Marine Le Pen à deux points du président de la République... Sarkozy dresse le portrait-robot du président idéal...

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Publié le 19 janvier 2012.

JOURNAL DE LA PRÉSIDENTIELLE - Qui a dit quoi aujourd'hui? «20 Minutes» fait le point...

Chaque jour, dans le cadre de la campagne présidentielle, retrouvez, sur 20 Minutes, l’actualité des hommes et femmes politiques. Annonces, déclarations, bons mots ou même propositions, vous ne raterez rien de ce qui se passe dans le microcosme politique en suivant le journal de la présidentielle…. Pour le meilleur, et surtout pour le pire...

Jeudi 18 janvier, J-94

Marine Le Pen à deux points de Nicolas Sarkozy

« Deux petits points séparent désormais Nicolas Sarkozy (23%, –1), au plus bas depuis le début de notre sondage en continu, et Marine Le Pen (+1) tandis que Bayrou reste scotché à 12% (–0,5) », selon le dernier sondage Ifop/Fiducial. François Hollande, lui, reste en tête à 27% (–1). Nicolas Sarkozy reste en tête chez les plus de 65 ans (36%), les agriculteurs, artisans et commerçants (34%) alors que François Hollande domine chez les moins de 35 ans (28%), les professions intermédiaires et les employés. Marine Le Pen, elle, domine géographiquement dans les communes rurales (27%).

Nicolas Sarkozy dresse le portrait-robot du président idéal

Lors des vœux au monde économique, Nicolas Sarkozy a dressé un portrait-robot du président idéal pour 2012. Un président «pragmatique», «ouvert», qui «n'a pas le droit de manquer de courage» et, surtout, «doit décider très rapidement». Aurait-il un nom derrière la tête ?

Cécile Duflot passe en mode blindé

Les écologistes vont désormais protéger leur candidate à la présidentielle Eva Joly face à ceux qui veulent en faire un «punching-ball du débat politique» en jouant sur son inexpérience politique, a déclaré jeudi Cécile Duflot. Face aux sondages qui ne décollent pas et aux interrogations de certains militants, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie -Les Verts (EELV) estime qu'il faut désormais «passer en mode blindé, être moins naïf». Elle assure que les cadres du parti, Noël Mamère, Dominique Voynet, José Bové et Daniel Cohn-Bendit, notamment, vont se lancer dans une campagne plus active.

Joly et Hollande se croisent sur le quai de la gare de Nantes
Les deux candidats se sont retrouvés jeudi matin sur le quai de la gare de Nantes, où le socialiste et l’écologiste sont en déplacement. Ils se sont embrassés et ont échangé quelques mots à leur arrivée, accueillis par le maire de la ville, Jean-Marc Ayrault. «A bientôt François», a dit Eva Joly avant de prendre le chemin d'une antenne de Pôle emploi. «A bientôt, bonne campagne», lui a dit le député de Corrèze, qui doit prononcer un discours sur la culture. «Avec Eva Joly sur le plan personnel et sur le plan politique, nous avons les bonnes relations, donc c'est la moindre des choses de nous retrouver, au-delà même d'un quai de gare», a-t-il expliqué aux journalistes. «Ce qui compte, c'est de prendre le même train et d'aller là où nous voulons aller, même si pour le premier tour il y a deux candidatures, c'est bien légitime, avec deux programmes différents», a-t-il dit dans une métaphore.

Cinq élus EELV de Savoie rejoignent le MoDem
C’est France Inter qui l’annonce: cinq élus d’Europe Ecologie-Les verts de Savoie rejoignent le MoDem de François Bayrou. Il s’agit notamment de Thierry Billet, adjoint au maire d’Annecy, membre des Verts depuis 1989, porte-parole du parti en Savoie, porte-parole de Philippe Meyrieu lors des européennes de 2009 qui lance le mouvement. Il entraine son épouse, Nicole Billet, conseillère régionale EELV et trois autres conseillers municipaux. Eva Joly est «inaudible, totalement à côte des enjeux environnementaux», affirme-t-il au micro de France Inter. «François Bayrou est le seul à être le garant d’un engagement au service de l’intérêt général», se justifie-t-il. Cécile Duflot a démenti l'information sur son compte Twitter, assurant que sur ces 5 personnes, quatre n'ont jamais été adhérentes à EELV et qu'elles appartiennent à une majorité Nouveau centre.

Ségolène Royal ne pense pas être ministre de Hollande
S’il remporter l’élection présidentielle, Ségolène Royal ne pense pas faire partie de son gouvernement. «Ce n’est pas ma perspective première», a-t-elle répondu à Jean-Jacques Bourdin, sur BFM TV qui l’interrogeait sur le sujet. Sera-t-elle ministre de François Hollande, insiste le journaliste. «Je ne pense pas non», répond celle qui vise la présidence de l’Assemblée nationale, en cas de victoire de la gauche. 

Montebourg commence son tour de France des usines
C’est la mission qu’a confiée François Hollande à Arnaud Montebourg, promoteur de la démondialisation: faire le tour des usines qui souffrent. Le député de Saône-et-Loire commence dès ce vendredi, en se rendant à l’usine Lejaby, à Yssingeaux en Haute-Loire. Le tribunal de commerce de Lyon a décidé mercredi que l’entreprise sera reprise par le groupe Alain Prost. Or, le projet ne prévoit que la reprise de 195 des 450 salariés.

Hollande, premier des twittos politique
Ce n’est pas lui qui tient son compte Twitter mais son équipe web est efficace: François Hollande est l’homme politique qui compte le plus de «followers» sur Twitter avec plus de 108.000 abonnés.

«Tout le monde doit appliquer les choix» du candidat
Laurent Fabius est revenu sur Europe 1 sur le cafouillage autour des 60.000 postes dans l’Education nationale. «Dans une campagne présidentielle, il peut y avoir des discussions en interne. Mais une fois que les choix sont faits par le candidat, tout le monde doit appliquer ces choix», a-t-il expliqué. «D'un côté, il faut qu'il y ait des recrutements dans l'Education nationale, mais de l'autre nous ne voulons pas augmenter le volume général de la Fonction publique», a expliqué le député de Seine-et-Marne. «Donc au total, c'est à effectif constant», a-t-il conclu.

«Mélenchon perd ses nerfs»
C’est la réponse de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon qui l’a qualifiée mercredi soir de «semi-démente» et même de «chauve-souris».   «M. Mélenchon perd ses nerfs», a riposté ce jeudi la candidate du FN sur i-Télé. «C'est un grand comédien, M. Mélenchon, il éructe, il menace, il insulte devant les caméras mais hors des caméras, c'est un homme charmant, affable, presque un petit garçon», a-t-elle ajouté. La présidente du FN a par ailleurs mis en cause les soutiens du candidat du Front de gauche. «M. Mélenchon a derrière lui des troupes ultra-violentes qui déjà depuis le début de la campagne m'empêchent systématiquement par la violence de pouvoir tenir correctement mes meetings», a poursuivi Marine Le Pen. «Attention parce qu'il est en train de jouer avec de la dynamite. Ce n'est pas en m'insultant qu'il va attirer les votes des ouvriers.»
Voir la vidéo:

 


 

M.P., A. S.
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