Présidentielle: «Le FN prospère sur le mensonge», déclare Macron en commentant le débat d'hier

LIVE Revivez les événements de ce jeudi de l'entre-deux-tours...

Delphine Bancaud avec Manon Aublanc

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Le 3 mai 2017, Emmanuel Macron. AFP PHOTO /STRINGER

Le 3 mai 2017, Emmanuel Macron. AFP PHOTO /STRINGER — AFP

L'ESSENTIEL

  • Mercredi soir, le fameux débat de l'entre-deux-tours a plutôt ressemblé à un match de boxe entre les deux finalistes.
  • Ce jeudi, Emmanuel Macron se déplace à Albi où il tiendra un meeting en plein air vers 19h.
  • Quant à Marine Le Pen, elle se rendra à Ennemain dans la Somme où elle fera un discours à 19h.

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RESUME EN VIDEO

 

23h05 : Ce live est désormais terminé. Rendez-vous demain à J-2 du second tour...

22h27 : « Si je bats Marine Le Pen dimanche soir, j’aurais une responsabilité à l’égard du projet européen et des Français », déclare Emmanuel Macron dans un entretien au Parisien

 

21h54 : Le Premier ministre irlandais souhaite la victoire d'Emmanuel Macron

« J'espère qu'Emmanuel gagnera l'élection présidentielle en France », a déclaré Enda Kenny, le Premier ministre irlandais lors d'un point de presse à Montréal, aux côtés de son homologue canadien Justin Trudeau.

21h44 : « J'irai chercher des gens partout où il y aura des compétences », déclare Marine Le Pen dans un entretien à paraître vendredi dans La Provence

« S'il y a des Républicains en rupture de ban avec les choix faits par leurs dirigeants, pourquoi pas ? S'ils sont compétents et patriotes », a assuré la dirigeante du Front national, lors d'un entretien réalisé jeudi par téléphone. « En revanche, compte tenu de ce que les Français ont exprimé, il ne m'apparaît pas de bonne politique de confier un ministère à quelqu'un de ma famille, mon compagnon ou ma nièce Marion » Maréchal Le Pen, la députée du Vaucluse, poursuit encore celle qui a déjà annoncé que son allié, le leader de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, serait son Premier ministre en cas de victoire.

21h28 : Au moins 2.000 personnes à un concert contre le FN à Paris

D'après une estimation policière, quelque 2.000 personnes ont convergé jeudi soir Place de la République à Paris pour "dire NON" au Front national, lors d'un concert gratuit. Pete Doherty, Mokobé, Carmen Maria Vega, Tété ou encore les Naive New beaters devaient donner de la voix au cours de ce concert qui a débuté vers 18h30 sous un ciel gris et pluvieux et devait s'achever vers minuit. « Je suis venu pour tous les trucs auxquels je crois : Le Pen non ! », a déclaré à l'AFP le Britannique Pete Doherty, ancien chanteur des groupes The Libertines et Babyshambles, qui vit désormais en Seine-et-Marne. « Il faut que nous nous mobilisions », a-t-il lancé, juste avant de monter sur scène.

L'initiative de ce « concert républicain », au mot d'ordre « Face à la Haine, face à Le Pen, la République Réplique », revient à SOS Racisme, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) et la Fédération des associations générales étudiantes (Fage), rejoints par une trentaine d'associations.

20h59 : « Je n'ai jamais eu de compte dans un paradis offshore », affirme Emmanuel Macron sur France 2

 

20h53 : La télévision allemande a de l’humour !

Une chaîne de télévision publique allemande a proposé de donner la Sarre à la France si cette dernière n’élit pas Le Pen

« Scrutin en France. Notre proposition, chers Français : vous empêchez Le Pen et recevrez la Saare. »

20h15 : Sylvie Goulard, Xavier Bertrand et Bertrand Delanoë ont « vocation » à « accompagner » Emmanuel Macron s’il est élu

Le candidat a estimé que Sylvie Goulard, la députée européenne MoDem, Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France et Bertrand Delanoë, l'ancien maire de Paris étaient assez proches de lui : « Les trois ont des qualités très différentes, et ils ont tous trois vocation, je l’espère, à accompagner dans les prochaines années ce que je compte faire si je suis élu », a dit Emmanuel Macron sur CNews. « Ce sont trois personnes qui ont chacune leurs qualités propres », a-t-il dit.

« Nous sommes à un moment de bascule (…) les injustices sont profondes, les inégalités renforcées. Nous devons faire un choix d’avenir et avoir cet esprit de conquête », a clamé le candidat d’En Marche ! avant de conclure son meeting.

20h01 : Marine Le Pen vient de terminer son intervention, tandis qu’Emmanuel Macron est toujours en meeting

 

19h56 : Emmanuel Macron fêterait sa victoire au Louvre, selon plusieurs médias

Après s’être vu interdire le Champ-de-Mars, Emmanuel Macron aurait choisi l’esplanade du Louvre, selon plusieurs médias, dont Le Lab d’Europe 1 et l’Express, tandis que Marine Le Pen célébrerait sa victoire dans le bois de Vincennes, rapporte une journaliste de L’Express sur Twitter.

 

19h48 : Nos journalistes de 20 MinutesToulouse sont sur place, au meeting d’Emmanuel Macron à Albi

 

19h43 : De son côté, Emmanuel Macron a débuté son meeting à Albi

Le leader du mouvement En Marche ! s’est exprimé sur le programme de Marine Le Pen, expliquant que « c’est un projet qui ne porte rien, qui n’a aucune proposition pour le pays ».

 

19h34 : « J’ai été hier soir la voix du peuple », dit Marine Le Pen en meeting dans la Somme

En meeting à Ennemain, la candidate frontiste est revenue sur le débat d’hier soir : « Regardez les commentaires haineux qui entourent encore ce soir le débat d’hier soir », avant de poursuivre : « J’ai été la voix du peuple. Ce que le système ne veut voir ni entendre, c’est que ma parole n’a été que l’écho de la violence sociale qui va exploser dans le pays. J’ai été le porte-parole de ces millions de Français qui ne veulent plus qu’on les humilie, que le système rejette avec une force et une persuasion qui ne nous aveuglera jamais », a-t-elle dit.

19h29 : Pendant que Marine Le Pen est en meeting à Ennemain (Somme), le rassemblement (sous la pluie) contre le FN, place de la République, a commencé

 

19h21 : Sécurité renforcée dans tous les bureaux de vote à Paris pour le second tour

Tous les bureaux de vote de Paris bénéficieront d’une sécurité renforcée pour le second tour dimanche de l’élection présidentielle, ainsi que les deux tours des élections législatives, a annoncé jeudi la mairie de Paris. La « totalité des 896 bureaux de vote répartis sur 585 sites seront couverts par un dispositif de gardiennage et de sécurité », soit par des agents de la ville, soit par des agents de sécurité privés, de 7 heures à 23 heures, a indiqué devant la presse Bruno Julliard, premier adjoint de la maire PS de Paris Anne Hidalgo. Le dispositif sera reconduit pour les législatives des 11 et 18 juin.

19h17 : Des collectifs appellent la banlieue à « prendre ses responsabilités » et voter Macron
A trois jours du second tour de la présidentielle, deux collectifs de banlieue appellent à « se rendre massivement aux urnes » pour « faire barrage au Front National » en votant pour le candidat d’En marche ! Emmanuel Macron.

« Après la percée de l’extrémisme et du populisme lors du premier tour de la présidentielle, dans nos banlieues, vient logiquement le temps des questions. Ce cri du cœur, ce message envoyé aux élites ne doit pas rester sans réponse. C’est pourquoi, nous, jeunes, acteurs associatifs, artistes, badauds, entrepreneurs, chercheurs, sportifs, et avant tout Français, devons prendre nos responsabilités », ont écrit, dans une tribune, une trentaine de citoyens, militants associatifs, entrepreneurs, sportifs.

19h02 : Si vous n’avez pas lu la tribune de François Ruffin à Emmanuel Macron dans le Monde, vous pouvez retrouver notre article ici.

 

19h : Hollande juge Marine Le Pen disqualifiée par son « ignorance »
François Hollande a critiqué, ce jeudi, Marine Le Pen sur les questions économiques, estimant qu’elle la disqualifiait dans la course à l’Elysée. « Les masques sont tombés » lors du débat télévisé qui opposait mercredi soir la candidate du Front national au leader d’En Marche ! Emmanuel Macron, a souligné le chef de l’Etat devant des journalistes. « L’élection présidentielle », a-t-il ironisé un peu plus tard lors d’un discours à l’hôtel de ville d’Alençon, « n’est pas un concours, on ne demande pas d’avoir des connaissances et donc l’ignorance peut permettre d’être qualifié au second tour, mais ne peut pas permettre d’être président de la République ».

18h58: A Albi, un comité d'accueil interpelle Macron sur la loi Travail

 

18h25 : A Albi, on attend déjà Emmanuel Macron !

 

18h18 : Un homme, «proche du milieu d’extrême gauche», interpellé après le piratage du site de campagne du FN

Dans un communiqué, le Front national a expliqué que son « site de campagne www.marine2017.fr a fait l’objet d’attaques informatiques régulières et ciblées », ajoutant qu’un « premier pirate, proche des milieux d’extrême gauche, qui a confirmé être l’auteur de plusieurs attaques contre (leur) site internet de campagne » avait été interpellé.

18h17: Que réservent-ils aux retraites?

Marine Le Pen veut revenir à la retraite à 60 ans. Emmanuel Macron compte s'inspirer du modèle suédois. Pour en savoir plus, lisez cet article. 

 

18h12: 50.000 policiers et gendarmes mobilisés, notamment autour des «célébrations»

«Comme lors du premier tour de scrutin, plus de 50.000 policiers et gendarmes seront engagés dimanche, aux côtés des militaires de l'opération Sentinelle et des polices municipales, pour assurer la sécurité aux abords des bureaux de vote et pour intervenir immédiatement en cas d'incident», a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet.

18h05: Les tractages d'entre deux tours à Marseille tournent mal

Un jeune homme de 17 ans a été violemment agressé ce jeudi matin, devant le lycée Périer, à Marseille, où des militants du groupe d’extrême droite l’Action Française distribuaient des tracts. On vous le raconte ici. 

 

 

18h: Plus de sondage à partir de vendredi soir

La Commission des sondages a rappelé jeudi l'interdiction de diffuser de nouveaux sondages de vendredi minuit à dimanche 20h, au soir du second tour de la présidentielle, et avertit contre les informations et résultats qui pourraient circuler avant la fermeture des derniers bureaux de vote.

17h51: En Marche! est donné gagnant des législatives par un sondage

En Marche! décrocherait 249 à 286 députés en juin, selon un sondage OpinionWay - SLPV analytics pour Les Echos. La droite aurait 200-210 sièges, le FN 15 à 25 siège et la gauche socialiste 28 à 43.Quant au Front de gauche, qui réunit le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et le Parti communiste, il n'obtiendrait que 6 à 8 sièges.

17h33: La France insoumise hausse le ton contre les communistes pour les législatives

La France insoumise a haussé le ton jeudi contre les communistes avec lesquels les négociations pour les législatives coincent, les menaçant de «poursuites judiciaires» pour l'utilisation de l'image de Jean-Luc Mélenchon.

«Le PCF cherche à semer la confusion chez les électeurs qui ont voté pour le candidat de La France Insoumise, en faisant croire que les candidats du PCF aux législatives ont le soutien de Jean-Luc Mélenchon», a estimé le mouvement de l'ancien candidat à la présidentielle dans un communiqué.

17h21: La visite très sport de Le Pen dans une société de transports à Dol-de-Bretagne

Notre reporter sur place vous la refait vivre ici.

17h07: Les journalistes du débat se sont-ils laissés déborder ?

Christophe Jakubyszyn et Nathalie Saint-Cricq n’ont pas convaincu tous les téléspectateurs. « Le problème de mercredi c’est que, tout de suite, Marine Le Pen a fait exploser le conducteur, analyse Christian Delporte, professeur à l’université de Versailles, spécialiste des médias et de la communication politique. Les journalistes devaient recadrer le conducteur et pas le contenu du débat. Sa stratégie était de tout embrouiller et on ne savait plus où on en était »

C’est à lire dans 20 Minutes  ici.

17h02: Une arrivée mouvementée de Macron à Albi

Emmanuel Macron a été accueilli par une cinquantaine de militants syndicaux à Albi qui l'ont vivement interpellé sur la loi travail, au moment de débuter une visite dans une verrerie. «Abolition de la loi travail!», «Du pognon pour ceux qui vous font vivre!», ont notamment scandé les syndicalistes, vêtus de vestes orange et brandissant pour certains des drapeaux de la CGT.

 

17h: Macron va tenir un meeting à Albi, voilà une petite idée de ce qui l'attend

 

16h58: Des sympathisants de la cause frontiste déçus par leur championne

Certains l'ont trouvé trop agressive, d'autre mal préparée. On a fait le tour des réactions négatives ici. 

16h48: Selon Marion Maréchal-Le Pen, plus de 40% dimanche serait «déjà une énorme victoire»

La députée FN du Vaucluse a estimé que si Marine Le Pen obtenait plus de 40% des voix au second tour de la présidentielle, «ce serait déjà une énorme victoire», dans un entretien à Boursorama et L'Opinion.

«L'objectif, c'est la victoire, et, à défaut, 40% nous positionnerait particulièrement bien pour être l'opposition, ou peut-être même la majorité dans cette Assemblée» qui sera élue en juin, a t'elle indiqué. 

 

16h43: La Mairie de Paris refuse le Champ-de-Mars à Macron

La Mairie de Paris n'a pas donné à Emmanuel Macron l'autorisation de tenir au Champ-de-Mars sa soirée électorale de second tour de la présidentielle dimanche, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

Si la préfecture de police de Paris avait rendu un avis favorable sur la sécurité du lieu, la municipalité n'a pas donné son accord, «puisque le Champ-de-Mars doit être visité le week-end suivant par les membres de la commission d'évaluation du CIO», en repérage dans le cadre de la candidature de Paris pour les jeux Olympiques de 2024, a expliqué Bruno Julliard, premier adjoint de la capitale.

16h42: Le patron de la Comédie-Française met en garde contre «des générations nourries au lait empoisonné du FN»

Le patron de la Comédie-Française Eric Ruf explique sa décision de voter «Emmanuel Macron sans hésitation» dans un texte «très personnel» envoyé à quelques journalistes, où il révèle que son père «était électeur du Front national».

«Ce n'est pas Marine Le Pen qui est dangereuse, c'est nous qui le sommes à nous-mêmes (...) elle n'est finalement que le simple réceptacle de nos peurs et de nos colères individuelles. Si ce n'était elle, nous en inventerions un autre», souligne Eric Ruf. «Alors, pour interdire qu'on élève en nous ce que nous devons refuser de voir poindre, je voterai Emmanuel Macron sans aucune hésitation.»

16h39: De célèbres médecins appellent à voter Macron

Cent soixante-et-onze médecins, dont des praticiens célèbres comme la pneumologue Irène Frachon ou le gynécologue René Frydman, appellent à voter pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, en fustigeant «la haine de l'autre» portée par Marine Le Pen et le Front National.

«Notre République repose sur un socle de valeurs fondamentales représentées par sa devise: liberté, égalité, fraternité. Ces valeurs sont aux antipodes de l'autoritarisme, de la haine de l'autre et de la discrimination prônés par Marine Le Pen et le Front National», écrivent les signataires de ce texte dévoilé sur le site du journal Le Parisien.

16h35: Le débat a révélé le projet «non seulement incohérent mais dangereux» de Le Pen, selon Hollande

Le Président s'est exprimé lors d'un déplacement à Alençon dans l'Orne. «Le débat a été pénible à suivre, mais il a été utile parce qu'il est apparu ce que l'on savait déjà, c'est que le projet de Marine Le Pen était non seulement incohérent mais dangereux», a déclaré le chef de l'État. 

 

 

16h30 : La sécurité des bureaux de vote va être renforcée à Paris

Lors du premier tour de l’élection présidentielle, 191 bureaux de vote parisiens sur un total de 896 étaient sécurisés. Ce dimanche, ils le seront tous… On vous explique cela dans cet article.

 

16h26: Et au fait, que veulent faire Macron et Le Pen de Notre-Dame-des-Landes?

Emmanuel Macron veut nommer un médiateur et Marine Le Pen compte faire évacuer la ZAD. On vous explique tout ici. 

 

16h: La tribune au vitriol de François Ruffin contre Macron

Le titre annonce la couleur: « Lettre ouverte à un futur président déjà haï ». Dans Le Monde, le réalisateur n'y va pas de mains mortes. « Vous êtes haï, vous êtes haï, vous êtes haï. Je vous le martèle parce que, avec votre cour, avec votre campagne, avec la bourgeoisie qui vous entoure, vous êtes frappé de surdité sociale». «Vous portez en vous la guerre sociale comme la nuée porte l’orage. A bon entendeur», conclut-il. 

 

15h50: La passation de pouvoir entre les présidents aurait lieu le 13 ou 14 mai

C'est ce croit savoir le JDD. «Déjà, cela ne sera pas avant le jeudi 11 mai, date à laquelle le Conseil constitutionnel doit officiellement proclamer les résultats. "En fonction du traitement des contestations et du contentieux", précise le site de l'institution. Ensuite, le mandat de François Hollande expire le dimanche 14 mai à minuit», explique le journal. 

15h48: Pendant ce temps là, Poutou soutient les salariés de Tati

L'ancien candidat à la présidentielle était ce jeudi aux côté des salariés de l'enseigne. Car le tribunal de commerce de Bobigny a acté jeudi le placement en redressement judiciaire du groupe Agora distribution, maison mère de l'enseigne à bas prix Tati, en cessation de paiement. 

 

15h46: Macron réagit au soutien d'Obama

 

15h43: Et Paris-Match continue de spéculer sur le futur premier ministre

Et pourquoi pas Anne-Marie Idrac, ex secrétaire d’Etat sous Jacques Chirac, s'interroge le magazine.

 

15h34 : « Ne pas voter pour Macron est une faute politique et morale », déclare Didier Guillaume

L’ancien directeur de campagne de Manuel Valls et président du groupe socialiste au Sénat exprime sans réserve son soutien à Macron dans une tribune publiée dans le JDD. « Emmanuel Macron doit l’emporter, et l’ampleur du différentiel de voix entre les deux candidats aura une grande importance pour le déroulement du quinquennat. Aucune voix ne doit manquer », insiste-t-il.

 

15h28: Les appels au vote des célébrités se poursuivent

Dans Le Monde, c'est l'écrivain Justine Levy, qui prend la plume pour appeler aux urnes les Français. 

 

15h19: Les fact-checkeurs ont bien bossé

Les notres comme ceux du Monde.

 

15h08: Emmanuel Macron donnera son ultime entretien vendredi sur Mediapart

Il s'agira d'un entretien vidéo diffusé à 20 heures, en direct et en accès libre sur notre site, vient d'annoncer le site. 

15h04: Pour en savoir plus sur Richard Ferrand

De plus en plus médiatisé, le secrétaire général du mouvement En Marche ! pourrait l'être encore plus lundi prochain. 20 Minutes dresse son portrait ici.

 

15h: « Le second tour est dans les mains des électeurs de Fillon et Mélenchon », selon Jérôme Fourquet

C'est sur les éventuels reports de voix de ces deux électorats que se jouera la présidentielle, explique le sondeur au Figaro «Ces blocs vont se fragmenter au second tour en direction de l'un ou l'autre des candidats ou de l'abstention et du vote blanc ou nul», poursuit-il. 

 

14h47: Yes he did ! Barack Obama soutient Emmanuel Macron sur Twitter

«Je veux que vous sachiez que je soutiens Emmanuel Macron», indique en anglais l'ex-président dans cette vidéo. L'élection présidentielle française est «d'une importance capitale pour l'avenir de la France et les valeurs que nous chérissons», souligne Barack Obama.

 

14h40: Mais au fait que réservent les candidats à la justice?

A première vue, ça leurs projets ne séduisent pas vraiment les magistrats. C'est à lire ici.

 

14h38: Les expressions vieillotes de Macron en vidéo

 

14h35: La discussion se poursuit

 

14h33 : A Dol-de-Bretagne, Marine Le Pen est interpellée sur la question de l’euro

 

14h20: Mais rien n'arrête Marine Le Pen

 

14h18: A Dol, c'est toujours tendu

 

14h: La double circulation de monnaies serait un «danger», selon la Banque de France

Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a prévenu jeudi que la double circulation en France de l'euro et du franc comme le propose Marine Le Pen serait «un danger» et pénaliserait «les plus modestes».

«Je me dois de dire que de telles hyphothèses mettraient en danger la confiance dans la monnaie», a-t-il affirmé  lors d'une conférence à la Banque de France.

13h50: Retour sur les insinuations de Le Pen concernant un pseudo compte de Macon aux Bahamas

 

13h47: Marine Le Pen discute avec les représentants de l'entreprise de transport Guisnel 

 

13h42: Marine Le Pen accueillie par des jets d'oeufs en Bretagne 

Marine Le Pen  s'est fait accueillir par un groupe d'opposants scandant des slogans hostiles: «Dehors les fachos», ou «Vous n'avez rien à faire ici, Madame». 

Notre journaliste sur place est témoin des tensions qui règnent entre les pro et les anti Macron. Marine s'est même pris des éclats d'oeuf.

 

13h37 : Un débat présidentiel difficile à maîtriser, admettent ses deux journalistes

Critiqués sur les réseaux sociaux, les animateurs du débat de l’entre-deux-tours, Christophe Jakubyszyn (TF1) et Nathalie Saint-Cricq (France 2), ont pointé la difficulté de l’exercice : « Vous êtes deux dompteurs, et vous entrez dans la cage aux lions », a confié à l’AFP Christophe Jakubyszyn, chef du service politique de TF1. « Cette émission, c’était la leur, ce n’était pas une émission politique mais un duel. On n’était là que pour accompagner ce duel et essayer de le dompter ».

Des commentateurs et des internautes ont reproché aux journalistes de ne pas reprendre les candidats sur leurs erreurs factuelles, ou de poser des questions trop vagues. « On n’est pas idiots, mais on n’avait pas le droit de faire plus », s’est justifiée Nathalie Saint-Cricq, chef du service politique de France 2. « Que les gens soient en attente par rapport aux journalistes, c’est très légitime. Mais ce n’était pas l’exercice. Ce travail journalistique, on le fait tout au long de l’année », a fait valoir Christophe Jakubyszyn.

13h26 : Le parquet ouvre une enquête après la plainte d’Emmanuel Macron sur la rumeur d’un compte aux Bahamas, selon une source judiciaire

13h07: Macron attaquera en diffamation  ceux qui relayeront la rumeur

«Nous n'hésiterons pas à poursuivre en diffamation quiconque reprendra cette fausse information», a ajouté l'entourage d'Emmanuel Macron.

12h49: Pourtant Hollande déclare à L'Obs : «Aujourd'hui je suis à deux doigts d'être aimé!»

«Mitterrand a pu être impopulaire et haï. Sarkozy a pu être populaire et haï. Moi, j'ai été très tôt impopulaire, et cela m'a atteint, contrairement à ce que l'on prétend, mais cela ne m'a jamais empêché de gouverner et, surtout, je n'ai pas senti de grande hostilité contre moi, sauf à la période du mariage pour tous», a déclaré le Président à des journalistes de l'Obs. «Aujourd'hui je suis à deux doigts d'être aimé!», a-t-il ajouté. 

 

12h39: Pendant ce temps là, Hollande dégringole encore

La cote de confiance du président est en chute libre (-7)  à 14% selon un sondage Kantar Sofres-Onepoint diffusé jeudi. C'est la cote est la plus faible en fin de mandat depuis la création de ce baromètre en 1978.

12h34: Macron a déposé plainte à propos de la rumeur sur un compte offshore

L'AFP vient de confirmer l'information de France info. Le candidat d'En Marche! a déposé plainte pour «faux et usage de faux» et «propagation de fausse nouvelle destinée à avoir une influence sur le scrutin», a déclaré l'entourage du candidat. 

12h27: Certaines propositions sur l'éducation inquiètent les profs

Et ce aussi bien dans le programme de Marine Le Pen que dans celui d'Emmanuel Macron. On vous explique tout ici. 

 

12h06 : Mais l’équipe d’En Marche ! défend son candidat

Emmanuel Macron a dénoncé les « fausses annonces et mensonges » émanant de « sites pour certains liés à des intérêts russes ». Accusant Marine Le Pen d’avoir fomenté cette « manoeuvre » grâce à ses « troupes sur internet », l’ancien ministre de l’Economie l’a accusée de propager des « fake news ».

L’équipe d’Emmanuel Macron n’a pas tardé à réagir, revenant sur les différentes étapes de la diffusion de cette « fake news » et observant que l’article en question a été partagé plusieurs milliers de fois sur Twitter.

D’une publication anonyme sur le forum « 4chan » à la reprise en direct lors du débat télévisé par Marine Le Pen, « l’information » aurait circulé sur les réseaux sociaux, notamment Twitter, relayée par des soutiens de Donald Trump, puis s’est retrouvée « dans la sphère d’influence de comptes associés, en France, à Sputnik et à RussiaToday », affirme En Marche ! L’équipe fait aussi état de « faux grossiers », imitant la signature d’Emmanuel Macron sur des documents.

 

12h: L'équipe de Marine Le Pen continue à parler de la fake news d'un compte offshore de Macron aux Bahamas 

Marine Le Pen a laissé entendre lors du débat que son rival d'En Marche! détiendrait un compte offshore aux Bahamas. Le candidat a dénoncé lors du débat «de la diffamation». La candidate frontiste a reconnu jeudi ne pas «avoir de preuves», mais expliqué qu'elle avait jugé nécessaire de l'interroger. «Je lui ai posé la question: est-ce qu'on va découvrir des choses, peut-être trop tard le concernant ?», a-t-elle justifié sur BFMTV/RMC.

Interrogé sur Europe 1, le vice-président du FN, Louis Aliot, a affirmé que «deux sites américains» évoquent également un compte basé aux Bahamas, «sûrement que cela sortira dans la journée».

 

11h55: «Les envahisseurs» cités par Marine Le Pen déchainent l'imagination de Twittos

20 Minutes vous en fait un résumé assez fun dans cette vidéo.

 

11h50: Pour Jean-Marie Le Pen, le débat a été un «match nul»

Le patriarche n'épargne pas sa fille sur RTL ce jeudi.  «C'était peut-être à l'avantage d'Emmanuel Macron, mais ça n'était pas celui de Marine Le Pen qui a manqué de hauteur. Je pense que c'est son entourage qui l'a conseillée de cette façon. Ils devaient espérer un effondrement ou un écroulement psychologique de la part d'un homme qui n'apparaît pas forcément comme étant très solide. Je n'avais pas de conseils à lui donner, donc je n'en ai pas donné. J'espère toujours que mon champion va gagner nettement. Mais si j'étais l'arbitre, je dirai que c'est un match nul», ajoute-t-il.

 

11h45: 20 Minutes revient en vidéo sur les moments périlleux pour les journalistes lors du débat..

 

11h41: Les artistes nantais se mobilisent pour Macron

Ils sont déjà 137 à avoir signé un texte en ce sens. On vous explique cela ici. 

 

 

11h29: «Macron ou la victoire du jeunisme», commente Luc Ferry

Dans une tribune au Figaro, l'ancien ministre de l'Education explique que Macron «est un homme neuf et jeune, atouts aussi considérables qu'irréfléchis par les temps qui courent» . «Macron (...) incarne comme nul autre pareil ce jeunisme, cette passion du nouveau pour le nouveau, cet esprit du bougisme(...)», explique le philosophe qui plaide «pour une cohabitation». 

 

11h24: Et hop, Juppé en remet une couche

 

11h22: 3,1 millions de Tweets durant la soirée

Sur Twitter, le débat a fait causer. Il y a eu  3,1 millions de Tweets de 20h30 à 23h30 sur le sujet. 

 

11h17: Des pro Macron emballés par sa prestation lors du débat

 

11h08: La banlieue, grande oubliée de la campagne

«Le sujet est considéré par les hommes politiques comme dangereux car très clivant», explique Michel Kokoreff, sociologue spécialiste des banlieues, professeur à l'université Paris 8 à 20 Minutes.

 

10h51: Martine Aubry appelle les Lillois à voter Macron

On lui avait jusqu'alors reproché son silence d'entre les deux tours...

20 Minutes explique sa démarche.

 

10h45 : Macron estime que la réforme du droit du travail « mûre » pour être adoptée rapidement

C’est ce qu’il a dit mercredi lors du débat. « La réforme du droit du travail, et donc du dialogue social, elle est mûre, elle a fait l’objet de beaucoup de travaux », a déclaré le candidat d’En Marche ! Interrogé sur les risques de contestations fortes qu’elle risque d’entraîné, Emmanuel Macron s’est voulu optimiste : « Il y aura du dialogue social et de la concertation dans le respect, il y aura un temps parlementaire (…) et il y aura la construction de cette ordonnance pour qu’elle passe à l’été », a-t-il conclu.

10h41: Tiens,tiens, Christine Boutin est assez rude avec Marine Le Pen

Pourtant elle soutient sa candidature à la  présidentielle. Mais les tweets l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy ne sont pas des plus sympathiques envers la candidate FN.

 

10h38: Juppé se paye Marine Le Pen sur Twitter

 

10h35: «Un débat totalement décevant, caricatural», selon Bernard Accoyer

«Les Français ont été privés d'un débat clair. Les échanges ont été souvent confus, avec beaucoup d'imprécisions de part et d'autre. D'un côté, Marine Le Pen a asséné ses propres vérités - ou ses contre-vérités - sans apporter la moindre proposition concrète. De l'autre, Emmanuel Macron s'est débattu difficilement devant les attaques, sans être non plus guère convaincant», déclare Bernard Accoyer, secrétaire général de LR, dans une interview au Parisien

 

10h25: Le désarroi de Nathalie Saint-Cricq lors du débat a amusé les Twittos

 

10h21: Les trois grandes autorités juive, protestante et musulmane appellent ensemble au vote Macron

Les trois principales autorités juive, protestante et musulmane, le grand rabbin de France Haïm Korsia, le pasteur François Clavairoly et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Anouar Kbibech appellent jeudi «au vote républicain pour Emmanuel Macron», dans une déclaration «d'une même voix».

 

«Nous, profondément attachés aux principes républicains de notre devise "liberté, égalité, fraternité", comme aux valeurs universelles d'accueil, d'ouverture à l'autre et de solidarité, invitons les Français à se mobiliser (...) pour faire triompher, par la voie des urnes, la France généreuse, tolérante et ouverte sur le monde», écrivent les trois responsables à trois jours du second tour de la présidentielle.

10h14: Pour Robert Ménard, le débat n'était «pas à la hauteur des enjeux»

"Moi, je n'y serai pas allé. C'était un débat de ministres des Affaires étrangères ou de l'Economie. Ce n'était pas un débat à la hauteur des enjeux", a déclaré le maire de Béziers sur France Inter. 

Ce proche du FN n'a pas été pour autant tendre avec Macron: «Qui peut dire qu'il a répondu à toutes les questions? Il n'a pas eu un mot pour dire qu'il condamnait les propos actuels de l'UOIF (...). Ça veut dire qu'à la veille d'un vote, on ne veut pas se foutre à dos une partie de la communauté musulmane», a-t-il indiqué.

 

10h08: Pour qui voteront les catholiques?

Ils ont majoritairement voté pour François Fillon au premier tour, mais pour le second, ils seront divisés dans leur choix de candidat. C'est  à lire ici.

 

10h06: Le débat a inspiré les dessinateurs

 

10h04: La Une de Libération

 

9h50: Les expressions un peu vieillotes utilisées par Macron amusent Twitter

 

9h30: Pour Philippot, «Marine Le Pen a dominé ce débat»

Florian Philippot, vice-président du Front National (FN), interviewé sur CNEWS assure: 

«je pense qu'elle (Marine Le Pen, ndlr) a dominé ce débat parce qu'elle l'a acculé (Emmanuel Macron, ndlr) à se montrer tel qu'il est véritablement».

«Moi j'ai vu quelqu'un qui a du mal depuis le début de cette campagne à assumer qu'il est le candidat sortant, qui encore hier, avant-hier, a bénéficié d'un meeting de soutien du gouvernement tout entier de M. Cazeneuve. (...) Ca a été dit et révélé clairement hier et face à ça le projet de Marine Le Pen apparaissait comme totalement différent».

«Elle a exposé son projet par rapport à un candidat qui a été dans une continuité totale et ça a été révélé hier».

9h28: 16,5 millions de téléspectateurs pour le débat

Près de 16,5 millions de téléspectateurs ont regardé le débat de l'entre-deux-tours sur l'ensemble des chaînes qui le diffusaient mercredi soir, un score inférieur à celui des derniers débats des élections de 2007 et 2012, selon les chiffres de Médiamétrie.

TF1 et France 2, qui organisaient le débat, ont rassemblé à elles seules 15,1 millions de téléspectateurs, loin devant les chaînes d'info qui le diffusaient aussi. Ce score est proche du débat Jospin-Chirac en 1995 et ses 16,8 millions de téléspectateurs.

9h26: Non, Laurence Parisot n'a pas postulé au poste de Premier ministre

Laurence Parisot, ancienne présidente de l'organisation patronale Medef et soutien d'Emmanuel Macron dans la campagne présidentielle, sur la radio Europe 1 a réagi sur la possibilité pour elle d'accéder à Matignon: «Je n'ai jamais postulé à cette fonction. Je finis par me demander si l'origine de cette rumeur n'est pas le Front National».

Pendant le débat de mercredi soir, Emmanuel Macron a indiqué que «non», Laurence Parisot ne serait pas nommée à la tête du gouvernement s'il remporte le scrutin dimanche.

«J'ai vu en face un Emmanuel Macron sérieux, ferme, ne se laissant pas piéger, destabiliser par les attaques, les invectives et les mensonges. Parce qu'il y a quelque chose d'extrêmement difficile à supporter quand vous êtes face à une telle avalanche de contre-vérités».

9h20: Point programme, zoom sur les propositions sur les impôts

Ce que Marine Le Pen et Emmanuel Macron veulent faire avec vos impôts, c'est par ici...

 

9h17: «Le Pen qui a montré son vrai visage (...) injure, violence, mensonge, approximation et c'est inquiétant», selon Manuel Valls

Manuel Valls, ancien Premier ministre socialiste, a réagi sur Cnews:

«Je crois qu'il (Emmanuel Macron) a été à la hauteur, pugnace, précis, compétent face à Le Pen qui a montré son vrai visage (...) injure, violence, mensonge, approximation et c'est inquiétant».

 

«Demain Emmanuel Macron peut être Président et on l'a bien vu à l'occasion du débat, quand on est face à l'extrême droite le débat n'est pas de même nature, il y a une responsabilité supplémentaire d'être élu face à l'extrême droite, il doit rassembler et tenir le pays face à la violence de l'extrême droite qui ne va pas disparaitre demain mais se poursuivre».

«Le populisme se nourrit des erreurs, des faillites, des peurs, on a bien vu que Le Pen ne pouvait pas gouverner et qu'elle plongerait le pays à la ruine (...) nous devons être capable de répondre aux aspirations des Français».

9h15: «On n'arrive pas à torde le cou à tous les mensonges, mais on en tue quelques uns», se justifie Macron sur le débat

«J'ai beaucoup pensé à Jacques Chirac et à la campagne de 2002 (...) je crois qu'il faut débattre avec le Front national», a déclaré le candidat En marche! alors qu'il était interrogé sur le sujet sur France Inter.

«On n'arrive pas à torde le cou à tous les mensonges mais on en tue quelques uns», a-t-il continué, estimant «qu'il est indispensable d'aller sur le terrain de bataille même si on se salit un peu» car «nos concitoyens ont mis Marine Le Pen au second tour».

«Quand vous vous faites insulter pendant toute une soirée, vous en sortez rarement grandi», a-t-il aussi affirmé. «Je le subis depuis des mois sur internet sans avoir la possibilité de répondre parfaitement (...) je voulais être face à cela», a-t-il aussi dit.

9h07: Selon Marine Le Pen, le débat télévisé a «bousculé un peu les codes»

«Certes, c'est un débat qui s'est déroulé un peu en dehors des codes», a reconnu la candidate du Front national sur BFMTV et RMC. «Il a été sévère, il était nécessaire qu'il soit sévère parce que l'enjeu est fondamental».

«C'est la première fois qu'il y a véritablement un débat entre deux personnes qui ont une vision aussi opposée du projet à mettre en oeuvre», a-t-elle souligné. «Avant il s'agissait de choisir entre "a et a prime", car en réalité ils étaient d'accord sur tout (...). Là c'est vrai qu'on est en désaccord sur tout». «C'est peut être cela qui a bousculé un peu les codes, mais c'était important de réveiller les Français», a-t-elle estimé.