3-6) à revivre en live comme-à-la-maison

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Publié le 22 mai 2012.

POLITIQUE - Polémiques, grandes et petites phrases... «20 Minutes» retrace pour vous l'actualité politique de la journée, à trois semaines du premier tour des législatives...

Dati et Debré, cœurs à vif

Vif accrochage ce mardi entre l’ex-Garde des Sceaux Rachida Dati et le député Bernard Debré. Au centre de la querelle: le soutien de la première à la candidature dissidente de Brigitte Kuster dans la 4e circonscription de Paris, où le second a été investi par l’UMP. Après que l’ex-ministre a diffusé plusieurs tweets appelant à voter pour la dissidente, Bernard Debré lui répond par une lettre cinglante, dans laquelle il la tutoie. «Tu ne peux pas t’empêcher de jeter ton venin. Alors viens semer une nouvelle fois la zizanie dans ma circonscription, au nom de la parité, dis-tu. Mon Dieu!», écrit-il notamment. Rachida Dati lui rétorque alors sur Twitter:

On attend maintenant la contre-attaque de Bernard Debré.

Pour Jean-François Copé, «quand on vote FN, on a la gauche, et on a Taubira»

Le secrétaire général de l'UMP met en garde les électeurs tentés par le vote FN en faisant de Christiane Taubira un chiffon rouge. Pour lui, lors des législatives, «la question est de nous adresser à ceux de nos compatriotes qui ont voté Front national à la présidentielle et de leur dire "attention, l'expression du ras-le-bol, de l'exaspération a pour conséquence de faire passer la gauche, parce qu'il y a une alliance objective entre Marine Le Pen et François Hollande"». «Je dis aux Français qui ont envie de voter Front national qu'en votant Front national, on a la gauche qui passe. Donc, quand on vote Front national, on a Taubira et l'annulation des tribunaux correctionnels pour mineurs qui ont commis des actes passibles de plus de trois ans de prison», a-t-il affirmé, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée avec Hervé Morin, le président du Nouveau centre. 

Les ministres sommés d’être plus «sobres»

Après le couac provoqué par Vincent Peillon qui a annoncé la semaine dernière le retour à la semaine des cinq jours alors que rien n’avait été arbitré, Jean-Marc Ayrault a demandé à ses ministres d’être plus vigilants dans leurs déclarations. «Il s’agit de parler quand on a quelque chose à dire et non pas de se lancer dans une quête frénétique des médias», indique-t-on à Matignon, en soulignant qu’il y a «beaucoup de novices. Il faut que tout le monde sache comment fonctionne un gouvernement». François Hollande demandé lui-même aux membres du gouvernement d’être plus attentifs dans leur activité numérique, en particulier sur Twitter.

Le Journal officiel s’emmêle les pinceaux

Les rédacteurs du Journal officiel n'ont visiblement pas bien assimilé le nom du ministère d'Arnaud Montebourg. Ainsi, le «ministère du Redressement productif» est devenu ce matin le «ministère du Redressement progressif». Le JO a corrigé l’erreur en ligne dans la matinée.

Recrutement VIP pour François Hollande

Thierry Rey, ex-judoka et ancien mari de Claude Chirac, a été nommé ce mardi conseiller sport du chef de l’Etat. L’ancien gendre de Jacques Chirac, père de son petit-fils Martin, avait soutenu le candidat socialiste pendant la campagne. Par ailleurs, Pierre Lescure, ancien PDG de Canal + va être chargé d'une mission de concertation sur la loi Hadopi, que François Hollande a promis de réformer.

E.O.
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