Le premier ministre David Cameron a estimé à Londres que la Banque centrale européenne (BCE), telle qu'elle a agi jeudi, n'a jamais été "aussi proche" de ce que souhaite le gouvernement britannique en la matière depuis très longtemps.
Le premier ministre David Cameron a estimé à Londres que la Banque centrale européenne (BCE), telle qu'elle a agi jeudi, n'a jamais été "aussi proche" de ce que souhaite le gouvernement britannique en la matière depuis très longtemps. - Ben Stansall afp.com

avec AFP

Le premier ministre David Cameron a estimé à Londres que la Banque centrale européenne (BCE), telle qu'elle a agi jeudi, n'a jamais été "aussi proche" de ce que souhaite le gouvernement britannique en la matière depuis très longtemps.

A l'issue d'une rencontre avec le président de la République français François Hollande, M. Cameron a souligné avoir "dit depuis deux ans que la BCE devait se tenir fermement et carrément derrière l'euro, ne pas se contenter de déclarations, mais soutenir puissamment ses déclarations par du financement, et un plan clair. Je pense que nous sommes plus proches de cela aujourd'hui que nous ne l'avons été depuis très longtemps", a-t-il dit.

Ainsi, il a "salué chaleureusement ce que Mario Draghi (le président de la BCE) et la BCE ont fait. C'est clairement quelque chose d'important pour les pays de la zone euro mais aussi pour des pays comme le Royaume-Uni", dont la zone euro est l'un des principaux partenaires commerciaux.

Les commentateurs ont considéré généralement que la BCE avait frappé fort jeudi face à ceux qui doutent de la viabilité de la zone euro et de la monnaie unique, en annonçant entre autres un programme illimité de rachat de dette des pays les plus fragiles, comme l'Espagne ou l'Italie.