Pendant ce temps, la note de la Grèce ne fait que baisser et atteint le triple C en juin 2011, ce qui équivaut à un niveau de faillite. Les manifestations sont de moins en moins pacifiques et des nouveaux affrontements ont lieu le jour de l’annonce, par Georges Papandréou, d’un remaniement du gouvernement.
Un manifestant jette un cocktail molotov, le 20 octobre à Athènes.