Régionales 2015: La liste PS officiellement déposée dans le Grand Est, malgré les menaces de Cambadélis

LIVE Revvez les réactions et tractations au lendemain du premier tour des élections régionales...

La rédaction de 20 Minutes

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Jean-Pierre Masseret.

Jean-Pierre Masseret. — POL EMILE/SIPA

  • Le FN est arrivé en tête dans 6 régions sur 13 dimanche soir (Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, Centre-Val de Loire, Franche-Comté-Bourgogne)
  • La droite et le centre sont en tête dans 4 régions (Pays de la Loire, Normandie, Auvergne, Île-de-France)
  • Le PS, en tête dans 2 régions (Bretagne et Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes), a retiré ses listes dans le Nord et en Paca

18h33 : Ce live est terminé. Mais l’actu des régionales continue et vous pouvez la retrouver dès maintenant par ici.

18h10 : La liste PS dans le Grand Est officiellement déposée

La liste du PS dans le Grand Est pour le deuxième tour des régionales a été déposée cet après-midi à la préfecture de Strasbourg, en dépit de la demande de retrait dictée par la direction du Parti socialiste, a annoncé la numéro un de la liste en Moselle. L'étiquette PS devrait lui être retirée.

17h52 : Un rassemblement en Bretagne également ?

Le chef de file EELV veut en tout cas rejoindre Jean-Yves Le Drian, qui mène la liste PS en Bretagne. Les explications de notre journaliste Jérôme Gicquel par ici.

 

17h44 : Un accord en Auvergne-Rhône-Alpes aussi ?

Selon Le Dauphiné Libéré et Le Progrès, la gauche va s’unir en Auvergne-Rhône-Alpes, comme elle l’a fait en Ile-de-France. Le PS, conduit par Jean-Jack Queyranne, EELV-Parti de gauche et le PCF y auraient en effet trouvé un accord. Un protocole est en cours de rédaction comprenant des listes fusionnées.

17h39 : Mennucci demande à Estrosi de l'« aider à convaincre »

« Ce n’est pas facile pour un homme de gauche de voter pour Christian Estrosi », a déclaré à la presse Mennucci, dont le parti s'est désisté en Paca. « Il est important qu’on ait des arguments pour convaincre les électeurs de gauche qu’il faut quand même y aller », a-t-il poursuivi. « On demande officiellement à Christian Estrosi et ses colistiers de prendre position sur plusieurs questions », a ajouté Mennucci, citant notamment la politique culturelle de la région, et des « acquis sociaux » comme les maisons de santé, la carte de transport régionale Zou ! ou la mallette gratuite pour la formation des apprentis.

17h35 : Les termes de l’accord

17h25 : Bartolone s’allie à Cosse et Laurent

La gauche avancera donc unifiée en Ile-de-France.

17h05 : Maréchal-Le Pen ironise sur Estrosi

Lors d’une conférence de presse, la candidate FN en Paca a moqué la « grande coalition » PS-LR. « Estrosi est de fait le candidat de la gauche », a-t-elle assuré, alors que le candidat socialiste, Christophe Castaner, s’est désisté à la demande de son parti. « Tous ces gens ont oublié que la première des valeurs de la République, c’est la démocratie », a-t-elle poursuivi.

16h51 : Dominique Reynié candidat, « à moins peut-être d’un tremblement de terre »

La liste LR-UDI-MoDem-CPNT conduite par Dominique Reynié pour le second tour des régionales en Midi-Languedoc a été déposée, les bulletins de vote ont été imprimés, a annoncé à l’AFP le seul candidat de droite en France arrivé en troisième position au premier tour. « C’est parti, c’est imprimé, c’est déposé », a déclaré Dominique Reynié, selon lequel « rien, à moins peut-être d’un tremblement de terre », ne pourrait le faire reculer.

16h37 : « La Bretagne est une île », juge Urvoas

« L’image s’impose d’elle-même : la Bretagne est une île ! Jamais, au lendemain d’un scrutin national, le contraste entre les résultats dans la région et dans le reste du pays n’aura été aussi différents qu’aujourd’hui », a écrit sur son blog Jean-Jacques Urvoas, lui-même candidat dans le Finistère, en position non éligible. Parmi les facteurs expliquant ce « formidable score qui place la Bretagne au premier rang des scores réalisés par les socialistes » en France, Urvoas a d’abord évoqué « l’image et la fonction de Jean-Yves Le Drian », la tête de liste, assurée de rester ministre.

16h27 : Le premier tour, selon JoeyStarr

 

GUEULE DE BOIS...!!!!#completementattendumaistoujourssurprenant#nuitdifficile#lemondededemain#humourdemerde#humeurdemerde#doucefrance#mafrance#mercidaesh#fuckdaesh#teaminsomnie#nightcall @djbushigh

Posté par JoeyStarr sur dimanche 6 décembre 2015

 

16h20 : Valls au JT de TF1

On vous a déjà informé de la présence de Nicolas Sarkozy au JT de France 2, sachez qu’en face, sur TF1, c’est Manuel Valls qui sera interviewé.

16h18 : Des responsables musulmans lancent un appel

« Bougez-vous ! » Le recteur de la grande mosquée de Lyon et celui de Villeurbanne interpellent vivement les élus de la diversité. « Que font nos élus de la diversité ? A quoi servent-ils ? Que font-ils ? Comment réagissent-ils à cette catastrophe électorale ? On ne les voit jamais ou presque. On ne les entend ni dans les moments de joie, ni dans les moments de tristesse », lancent, amers, Kamel Kabtane et Azzedine Gaci, dans un communiqué commun. « Bougez-vous, allez à la rencontre des citoyens de confession musulmane à Lyon, Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Bron… pour leur expliquer pourquoi ces élections sont si importantes, pourquoi ils doivent y prendre part et pourquoi ils doivent voter », concluent-ils.

16h15 : Un élu FN appelle à voter Wauquiez

Le chef de file FN du conseil municipal de Clermont-Ferrand, Antoine Rechagneux, appelle à voter implicitement en faveur de Laurent Wauquiez (Les Républicains) pour faire barrage à la gauche en Auvergne-Rhône-Alpes. « Dans ce scrutin régional, ce sont les socialo-communistes-écolos qui risquent d’emporter la mise alors qu’ils sont minoritaires. Nous devons dès à présent faire preuve d’intelligence et faire barrage aux socialistes », a indiqué le responsable FN sur la page Facebook du Rassemblement Bleu Marine de Clermont-Ferrand. « Laurent Wauquiez n’est pas un patriote mais c’est peut-être le seul qui avait clairement pris position pour le ni-ni », a-t-il complété.

16h10 : Que changerait le FN dans les lycées ?

Le Parisien a posé à la question à la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem. Selon elle, les menus des cantines, le choix des élèves en internat et les plateformes dédiées au décrochage pourraient notamment être impactés.

16h07 : Le Drian, en tête sans avoir fait campagne

Comment est-ce possible ? L’un de nos journalistes à Rennes, Camille Allain, répond à cette question par ici.

16h03 : Estrosi a « banalisé » le discours du FN

La tête de liste socialiste en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christophe Castaner, qui a retiré sa liste après être arrivé troisième, a appelé à nouveau à faire barrage au FN, arrivé en tête. Puis il en a profité pour tacler son rival de droite. « Je sais que Christian Estrosi a toujours incarné la ligne la plus extrême », a déclaré Castaner au micro de France Bleu Provence. « J’aurais même aimé un sursaut républicain dès hier soir : il aurait pu annoncer qu’il ne serait pas président de la région et qu’il laisserait la place à une personnalité plus ouverte », a-t-il poursuivi, l’accusant « d’avoir totalement banalisé le discours du Front national ».

15h49 : Masseret va déposer sa liste dès aujourd’hui

Le candidat à la présidence du Grand Est a bien vu le panneau stop de Cambadélis, mais il n’a pas l’intention de s’arrêter. Mieux : il va même appuyer sur l'accélérateur puisque sa liste sera déposée dès aujourd’hui, en fin d'après-midi en préfecture, selon son entourage.

15h35 : Cuvillier votera Bertrand du bout des doigts

La tête de liste PS dans le Pas-de-Calais explique qu’il votera « contre le Front national » au second tour. « Je voterai Xavier Bertrand… même s’il ne le mérite pas », a cependant précisé Frédéric Cuvillier sur Europe 1.

15h22 : Hanouna confirme ses propos sur les médias

Cyril Hanouna ne regrette pas son tweet sur le cimat anxiogène entretenu par les médias, perçu comme une leçon de journalisme par certains.

 

Sur l’antenne d’Europe 1, cet après-midi, il a maintenu ses propos. « J’ai fait un tweet et je le pense vraiment », explique-t-il. L’animateur fustige ensuite le comportement des journalistes des « grands médias » qui « ont plus tendance à penser à l’audience qu’à la qualité », détaille la star de D8. « Ils ne sont pas très honnêtes parfois, ils sont assez malhonnêtes au profit de l’audience », renchérit-il.

15h14 : Une ancienne frontiste appelle à voter Estrosi

Lydia Schénardi, ancien pilier historique du Front national, appelle à voter au second tour des régionales en Paca pour le candidat Les Républicains Christian Estrosi au détriment de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen, qu’elle juge « inexpérimentée ».

14h54 : Le maire DVG de Montpellier ne donne pas de consigne de vote

Le maire DVG de Montpellier, Philippe Saurel, exprime sa « détermination à s’opposer » au Front national, arrivé en tête en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon, sans donner de consigne de vote claire dans la course électorale, dont il a été éliminé. « Nous ne sommes pas propriétaires des voix (…) d’hommes et de femmes libres, mais la progression du Front national nous alarme », écrit Saurel dans un communiqué cosigné avec les douze autres têtes de « Citoyens du Midi ».

14h49 : Comment la vision du FN a changé depuis un an et demi

Notre journaliste Maxime Deloffre s’est plongé dans les archives pour compiler les réactions politiques aux derniers scores du FN aux élections municipales, départementales et régionales. Ou l’on voit un discours évoluer.

14h20 : Raphaël Enthoven charge violemment les abstentionnistes

Sur Europe 1, le philosophe s’en est pris aux électeurs qui ont snobé les bureaux de vote hier. « On a toujours parlé gentiment aux abstentionnistes (…), on a toujours fait semblant d’entendre le silence des gens qui ont choisi de se taire. (…) Ce sont des feignants et des ingrats, qui négligent les acquis que d’autres ont payés de leur vie, que ce sont des gagne-petit qui veulent des droits sans devoirs, des malhonnêtes qui brandissent la nullité des politiques opportunément pour justifier leur flemme, des irresponsables qui s’en remettent à des gens qu’ils n’ont pas élus pour gérer les transports, la culture ou les lycées », tacle-t-il.

14h10 : La CFDT appelle à faire bloc contre le FN

La CFDT se range derrière le front républicain. Le syndicat appelle à ce qu'« en aucun cas le Front national ne puisse accéder à la présidence d’une région dimanche prochain ».

14h08 : Le PRG appelle à voter pour la liste LR dans le Grand Est

Le Parti radical de gauche appelle à voter pour Philippe Richert, le candidat Les Républicains en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, unique région où il n’était pas allié au PS, pour « faire barrage au Front national ».

14h01 : Glavany inquiet pour 2017

Le député PS Jean Glavany, pour lequel le « choc » de la montée du FN remonte à 2002 et a connu une série de répliques, estime que « cette fois-ci, c’est très grave » et que « la menace » en vue de 2017 « n’est pas illusoire », sur son blog.

13h56 : Chevènement souhaite « un gouvernement de salut public »

L’ancien ministre et président de République moderne, Jean-Pierre Chevènement, appelle à la formation « dans les temps qui viennent » d'« un gouvernement de salut public », tout en appelant d’abord à « partout faire barrage au Front national ». « Aucun des partis de gouvernement ne peut s’exonérer d’un examen de conscience approfondi », a estimé l’ancien ministre dans un communiqué.

13h53 : Mélenchon appelle au vote « utile »

Le porte-voix du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, est sorti de son silence sur son blog pour appeler à « être utile dimanche prochain » au second tour des régionales, assurant « partager » la « douleur » mais aussi la « colère » de ses électeurs. « À présent, la question qui se pose est de savoir comment être utile dimanche prochain, en accord avec les principes auxquels nous croyons », observe Mélenchon, pour qui il faut penser à « notre pauvre pays ».

13h50 : Son tweet n’était pas antisémite, jure Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen récuse toute allusion antisémite dans son tweet montrant une vidéo de Christian Estrosi dansant avec des juifs, qu’il a ensuite retirée, expliquant qu’il avait « trouvé drôle » de montrer le candidat Républicain « rigolard », alors qu'« il venait de prendre une déculottée ». Il a récusé toute allusion antisémite : « Non, pas du tout (…) Ça serait en voir partout, alors. Ça n’a aucune intention de ce genre », a-t-il assuré.

13h44 : Les retraits du PS seront-ils payants ?

Permettront-ils de contrer le FN au second tour ? Eléments de réponse dans le décryptage de notre journaliste Romain Scotto.

13h16 : Jean-Pierre Masseret persiste et signe

Jean-Pierre Masseret, tête de liste PS en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, menacé par le PS de ne plus avoir « l’étiquette socialiste », vient de déclarer qu’il se maintiendrait au second tour des régionales malgré le risque FN. « Nous espérons que l’électorat de gauche va nous rejoindre […] Ce sera difficile mais je suis quelqu’un qui tient à ses engagements, qui sont du côté du peuple », a-t-il exprimé, en assurant que « mes camarades diront au cours de la semaine le pourquoi de notre maintien ».

 

12h59 : Pour Juppé, il faudra un « débat » sur la ligne de son parti

Y a-t-il un problème de ligne à l’UMP ? « Bien sûr, bien sûr », a répondu Alain Juppé à la presse au sortir du bureau politique du parti. « Au lendemain de l’élection, après le deuxième tour, il va falloir que nous ouvrions un débat sur la situation actuelle qui fait que - soyons lucides - nous ne sommes pas audibles », a poursuivi le maire de Bordeaux. « Quand nous essayons d’expliquer aux Français que le Front national n’apporte aucune solution crédible à leurs légitimes attentes, que ce soit sur la sécurité, le chômage, aujourd’hui nous ne sommes pas audibles. Pourquoi ? », a poursuivi Juppé.

12h53 : Le chef des frondeurs du PS lance un appel

Christian Paul appelle à « réunir la gauche » et à la définition d'« un nouvel agenda politique après les régionales » qui rende ce rassemblement possible. Le premier tour des régionales dimanche est « la démonstration grandeur nature que la seule stratégie possible, c’est de réunir les gauches », a déclaré Christian Paul à l’AFP.

12h47 : Dupont-Aignan refuse toute fusion

Ni FN, ni LR. Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, a lui aussi son ni-ni. Sa liste en Ile-de-France, qui a obtenu 6,6 % des voix, ne fusionnera donc avec aucune autre. Le candidat à la présidentielle a par ailleurs refusé de donner une consigne de vote pour le second tour. « Aux électeurs de se décider. Personne n’est propriétaire des voix des Français. Je les incite juste à aller voter », a dit NDA.

 

 

Le bureau national de DLF, réuni en fin de matinée, a pris la même décision dans l’autre région où il a dépassé la barre des 5 % et est donc en mesure de fusionner ses listes, à savoir la Bourgogne/Franche-Comté (5,17 %).

 

12h43 : La priorité des électeurs ? L’économie

Les préoccupations économiques et l’emploi ont supplanté les questions liées à la sécurité dans les motivations des électeurs au moment d’aller voter dimanche pour le premier tour des régionales, selon un sondage. Interrogés sur les enjeux qui « ont compté le plus » pour eux au moment de voter, les Français répondent en priorité « le développement économique et la création d’emplois », avec 54 % de réponses, devant la sécurité (45 %) et les impôts (40 %), selon une enquête OpinionWay pour Le Point. Des résultats similaires aux nôtres, dans le cadre d'une étude portant sur les 18-30 ans.

12h37 : Et si les régions n’avaient pas fusionné ?

Nos confrères de France Télévisions ont refait les comptes des voix selon le découpage régional avant la réforme. Résultat : la donne n’aurait pas été bien différente. Le FN aurait enregistré une belle progression en arrivant en tête dans 11 régions, contre six à la droite et quatre à la gauche.

 

12h33 : Nicolas Dupont-Aignan dragué en Ile-de-France

 

Dans son QG de la rue de Courty, à Paris, Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France, donnera dans quelques minutes ses consignes de vote pour le second tour région par région. En Ile-de-France, où Nicolas Dupont-Aignan a obtenu 6,57 % des voix dimanche soir, l’annonce devrait être suivie attentivement par Valérie Pécresse, tête de liste LR, et Wallerand de Saint-Just, tête de liste FN. Qualifiés au second tour, ils draguent tous deux les électeurs de Debout la France pour améliorer leur score dimanche prochain. Notre journaliste Fabrice Pouliquen est sur place.

12h27 : Juppé contre un retrait « pour cette élection »

Alain Juppé s'est expliqué sur son vote de la motion déposée au bureau national du parti LR. Alors que le maire de Bordeaux avait appelé à voter à gauche pour contrer le FN avant le second tour des départementales, en mars, a-t-il changé d'avis ? Il assure que c'est plus compliqué. Selon certaines sources, le maire de Bordeaux a précisé que sa position valait « pour cette élection », mais qu’elle ne valait « pas jurisprudence ». Alain Juppé a en effet fait valoir que le retrait de Dominique Reynié en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon « profiterait au FN » et que le total gauche était « très élevé ».

12h24 : Luc Chatel confirme le vote du « ni-ni »

Le refus de tout retrait et de toute fusion a été voté « à l’unanimité moins deux votes », selon le porte-parole du parti LR.

12h18 : Reynié enfonce le clou en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Le candidat LR, arrivé en troisième position, se maintient.

12h13 : Le PS menace Jean-Pierre Masseret

Jean-Pierre Masseret, tête de liste PS en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, qui menace de se maintenir au second tour des régionales malgré le risque FN, ne pourra pas avoir « l’étiquette socialiste », a prévenu Corinne Narassiguin, porte-parole du PS. Il « est dans une logique d’être dans un bras de fer avec la direction du Parti pour obliger le Bureau national (l’instance dirigeante du PS] à revenir sur sa décision », a-t-elle ajouté. « Lui [Jean-Pierre Masseret] dit qu’il veut rester mais il faut que tous les candidats soient d’accord avec lui pour déposer la liste » avant la date limite, mardi à 18h, a-t-elle remarqué.

12h09 : Le PCF dans le Grand Nord dénonce la « lourde erreur » du PS

Fabien Roussel, tête de liste PCF en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, appelle à « faire obstacle » au FN. « Dimanche prochain, tout doit être fait pour faire obstacle à ce parti », a affirmé Roussel dans une déclaration écrite. Mais il s’est bien gardé d’appeler à voter nommément pour Xavier Bertrand, resté seul en lice face à Marine Le Pen. Par ailleurs, selon lui, le retrait de la liste de Pierre de Saintignon (18,12 % dimanche) « est une lourde erreur ».

12h07 : Estrosi le « résistant »

Pour s’exprimer, ce matin, Christian Estrosi a choisi Vitrolles, ville de la banlieue marseillaise gérée par l’extrême droite à la fin des années 90 et qui « a gardé de lourdes cicatrices de la gestion du Front national ». « Je ne supporte pas le FN, qui est l’héritage du pétainisme. Je me reconnais dans l’héritage du gaullisme social. Je suis à Vitrolles en résistant, c’est dans la Résistance que la France l’a emporté », a déclaré Estrosi devant la presse.

12h04: Le candidat PS dans le Grand Est sous pression

12h : Fillon justifie le ni-ni

« On ne change pas de stratégie au milieu du gué », selon François Fillon. « La fusion ou le retrait n’est pas à la mesure de la gravité de la situation politique. C’est lutter contre la mer qui monte avec des sacs de sables. On serre les dents et on fait campagne sans états d’âme, on reporte après le second tour les examens de conscience », a ajouté l’ancien Premier ministre.

11h55 : Marine Le Pen se moque du « suicide collectif » des socialistes

Marine Le Pen se frotte les mains. Alors qu’elle se trouvait à Lille, ce matin, la présidente du Front national a comparé la décision du PS de se retirer au second tour des régionales partout où il est arrivé en troisième position dimanche, à un « véritable suicide collectif ». « Le PS, comme la secte du temple solaire, a décidé d’un véritable suicide collectif par l’intermédiaire du retrait de ses listes forcé », a déclaré Marine Le Pen devant la presse.

11h52 : Les ténors LR valident le ni-ni de Sarkozy

Les principaux responsables du parti Les Républicains, réunis lundi en bureau politique à Paris, se sont prononcés pour le « ni retrait ni fusion » des listes au second tour des régionales, sauf Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Pierre Raffarin, ont indiqué plusieurs d’entre eux à l’AFP.

11h40 : Sarkozy ce soir au 20h de France 2

Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, sera lundi l’invité du journal de 20h sur France 2, indique l’AFP, qui l’a appris dans son entourage. Il devrait s'expliquer sur son refus du front républicain face au FN.

11h26 : Le candidat LR dans le Grand Est fustige l’attitude de son rival PS

Pour Philippe Richert (Les Républicains), le maintien du PS dans le Grand Est « favorise le FN », arrivé en tête du premier tour des régionales. « Je laisse Jean-Pierre Masseret et le Parti socialiste décider, sachant que s’ils ne se retirent pas, évidemment, ils favorisent le FN », a déclaré Richert dans un entretien à France Bleu Alsace. Un moyen de faire pression sur le candidat socialiste qui, ironiquement, se trouve aujourd'hui sur une ligne très sarkozyste.

11h20 : EELV négocie un accord avec le PS en Ile-de-France

Interrogée sur la situation en Ile-de-France, la tête de liste EELV, Emmanuelle Cosse, a indiqué qu’Europe Ecologie-Les Verts travaillait à une fusion avec la liste PS de Claude Bartolone. « Je pense que nous arriverons à un accord », a-t-elle dit. Sur les chances de la gauche de l’emporter au second tour dans cette région, elle a estimé que « c’est possible, mais c’est quand même très difficile ».

11h19 : Cosse appelle à voter LR pour bloquer le FN

« Ce n’est pas sans état d’âme », explique la secrétaire nationale d’EELV. « Sauf que pour battre le Front national - et moi j’estime que ce parti ne porte pas des valeurs républicaines, un programme républicain - je n’ai aucune difficulté à dire qu’il faut voter pour le candidat qui est le mieux placé et aujourd’hui c’est le candidat Républicain » dans le Nord-Pas-de-Calais et en Paca. Et dans le Grand Est ? « M. (Jean-Pierre) Masseret (candidat du PS) a dit qu’il refusait de se retirer. Nous, notre tête de liste régionale a dit très clairement qu’elle ne fusionnerait pas avec le socialiste. Elle était prête à discuter d’une grande coalition pour soutenir (Philippe) Richert (tête de liste LR) s’il y avait les conditions pour le faire. Mais en aucun cas elle se maintiendrait avec le PS, alors que s’il se maintient, M. Masseret, on sait très bien que M. (Florian) Philippot (candidat FN) peut remporter cette région. »

11h14 : Le président LR du Nord craint une cohabitation « difficile »

Jean-René Lecerf, président (Les Républicains) du département du Nord, a dit craindre « une cohabitation extrêmement difficile » avec la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie en cas de victoire de Marine Le Pen dimanche prochain. « Je ne vous cache pas que si demain il y avait [la] présence [de Marine Le Pen] à la tête de la région, la cohabitation entre le département du Nord et la région de Mme le Pen sera extrêmement difficile », a déclaré Jean-René Lecerf sur France 3 dans la nuit de dimanche à lundi.

11h10 : Le village où 84 % des électeurs ont voté nul

On vous parlait il y a quelques minutes des communes qui n’ont donné aucune voix au FN. Parmi elles, un cas intrigue : celui de Landeyrat, 102 habitants, dans le Cantal (Région Auvergne-Rhône-Alpes). Là-bas, 84,21 % des suffrages exprimés étaient nuls. Pour un seul bulletin blanc. Ce qui fait que Laurent Wauquiez (Liste d’union de la droite) et Jean-Jack Queyranne (Liste d’union de la gauche) sont arrivés en tête avec trois voix chacun. Si vous avez une explication...

11h01 : Qui se retire ? Qui se maintient ?

Le point en vidéo si vous n’avez pas bien suivi.

10h44 : Se désister ou non ? La ligne Cambadélis vous divise

Certains d’entre vous défendent le « combat des idées » et l’idée du retrait républicain. Malgré quelques réserves.

agronar | 07.12.2015 à 09:00

On se croirait au Monopoly, c’est tout de même étrange de fustiger le programme des uns et des autres et de laisser la voie royale à l’un ou l’autre. Mais ou est donc passé le combat pour défendre ses idées ?

LouisXIVversailles | 07.12.2015 à 09:03

Faire barrage au Fn pourquoi pas. Mais pour cela il faudrait que les gens daignent se déplacer pour aller voter. Une grande majorité non votante se permet de porter des jugements et de crier au scandale. Mais Déplacez vous votez et vous pourrez vous exprimer enfin. Vous devrez vous plier tout comme moi ensuite aux décisions de nos élus à qui je lance ce message. N oubliez pas que nous sommes vos employeurs. Alors mettez vous enfin au travail et pensez d abord aux intérêts des français avant de penser à vos propres intérêts

D’autres fustigent l’attitude du patron du PS, accusé de ne pas respecter les électeurs socialistes.

attention38 | 07.12.2015 à 09:50

c’est inoui de voir le ps se désister au profit de la droite ! incompréhensible et irresponsable pour les sympathisants de gauche ! moi je n’ai toujours pas digéré mon vote pour Chirac en 2007. et je m’étais juré de ne jamais plus recommencer. ! Et je ne recommencerai pas. Voter pour la clique à Sarko, plutôt crever ! Les Français se sont exprimés lors de ce premier tour. Respectons la démocratie même si cela nous coûte. Il est scandaleux de faire croire qu’il y a des bons et des mauvais Français. Il y a surtout trop de gens qui souffrent et qui attendent depuis trop longtemps qu’on prenne en compte leur situation et leur mal de vivre. A priori, les hommes politiques en place depuis 40 ans n’ont toujours pas compris. Tant pis pour eux. J’espère seulement que ce ne sera pas tant pis pour nous ! mais je ne suis pas bien rassuré.

libertesouille | 07.12.2015 à 09:36

Le PS par la voie du premier secrétaire du Parti socialiste (CAMBADELIS) demande a ses sympathisants de voter a DROITE. C’est une HONTE et une INSULTE pour les électeurs socialiste.

BIL57 | 07.12.2015 à 08:38

Le candidat PS de ma région se retire au profil de la droite qui en aucun cas aurait fait la même chose si elle avait été troisième, alors que cette droite ne compte pas sur moi, j’irai voter mais je voterai blanc.

10h33 : Les villes qui n’ont donné aucune voix au FN

Il y en a 110 en France, selon un décompte de France Télévisions. Il s’agit uniquement de villes de moins de 200 habitants. Citons par exemple Canteleux (16 habitants), dans le Nord-Pas-de-Calais, ou Palasca (148 habitants), en Corse. A noter qu'aucune ville de Paca ne figure sur la carte.

10h29 : Les autres régions, Bertrand « s’en fout »

Xavier Bertrand (Les Républicains), seul candidat face à Marine Le Pen au second tour en Nord-Pas-de-Calais, « se fout » de savoir s’il faut que les candidats de son parti arrivés en troisième position dans d’autres régions se maintiennent ou non. « Les autres régions, Monsieur, je m’en fous, mais alors à un point, vous ne pouvez pas imaginer… (Je suis) candidat de la région, pour la région. Les consignes d’état-major, je m’en fous royalement, c’est aussi simple que ça », a déclaré à aux journalistes Xavier Bertrand devant la préfecture du Nord.

10h07 : Il y a « deux France », selon Julien Dray

Julien Dray, vice-président (PS) de la région Ile-de-France, estime qu’il y a « deux France » à la sociologie politique différente. « Regardez bien la carte de France, elle est importante. Elle montre une ligne de fracture totale entre deux France : toute une série de régions qui sont des régions frontalières, qui ont le sentiment d’être envahies, agressées, ringardisées », qui « vivent le monde réel comme une agression, un déclassement, une angoisse », a analysé Julien Dray sur RMC et BFMTV. « Et il y a de l’autre côté une autre France, tout l’arc atlantique, toutes les grandes métropoles urbaines, qui vivent la modernité avec ses difficultés -elles ne disent pas que ça va bien-, mais plutôt une opportunité », a-t-il développé.

10h04 : La faute aux médias ?

Comme en 2002, quand Jean-Marie Le Pen avait réussi à accéder au second tour de la présidentielle, la tonalité « anxiogène » des médias est pointée du doigt. Ici Par Cyril Hanouna et Patrick Pelloux.

9h49 : La ligne Cambadélis un peu moins, à gauche

Nous vous le disions un peu plus tôt : Jean-Pierre Masseret, arrivé en troisième position dans le Grand-Est, a refusé de se retirer pour faire barrage au FN, comme le lui demande le patron de son parti, le PS. Ce à quoi Jean-Christophe Cambadélis a répondu sur Twitter :

En revanche, son homologue en Paca, Christophe Castaner, a, quant à lui, accepté de son « sacrifice », selon l’expression qu’il a utilisée sur France Bleu Provence.

Comme le candidat PS en Nord-Pas-de-Calais, Pierre de Santignon.

Par ailleurs, parmi les grands noms du PS, seul Frédéric Cuvillier, tête de liste dans le Pas-de-Calais, a pour l’instant exprimé son opposition avec la ligne officielle, qu’il a dit « regretter ».

9h37 : La ligne Sarkozy critiquée à droite

Pas de front républicain ? Le souhait de Nicolas Sarkozy, le président du mouvement Les Républicains, ne fait pas l’unanimité dans son camp. La numéro deux du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet, a ainsi avancé que « tout ce qui est utile [doit] être fait pour éviter que le Front national s’installe à la tête d’une région ». L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a, lui, été encore plus explicite : « Quand on est troisième, on se retire », a-t-il lancé ce matin sur France Inter, en référence à Dominique Reynié, le candidat LR en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Une position partagée par Dominique Bussereau, son ancien ministre.

9h28 : Sarkozy « n’est pas crédible », selon Mariton

Hervé Mariton est remonté après le premier tour des régionales. « C’est l’échec de Nicolas Sarkozy car Nicolas Sarkozy, d’évidence, n’est pas crédible comme représentant d’alternance après avoir lui-même, les Français le lui avaient signifié, échoué avant 2012 », a réagi Mariton sur Sud Radio et Public Sénat. Pour autant, le député LR dit partager la ligne de Nicolas Sarkozy contre tout retrait ou fusion dans les régions où la droite est distancée et le FN menace de l’emporter, tel Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

9h25 : Pour Woerth, « la droite n’était pas prête »

Interrogé sur les résultats sur I-Télé, Eric Woerth, chargé du programme au sein du parti présidé par Nicolas Sarkozy, a expliqué qu’il s’agissait d’une « claque pour tout le monde surtout pour le gouvernement ». Avant d’ajouter : « La droite n’est pas prête, Les Républicains ne sont pas prêts, nous ne sommes pas en ordre de bataille nationale (…) notre projet n’est pas construit, il est en cours, la primaire n’a pas eu lieu, nous n’avons pas de leader officiel, légitime qui porte les couleurs officielles de l’ensemble du parti », a-t-il lancé.

9h05: Pour Le Foll, rien n'est encore perdu

Mal embarqué, le gouvernement tente de faire bonne figure. Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, a estimé que la gauche pouvait «emporter de nombreuses régions» dimanche à l'occasion du deuxième tour. «On peut emporter de nombreuses régions, ce qui n'était pas prévu», a-t-il déclaré sur Europe 1.

«Je pense que sur les trois régions qui avaient été annoncées comme pouvant être gardées, la Bretagne, la grande Aquitaine avec Poitou-Charente et Limousin et Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, on est en position de pouvoir conserver ces régions. Et puis il y a beaucoup d'autres régions où le total de la gauche et des écologistes» est supérieur à la droite, a argumenté le porte-parole du gouvernement.

8h41: Le candidat PS dans le Grand Est ne veut pas se retirer

Cafouillage dans le Grand Est? Alors que le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, veut que Jean-Pierre Masseret, arrivé en troisième position, se retire pour faire barrage au FN, le candidat PS a indiqué sur France Info qu'il se maintiendrait. Ambiance...

Une position qu'il a confirmée à l'AFP par un SMS: «Pas de retrait pour moi».

8h21: Bien que 3e , Dominique Reynié ne se retirera pas

Le tête de liste Les Républicains arrivé en 3e position derrière le FN et le PS en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon confirme qu'il sera bien présent au second tour. Le PS lui avait pourtant demandé de se retirer pour faire barrage au Front national.

 

8h18: Estrosi remercie le PS pour son retrait

Sur France Info, Christian Estrosi, arrivé en deuxième position en région PACA, a salué le retrait du candidat PS.

8h05: Retrouvez notre édition PDF...

 

8h03: Le PS veut que son candidat se retire du Grand Est, le FN sceptique

Sur RTL, le premier secrétaire du PS souhaite que le candidat du PS se retire de la région Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine.

Réponse immédiate de Florian Philippot sur Itele:

7h57: Le patron du PS se concentre sur la droite

7h54: Pour Louis Alliot, «personne ne croit plus que le FN est un parti d'extrême droite»

7h50: 34% des jeunes ont voté Front national

Chez les jeunes, le score du FN est encore plus impressionnant. Selon une enquête exclusive de Harris Interactive pour 20 Minutes, 34 % des 18-30 ans ont voté pour le Front national au premier tour. Le Parti socialiste (et alliés) arrive loin derrière à 22 %, la droite et le centre (LR-UDI-MoDem) à 19 %, et les listes Front de Gauche-EELV à 12 %.

Notre article à lire par ici....

7h35: La presse est sous «le choc»

Au lendemain du premier tour des élections régionales qui a marqué une « percée historique » du front national (FN), arrivé en tête dans six régions, les éditorialistes s'interrogent. Comment en est-on arrivé là ? Que faire au second tour ?

7h07: Droite et duels de gauche en Outre-mer

La droite est arrivée largement en tête avec 40,36% à la Réunion, l'un des quatre territoires d'outre-mer qui votaient ce dimanche pour les régionales. Didier Robert devance sa rivale Huguette Bello (union de la gauche) qui obtient 23,80% des suffrages.

En Guadeloupe, Victorin Lurel, le président PS de région sortant (41,09%), affrontera au second tour Ary Chalus (DVG, 43,55%), lors d'un second tour qui s'annonce très disputé.

A Cayenne, le président sortant du conseil régional, Rodolphe Alexandre (DVG), sort largement en tête avec 42,35% des voix au premier tour. Il devance de 12 points Alain Tien-Liong (DVG) son homologue du Département.

7h03: En cas de duel droite/FN au second tour, 59% des Français voteraient pour la droite

Et en cas de triangulaires, les listes de la droite et du centre (35%) et celles de la gauche (34%) seraient au coude à coude, légèrement devant celles du FN (31%), selon une enquête Odoxa pour Le Parisien-Aujourd'hui publiée lundi.

7h00: Retrouvez les résultats du premier tour région par région et ville par ville par ici