Dominique strauss-kahn à une conférence de presse du FMI le 24 avril 2011
Dominique strauss-kahn à une conférence de presse du FMI le 24 avril 2011 - SIPA

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Blanchi par la justice américaine, mais pas absous par les Français. Selon les résultats de notre sondage CSA pour 20 Minutes, BFMTV et RMC, une majorité absolue de personnes (53%) ne souhaite pas que DSK participe au débat politique dans les prochains mois. Un taux sensiblement le même chez les hommes que chez les femmes.

«Il est possible que les Français changent d'avis»

«La position de DSK est affaiblie, il ne recommence pas là où il s'était arrêté le 14 mai», date de son arrestation, souligne Jérôme Sainte-Marie, directeur du département politique de CSA. 19% des Français souhaitent toutefois que DSK prenne position en faveur d'un des candidats déclarés à la présidentielle. Un scénario que de nombreux proches de l'ancien directeur du FMI envisagent. Même chez les sympathisants de gauche, ceux qui ne veulent plus le voir jouer un rôle politique représentent une majorité relative (47%).

En effet, seuls 22% d'entre eux aimeraient qu'il se présente aux primaires. «Ce sondage est logique, mais a une valeur relative, note Michel Taubmann, le biographe de Dominique Strauss-Kahn et auteur d'un livre sur l'ancien patron du FMI. Il faut laisser à l'opinion le temps de digérer la décision de la justice. Le moment clé, c'est quand DSK s'expliquera sur l'affaire. Il est alors possible que les Français changent d'avis.»

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