Le président du MoDem, François Bayrou, a estimé vendredi que l'organisation en Grèce d'un référendum "sur le grand choix de l'euro et les sacrifices qui vont avec" n'était "pas un crime" et qu'il était "dangereux" de présenter aujourd'hui sa suppression comme "une victoire".
Le président du MoDem, François Bayrou, a estimé vendredi que l'organisation en Grèce d'un référendum "sur le grand choix de l'euro et les sacrifices qui vont avec" n'était "pas un crime" et qu'il était "dangereux" de présenter aujourd'hui sa suppression comme "une victoire". - Francois Guillot afp.com

N. Be., avec AFP

François Bayrou sera bien candidat à la présidentielle en mai prochain. C'était un secret de polichinelle, mais le président du MoDem l'a confirmé sur TF1, ce jeudi soir, dans l'émission «Parole directe», présentée par Laurence Ferrari et François Bachy. Il a également précisé qu'il officialiserait sa candidature la semaine du 5 décembre.

En octobre, l'ancien ministre avait déjà présenté sa candidature comme certaine, sans pour autant l'annoncer formellement. «Oui, c'est une certitude, et qui en doute?» avait-il répondu sur France 2 à la question de savoir s'il serait candidat en 2012. «Je n'aurais pas fait tout ce chemin et ces années, pour éluder ce rendez-vous. Simplement je choisirai le moment pour donner le top départ à cette candidature», avait-il ajouté.

L'ancien ministre avait déjà été candidat en 2002 et 2007, où il avait réalisé respectivement 6,84% et 18,57% des voix, se classant la seconde fois en troisième position, derrière Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.