Un plan communication en route? En tout cas, ça en a tout l’air. Valérie Trierweiler, qui, la semaine dernière, assumait totalement son tweet soutenant le rival de Ségolène Royal et ne voyait pas en quoi il posait problème, semble avoir changé d’avis. «J’ai commis une erreur», a expliqué la Première dame à une amie, rapporte ce mercredi Le Parisien. Peut-être a-t-elle lu les différents sondages sur l'affaire qui montraient que les Français condamnaient son tweet ou les Unes des journaux?
«Elle n’a pas bien calculé les conséquences que son tweet aurait sur l’autorité du chef de l’Etat, sur le PS, sur ces enfants et ceux de François Hollande», assure un autre ami auprès du quotidien. Elle «s’en veut d’avoir donné une image négative», poursuit ce confident.
Et si le tweetgate n’a eu aucune incidence sur les élections législatives, au niveau national ou à La Rochelle, le journal explique que la journaliste est «anéantie» par sa bévue, que la défaite de Ségolène Royal ne lui a pas «mis du baume au cœur» et que l’explication avec François Hollande a été «orageuse». Du coup, la journaliste va s’astreindre à un peu plus de «réserve» et de prudence même si elle gardera son compte Twitter, assure encore le quotidien.
Message probablement reçu cinq sur cinq par les socialistes qui, furieux de l’ampleur prise par cette affaire, avaient appelé - Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault en tête - la Première dame à être plus «discrète».